Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La guerre des gangs fait rage au Cap, Eden touristique d'Afrique du Sud

AFP Video09/12/2012 à 15:50

Dans le cercueil encore ouvert, au milieu de la salle à manger, repose un homme de 21 ans. Tué par balles. L'une des innombrables victimes de la guerre des gangs dans les banlieues du Cap, où les groupes criminels se disputent les territoires d'un juteux trafic de drogue."Les gens meurent ici tout le temps", témoigne Miche Moses, 22 ans, venue pleurer son ami. Elle raconte qu'elle a vu son premier meurtre en pleine rue alors qu'elle n'avait qu'une dizaine d'années."La plupart des enterrements où nous allons, ce sont des gens tués par balles ou à coups de couteau. On ne va presque jamais enterrer quelqu'un qui meurt de vieillesse ou d'un cancer ou d'une maladie", dit la jeune femme.Ses banlieues pauvres de Cape Flats, au sud-est du centre-ville, sont depuis longtemps le théâtre d'affrontements sanglants entre gangs rivaux qui se disputent les revenus du trafic de stupéfiants.En moyenne, une personne est tuée tous les cinq jours dans cette guerre urbaine. Au point que les autorités du Cap avaient un temps demandé l'intervention de l'armée pour rétablir l'ordre. Le gouvernement n'a pas accédé à leur requête."Je vis en sachant que je peux être tué", admet Franklin Blaauw, 27 ans, membre d'un gang dans le quartier de Bonteheuwel. "C'est ça ou rien... soit je le fais, soit je me fais +buter+ sans rien faire", dit-il à l'AFP.Le pasteur Stanley Martin, qui s'occupe d'adolescents, a un jour demandé aux élèves d'une classe qui était membre d'un gang parmi eux: plus de la moitié des adolescents se sont levés. "Ils sont poussés par les autres", explique-t-il. "On les cible pour qu'ils deviennent des dealers, et ensuite les barons de la drogue leur donnent de l'argent.""On en arrive au point qu'ils sont totalement sous la coupe des gangs, qu'ils ne peuvent plus en sortir et qu'ils craignent pour leur vie. Ces gars-là ne vous laissent pas partir facilement si vous êtes un gangster, parce que vous savez trop de choses.""Les gens sont écoeurés. (...) Mais la plupart ne veulent pas parler, par peur des gangs", poursuit le pasteur, venu célébrer les obsèques du jeune homme tué, dont le bébé de 11 mois dort tranquillement, à côté du cercueil. Lorsque l'Afrique du Sud s'est ouverte au monde à la chute de l'apartheid en 1994, l'une des conséquences négatives a été l'arrivée dans le pays des réseaux de trafic de drogue, venus concurrencer --ou renforcer-- les mafias locales. Et dans les quartiers de Cape Flats, la culture des gangs a trouvé un terreau fertile. Le régime raciste y avait déplacé les populations dites "coloured", les métis, expulsés des quartiers réservés aux blancs."Les gens ont été amenés ici de force. Ce simple fait a déjà provoqué une résistance, de la frustration, les gens n'avaient plus de repères", raconte Llewellyn Jordaan, responsable d'une association locale. "C'était une situation typique de l'apartheid. Une cité dortoir, et le quartier est comme ça depuis quarante ans", dit-elle, soulignant les fléaux sociaux accumulés - pères absents, chômage, manque de perspectives - qui ont favorisé la culture des gangs.L'espoir d'un retour à la paix n'est pourtant pas une pure chimère. Dans le quartier voisin de Lavender Hill, les chefs de clans ont conclu une trêve depuis six mois. Une fois par semaine, ils se réunissent et tentent de résoudre leur conflits d'intérêt par la négociation, au lieu de recourir aux expéditions punitives."Le processus de paix n'a pas été facile", concède Igzaan Abrahams, 36 ans, qui a passé dix-huit ans en prison et se présente aujourd'hui comme un "médiateur"."Mais cela a ouvert un nouveau chapitre pour nous, nous n'avions jamais connu ça dans le passé... s'asseoir autour d'une table."Cette trêve n'est pas la première proclamée au Cap, mais ses instigateurs ont le ferme espoir que celle-ci ouvre réellement une nouvelle ère."Tout ne va pas changer du jour au lendemain", tempère le pasteur Stanford Hill, impliqué dans le comité de trêve: "Nous ne sommes pas naïfs, ces gars trempent toujours dans des activités... Mais je ne veux pas le voir, pas le savoir. Pour moi, l'important, c'est que nous travaillions sur leur état d'esprit. Nous allons dans une direction où ils commencent à penser différemment."


Vidéos les + vues

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.