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Le ministre des Finances grec Evangélos Vénizelos à son arrivée au ministère de l'Economie le 20 janvier 2012 à Athènes

AFP Video20/01/2012 à 21:46

La Grèce semblait sur le point vendredi soir de boucler rapidement un accord avec ses banquiers pour la restructuration volontaire de sa dette, censé lever la pression sur la zone euro, laquelle a été encouragée par l'adoption d'un vaste plan de libéralisation en Italie.Alors que l'attente se poursuivait après plus d'une semaine de discussions serrées à Athènes, en lien avec Bruxelles, Washington, Berlin et Paris, la plupart des médias grecs, alimentés en fuites diverses, estimaient que les deux parties étaient à deux doigts d'un accord-cadre fixant les modalités d'effacement de 100 milliards de dette grecque détenue par les créanciers privés.Dans l'après-midi, le plan a été présenté aux partenaires européens de la Grèce, via téléconférence, avant la reprise des discussions au palais du Premier ministre grec, Lucas Papadémos, qui se poursuivaient vers 19H00 GMT.Cette négociation, cruciale pour l'avenir de la Grèce, est unique en son genre. Elle vise à faire accepter aux banques de perdre volontairement une partie de leur mise sur les obligations souveraines grecques qu'elles détiennent, pour éviter une faillite désordonnée du pays et donc, pour elles, le risque de perdre beaucoup plus."Le climat est bon (...) et nous espérons que les discussions seront terminées très bientôt" a indiqué vendredi le porte-parole du gouvernement, Pandélis Kapsis, sur Radio 9.Les détails sur le taux d'intérêt que devra payer la Grèce sur les nouvelles obligations qui seront émises, ainsi que l'ampleur des pertes que devront supporter les banques, continuaient de faire l'objet de toutes les spéculations.Selon le site d'information To Vima, un accord se dégage sur un taux d'intérêt progressif démarrant à 3,5%, et s'établissant en moyenne aux alentours de 4%, ce qui induirait une perte réelle pour les banques de plus de 60%, au delà des 50% initialement prévus par l'accord européen du 27 octobre.Parallèlement, Athènes lutte pour sa survie sur un autre front avec ses créanciers cette fois publics de retour vendredi à Athènes pour décider du déblocage d'une nouvelle aide vitale de 130 milliards d'euros, prévue par la zone euro fin octobre parallèlement à la restructuration de la dette.Les représentants de l'UE et du FMI, bailleurs de fonds du pays depuis un premier plan d'aide en 2010, ont entamé les discussions avec le ministre des Finances Evangélos Vénizelos sur la mise en oeuvre de cette deuxième opération. Sous la pression de ces sourcilleux contrôleurs, le pays pourrait être contraint à adopter de nouvelles mesures d'austérité, pour redresser l'économie du pays, qui s'est enfoncée dans la récession en 2011, a admis le porte-parole du gouvernement.Car, "l'Europe ne paiera pas davantage" pour la Grèce, a averti vendredi le ministre français des Affaires européennes, Jean Leonetti, soulignant que "la Grèce ne doit pas compter sur autre chose que sur la solidarité qui a été établie".L'enjeu pour la zone euro est également de taille, car sans accord avec ses créanciers privés et publics, le pays ne pourra pas rembourser 14,4 milliards d'obligations arrivant à échéance le 20 mars, ce qui constituerait un défaut de paiement désordonné du pays.A l'inverse, une stabilisation du pays à l'origine de la crise de la dette pourrait constituer une phase décisive pour la zone euro. Elle permettrait de consolider le relatif répit observé depuis le début de l'année sur les marchés boursiers et obligataires, qui ont relativement bien digéré la décision de l'agence Standard & Poors de dégrader neuf pays de la zone euro il y a une semaine.Une étape importante a eu lieu côté italien, vendredi, où le gouvernement de Mario Monti a obtenu l'adoption à l'issue d'un conseil des ministres-fleuve d'un vaste programme de libéralisations visant à insuffler davantage de concurrence dans l'économie du pays, entré en récession.Comme en Grèce, où un tel plan adopté l'an dernier n'a pas encore été réellement appliqué, la mesure suscite la grogne des corporations touchées (taxis, pharmacies, distribution d'essence, gaz, professions libérales), d'autant qu'elle succède à l'adoption fin décembre d'un nouveau plan de rigueur. Troisième de ces maillons faibles qui font trembler l'euro et sont soumis à une cure de redressement combinant rigueur et libéralisation, le Portugal traverse lui un "moment réellement critique", a rappelé vendredi le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho.Les Bourses européennes ont fini en légère baisse vendredi, dans un marché suspendu à l'issue des négociations en Grèce.


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