Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La Syrie se réserve le droit de riposter à un raid israélien

AFP Video01/02/2013 à 09:03

La Syrie a menacé jeudi de riposter à un raid aérien israélien présumé contre un centre de recherche militaire près de Damas, au moment où la secrétaire d'Etat sortante Hillary Clinton mettait en garde l'Iran et la Russie pour leur soutien au régime syrien.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est déclaré "sérieusement inquiet" des informations faisant état d'un raid israélien en Syrie, sans être en mesure de les vérifier. La Russie, l'un des derniers soutiens du régime syrien auquel elle vend des armes, a promis de condamner l'action d'Israël si "l'information était avérée".

La guerre civile en Syrie sera en tête des préoccupations du vice-président américain Joe Biden qui rencontrera le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, le médiateur international Lakhdar Brahimi et le chef de l'opposition syrienne Ahmed Moaz al-Khatib, samedi en marge de la Conférence sécuritaire de Munich (Allemagne).

Et à moins 24 heures de laisser son poste à John Kerry, la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton a accusé l'Iran d'accroître son aide à la Syrie, en envoyant "davantage de personnels" et d'armements. Quant aux Russes, a déploré Mme Clinton, "ils continuent de fournir une assistance financière et militaire" à Damas.

Au lendemain du raid supposé israélien, qui serait le premier en Syrie depuis 2007 et a fortiori le premier depuis le début en mars 2011 d'une révolte populaire devenue conflit armé, les autorités à Damas ont rappelé leur "droit à défendre (leur) souveraineté".

L'armée syrienne a affirmé qu'il avait partiellement détruit le centre militaire faisant deux morts.

Pour l'ambassadeur de Syrie à Beyrouth, Ali Abdel Karim Ali, la Syrie se réserve le droit de répondre "par surprise" à cette "agression sioniste" condamnée par les deux alliés indéfectibles de Damas, le Hezbollah et l'Iran.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian a d'ailleurs mis en garde contre les "graves conséquences pour Tel-Aviv" après le raid, sans autre précision.

La Ligue arabe a condamné "une violation flagrante de la souveraineté d'un Etat arabe".

Et M. Khatib a accusé le régime de passivité face au raid.

"Honte au régime d'Assad. Les avions israéliens sont venus et tes avions ont regardé faire. Tes avions ne servent qu'à détruire les mosquées et les universités, et à tuer les civils", a-t-il dit en allusion aux raids de l'armée syrienne qui font chaque jour des dizaines de morts dans le pays.

Mise en garde américaine

Des sources sécuritaires avaient mercredi affirmé que l'aviation israélienne avait attaqué un convoi transportant des armes venant de Syrie à la frontière libanaise. Mais l'armée syrienne avait démenti.

La Maison Blanche a néanmoins mis en garde la Syrie. "Il ne faut pas que la Syrie déstabilise encore plus la région en transférant des armements au Hezbollah", a dit Ben Rhodes, conseiller adjoint à la sécurité nationale du président Barack Obama.

Selon un député du Likoud (droite), proche du Premier ministre sortant israélien Benjamin Netanyahu, Tzahi Hanegbi, "Israël a toujours dit que si des armes sophistiquées en provenance d'Iran, de Corée du nord et de Russie tombaient dans les mains du Hezbollah, une ligne rouge serait franchie".

Sur le terrain en Syrie, les combats entre rebelles et soldats ne connaissaient aucun répit sur plusieurs fronts, faisant 109 morts, dont 46 rebelles, 23 civils et 40 soldats, selon un bilan provisoire de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

Le conflit a fait plus de 60.000 morts en près de deux ans selon l'ONU.

Au Caire, la Coalition de l'opposition syrienne a affirmé dans un communiqué que "toute négociation ou dialogue doit porter sur le départ du régime et de tous ses piliers", ajoutant "accueillir toute solution politique ou effort international visant à atteindre cet objectif".

M. Khatib avait conditionné un dialogue avec le régime hors de Syrie à la libération de "160.000 détenus" par le régime.

M. Brahimi, qui est resté prudent quant à l'offre de M. Khatib, a annoncé qu'il n'avait pas l'intention de retourner à Damas dans l'immédiat.

La réunion de l'opposition devra se poursuivre vendredi au Caire.


Vidéos les + vues

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.