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Le silence de la Chapelle Sixtine ou les secrets biens gardés du conclave

AFP Video12/03/2013 à 11:54

Le conclave pour l'élection d'un nouveau pape reste chargé de rituels et de secrets, mais quelques savoureux détails de précédents votes s'en échappent parfois et dévoilent les coulisses de la Chapelle Sixtine.

Les 115 cardinaux ayant emprunté les chemins qui mènent à Rome appartiennent à l'un des clubs les plus exclusifs de la planète, et une fois les lourdes portes de la Sixtine fermées jeudi au cri de "Extra Omnes!" ("Tout le monde dehors!") leurs délibérations doivent rester totalement secrètes.

Vêtus de pourpre et coiffé de la barette cardinalice, ils doivent prononcer un serment solennel sous peine d'excommunication. Même les femmes de ménage et les cuisiniers au service des cardinaux doivent faire la promesse de ne rien révéler de ce qu'il pourrait entendre ni surprendre.

Quel contraste à l'époque des téléphones-caméras et des réseaux sociaux instantanés! Aucun appareil électronique n'est toléré, et les télécommunications seront même brouillées autour de la Sixtine le temps du conclave.

"L'isolement des cardinaux est vraiment total, avait raconté un des cardinaux ayant participé à la précédente élection, celle de Joseph Ratzinger en 2005, le pape Benoît XVI démissionnaire. Télévision, radio et journaux sont inaccessibles. Les téléphones portables sont bloqués. Mais nous pouvons parler".

Stores scellés

Les détails lâchés par les cardiaux sont rarissimes, ce qui explique l'anonymat de ce témoignage recueilli par la revue de géo-politique "Limes".

Il raconte qu'à son arrivée à Casa Santa Marta, la très spartiate résidence des électeurs pendant leurs délibérations, il a pensé que les stores étaient cassés car il n'arrivait pas à les ouvrir. Il a vite découvert qu'ils étaient scellés afin que les pensionnaires soient bien coupés du monde.

Le cardinal britannique Cormac Murphy-O'Connor, actuel Archevêque émérite de Westminster, a raconté pour sa part comme il avait été frappé par le fait que celui appelé à devenir le chef d'1,2 milliard de catholiques devait être choisi parmi des hommes enfermés dans une pièce.

"Je me souviens avoir pensé, en regardant les 114 cardinaux: +L'un de nous va sortir d'ici avec une soutane blanche", a-t-il raconté à la BBC. Contrairement à 2013, un solide favori se dégageait dès avant le conclave, et les cardinaux n'ont pris que deux jours pour choisir Joseph Ratzinger.

"Quand une majorité a été atteinte, on a entendu un grand souffle, puis tout le monde a applaudi," poursuit Murphy-O'Connor.

Jean-Paul 1er ne voulait pas

Une fois que Ratzinger eut accepté sa mission - et choisi le nom de Benoît - il a invité tous les cardinaux à rester pour un "dîner convivial", suivi de ce que des cardinaux âgés sont capables de mieux en matière de "fête".

"Il est entré, tout en tenue. Je me suis souvent demandé comment il se sentait, au fond de lui. Mais nous l'avons chaleureusement applaudi, puis nous avons pris un excellent dîner avec un peu de champagne pour porter un toast. Puis nous avons improvisé quelques chants", révèle Murphy-O'Connor, sans préciser en quelles langues une si cosmopolite assemblée avait entonné des airs.

Si Benoît XVI a semblé heureux de se voir confier cette mission, ce ne fut pas le cas de tous ses prédécesseurs, selon quelques rares indiscrétions. En 1978, le cardinal autrichien Franz Koenig faisait partie du conclave qui a élu Jean-Paul 1er. Il a rappelé qu'au moment d'aller bénir la foule au balcon de Saint-Pierre de Rome, ce dernier "n'a presque rien dit, il s'est seulement plaint que nous l'ayons choisi lui."

Ce pape réticent, qui a peut-être inspiré le personnage de Michel Piccoli dans "Habemus papam" de Nanni Moretti, devait mourir 33 jours plus tard à peine.

Autre anecdote, plus divertissante : toujours à ce même conclave, on raconte dans les couloirs du Vatican qu'un cardinal accroc à la nicotine, -certains affirment que c'était un Américain, d'autres qu'il s'agissait d'un Espagnol-, a demandé au nouveau pape s'il pouvait s'accorder une petite cigarette.

Jean-Paul 1er s'est accordé le temps de la réflexion puis a répondu: "Éminence, vous pouvez fumer... aussi longtemps que la fumée est blanche".


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