Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Manifestation contre l'austérité le 29 mars 2012 à Madrid

AFP Video30/03/2012 à 10:46

Quelques heures seulement après une grève générale accompagnée de manifestations monstres, l'Espagne présente vendredi son projet de budget 2012, attendu comme le plus rigoureux de son histoire, tandis que les inquiétudes montent en Europe à son sujet.Mission du gouvernement: ramener en douze mois le déficit public de 8,51% à 5,3% du PIB. Pour y arriver, les premières estimations parlaient d'environ 35 milliards d'euros à trouver, entre économies et nouvelles recettes, mais le chiffre sera certainement plus élevé, en tenant compte de la récession, qui devrait réduire le PIB espagnol de 1,7% cette année."Ce sera plus ou moins 50 milliards, peut-être même un peu plus", explique à l'AFP Soledad Pellon, analyste à la maison de courtage IG Markets. L'agence de notation Moody's parle de 41,5 milliards, la Fondation des caisses d'épargne (Funcas) évoque 55 milliards.Après avoir déjà annoncé des coupes budgétaires de 8,9 milliards d'euros et des hausses d'impôts pour 6,3 milliards, il reste à l'Espagne à trouver la modique somme de 30 à 40 milliards.Le budget sera donc "très austère", a prévenu le chef du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy."Le plus austère de la démocratie", a même dit le ministre du Budget Cristobal Montoro, avec "un effort budgétaire comme nous ne n'en avons certainement jamais réalisé dans notre pays jusqu'à présent". Cet effort devra être convaincant, alors que les mises en garde de ses partenaires se multiplient: le pays "donne beaucoup d'inquiétudes à l'Europe", a déclaré samedi le chef du gouvernement italien Mario Monti. "L'Espagne a du mal à tenir ses objectifs", alors que "la situation de l'économie espagnole est bien pire que la nôtre", a renchéri mardi le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé.C'est sans aucun doute la banque américaine Citi qui a été la plus virulente, affirmant mercredi que "l'Espagne devra probablement entrer dans un programme de type Troïka (donc une aide de l'UE, de la BCE et du FMI, ndlr) cette année, comme condition pour obtenir plus de soutien de la BCE à la dette souveraine espagnole et/ou aux banques espagnoles".Le gouvernement veut geler à nouveau les salaires des fonctionnaires et baisser les budgets des ministères de 14,5 à 15%, même s'il écarte toute hausse de la TVA et des autres impôts touchant à la consommation.De quoi susciter des doutes: "Nous sommes quelques analystes à penser que, même en faisant tout cela, la réduction (du déficit) à 5,3% est quasi-impossible", écrivait jeudi Fernando Faces, de l'Institut international San Telmo, dans le journal Expansion."Il est peu probable que le déficit promis à 5,3% du PIB en 2012 et 3% en 2013 soit atteint", juge l'économiste en chef de Citi, Willem Buiter, tablant sur un recul du PIB encore plus fort cette année, de 2,7%. Deutsche Bank va dans le même sens: "Nous ne nous attendons pas à ce que le gouvernement réussisse à ramener son déficit à 5,3% du PIB cette année", écrit Gilles Moec, qui table sur 6% et prévoit que le budget présenté vendredi sera "centré sur les coupes budgétaires" et n'augmentera que très peu les impôts."Sans monter les impôts, sans toucher à la santé ni à l'éducation, c'est impossible que nous arrivions à un déficit de 5,3%", dit Soledad Pellon."Cela a été démontré dans tous les pays, il est très difficile de réduire le déficit public au milieu d'une récession, parce que celle-ci réduit les recettes et augmente les dépenses, via les prestations chômage", dans un pays où près d'un actif sur quatre est sans emploi, souligne José Carlos Diez, économiste à la maison de courtage Intermoney. "Du coup, nous ramons à contre-courant, avec une capacité pour ramer mais au final, nous nous épuisons", estime-t-il: "L'Espagne a besoin de temps mais il semble que Bruxelles ne soit pas disposée à lui en donner".


Vidéos les + vues

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.