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Financement de la campagne Balladur: Mongin et Bazire mis en examen

AFP Video13/09/2013 à 00:09

Deux ex-collaborateurs d'Edouard Balladur, le PDG de la RATP Pierre Mongin et le dirigeant de LVMH Nicolas Bazire, ont été mis en examen jeudi par les juges qui cherchent à savoir si les fonds spéciaux de Matignon ont servi à un financement occulte de sa campagne présidentielle de 1995.

Alors chef de cabinet du Premier ministre, Pierre Mongin a été mis en examen pour détournement de fonds publics dans ce volet de l'affaire Karachi. Déjà poursuivi pour recel et complicité d'abus de biens sociaux, Nicolas Bazire, directeur de cabinet devenu directeur de campagne d'Edouard Balladur, l'est désormais pour complicité de détournement de fonds publics.

Les juges financiers Roger Le Loire et Renaud van Ruymbeke enquêtent sur un éventuel financement occulte de la campagne de M. Balladur. Au c?ur des interrogations, le versement de 10 millions de francs (1,54 millions euros) en liquide sur le compte de campagne, le 26 avril 1995, trois jours après l'élimination dès le premier tour de l'éphémère favori des sondages.

Deux pistes sont envisagées: le détournement de commissions sur des contrats d'armement avec l'Arabie Saoudite et le Pakistan, et celui des fonds spéciaux, de l'argent liquide à l'époque distribué par Matignon aux ministères sans justification.

Travaillant initialement sur les rétrocommissions, les juges avaient obtenu en juillet du parquet le feu vert pour enquêter sur ce second aspect, qui vaut leur mise en examen de jeudi à Pierre Mongin et Nicolas Bazire.

En tant que chef de cabinet, Pierre Mongin était chargé de la gestion de ces fonds secrets. Lionel Jospin avait encadré en 2001 cette pratique régie par une loi de 1946.

Si plusieurs témoins ont évoqué la piste des fonds secrets pour financer la campagne d'Edouard Balladur, le témoignage de son ex-trésorier, René Galy-Dejean, a été crucial dans l'ouverture de ce nouveau front: fin 2012, devant les juges, il a contredit l'ancien candidat en affirmant que le liquide versé sur le compte de campagne ne provenait pas de la vente de gadgets et de T-shirts lors de meetings mais bien des fonds secrets.

"Petites coupures"

René Galy-Dejean avait par ailleurs affirmé aux juges que Pierre Mongin lui avait remis au lendemain du premier tour "trois millions (de francs) (457.000 euros) en petites coupures" qu'il avait apportés au siège du Crédit du Nord.

Pierre Mongin a toujours nié avoir donné une telle instruction, expliquant aux enquêteurs qu'il n'avait "jamais remis cet argent à René Galy-Dejean".

Jeudi, le patron de la RATP "a répété que la fable que raconte Galy-Dejean n'a jamais existé", a insisté son avocat, Me Olivier Baratelli. Selon lui, Pierre Mongin "conteste cette mise en examen infondée et illégale".

L'avocat de Nicolas Bazire, Me Frédéric Landon, a également mis en cause la légalité de cette mise en examen, car faisant fi de la validation des comptes de campagne par le Conseil constitutionnel et du statut dérogatoire des fonds secrets, qui n'étaient soumis à aucun contrôle.

Nicolas Bazire a réfuté durant l'enquête avoir joué le moindre rôle dans le versement des 10 millions de francs, relevant qu'une telle opération, si elle avait eu lieu, était de la responsabilité du trésorier qui "avait toute la confiance" d'Edouard Balladur.

Pour l'heure placé sous le statut de témoin assisté, René Galy-Dejean devrait être réentendu par les juges début octobre, selon une source proche du dossier.

Ce ne sera en revanche pas le cas pour Edouard Balladur ou François Léotard, ministre de la Défense au moment de la signature des contrats d'armement avec l'Arabie Saoudite et le Pakistan: membres du gouvernement à l'époque des faits, leur éventuelle mise en cause ne pourrait venir que de la Cour de justice de la République (CJR). Ce sera aux juges van Ruymbeke et Le Loire de décider de saisir ou non la CJR avant de clore leur instruction.


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