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Fillon a lancé sa campagne en vue de 2017 sur un ton très offensif

AFP Video27/02/2013 à 13:45

François Fillon a lancé mardi sa campagne en vue de l'élection présidentielle de 2017 avec un discours très offensif, décochant des flèches contre son rival Jean-François Copé et contre le gouvernement qui, selon lui, conduit la France "au bord des précipices".

Les partisans de l'ancien Premier ministre, certains debout, s'étaient rassemblés dans une salle de la Mutualité bondée pour participer à son premier grand meeting, l'interrompant à plusieurs reprises par leurs applaudissements ou en scandant son nom.

"Nous sommes donc à nouveau là", a lancé d'emblée M. Fillon dans la salle où l'ancien président Nicolas Sarkozy avait prononcé son dernier discours, au soir de sa défaite, le 6 mai 2012.

Avant de dénoncer "une gauche mensongère et une extrême droite démagogique", de lancer son offensive contre la "politique corporatiste" du gouvernement, contre le président François Hollande, "avec ses petites blagues et ses petites gesticulations, sans ambition, sans audace, sans cap", M. Fillon a sévèrement critiqué l'UMP présidée par M. Copé.

"Autrefois, les partis politiques étaient d'immenses chaudrons où se forgeaient les idées, les projets, les rêves d'action. Ils reflétaient la société et la faisaient avancer", a-t-il affirmé. "Aujourd'hui, tout se fait en vase clos (...) L'UMP est loin d'être la maison des Français qui se pressent dans le RER de 18 heures", s'est-il exclamé, allusion à la phrase célèbre d'André Malraux ("le gaullisme c'est le métro à 6 heures du soir").

Selon lui, "ce qui se faisait autrefois à chantier ouvert, dans le chahut des salles de banquet et des tonitruants discours, se fabrique maintenant à quelques-uns, dans de petits cercles, à partir d'expertises, de séquences et de communicants", a-t-il dit, sans toutefois jamais prononcer le nom de son rival.

Malgré l'accord passé entre eux le 19 décembre pour mettre fin à plus d'un mois de crise à l'UMP, après le "fiasco" de l'élection du président du parti le 18 novembre, la plaie est toujours ouverte. "Je n'ai pas aimé ce combat qui nous a blessés", a-t-il dit.

"Un militant parmi les militants"

Comme il l'avait déjà fait dimanche soir sur TF1 et mardi dans Le Monde (daté de mercredi), M. Fillon a dit comment il entendait tracer sa route jusqu'à la primaire de 2016, "à travers un tour de France" qui lui permettra, espère-t-il "nouer avec les Français une relation de confiance". "Je redeviens un militant parmi les militants", a-t-il dit, se défendant à nouveau d'être déjà candidat à la primaire, même si la détermination qu'il affiche ne fait pas de place au doute.

"En 2016, il y a aura des primaires ouvertes à l'UMP pour désigner notre candidat à l'élection présidentielle. C'est encore loin, mais comment ne pas avoir ce rendez-vous en tête'", s'est-il d'ailleurs demandé.

Après cinq années passées à Matignon, dont il "assume les réussites et les revers", M. Fillon a dessiné les contours d'une politique économique apte à redresser une France menacée, selon lui, de "conflagration civile" si "rien n'est fait". "Il faudra décentraliser le dialogue social et sortir des 35 heures pour aller vers les 39 heures", a-t-il affirmé. Il faudra aussi "repenser notre fiscalité", "alléger le coût du travail", "élargir les voies d'un capitalisme populaire".

Pour parvenir à ses fins, M. Fillon va s'appuyer sur une association, "Force républicaine", le nouveau nom de son club france.9.

"Au côté de l'UMP, et pour l'UMP, j'entends ainsi ouvrir nos capacités d'attirer d'autres citoyens qui cherchent de nouvelles raisons de s'engager", a-t-il dit. Façon pour lui de contourner le parti dirigé par son rival.

Dans une longue interview au Monde publiée plus tôt dans la journée, il a pris soin aussi de se démarquer de l'ancien chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, dont une partie de la droite espère toujours le retour : "Nous sommes tous au même niveau et avons tous nos preuves à faire. Moi le premier".

De nombreuses personnalités UMP étaient présentes à la Mutualité, notamment Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate à la primaire des municipales en 2014 à Paris, qu'il soutient et a fait applaudir par l'assistance.


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