Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Dalil Boubakeur, Gilles Bernheim et Richard Prasquier (de G à D), le 21 mars 2012 dans la cour de l'Elysée à Paris

AFP Video21/03/2012 à 14:56

Dès l'annonce que le suspect des tueries de Toulouse se réclamait d'Al-Qaïda et du jihadisme, les leaders musulmans et politiques français ont mis en garde contre tout amalgame, à l'exception de l'extrême droite, accusée de vouloir en tirer un bénéfice électoral."Ces actes sont en contradiction totale avec les fondements de cette religion", a déclaré Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM). "Les musulmans de France sont offensés par cette revendication d'appartenance à cette religion", a-t-il ajouté.Le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a estimé qu'il ne faut "pas d'amalgame entre la religion musulmane à 99,9% pacifique, citoyenne, responsable, non violente et tout à fait intégrée dans notre pays et puis ces minimes petites franges de gens décidés à faire un mal atroce". Le nombre de musulmans en France est estimé à au moins 4 millions.Les responsables musulmans ont été reçus en début de matinée par le président Nicolas Sarkozy en compagnie de leurs homologues juifs."Notre venue ensemble" montre "une chose capitale: il est absolument exclu de faire l'amalgame entre ce personnage et la mouvance islamiste jihadiste, al-qaïdiste qu'il représente et l'islam de France, qui est une religion comme toutes les autres religions", a dit le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) Richard Prasquier.A l'issue de cette rencontre, Nicolas Sarkozy a appelé à ne "céder ni à l'amalgame ni à la vengeance". "Le terrorisme ne parviendra pas à fracturer notre communauté nationale", a-t-il souligné.Comme Nicolas Sarkozy, la plupart des candidats à la présidentielle des 22 avril et 6 mai, dont la campagne sur le terrain avait été de fait mise entre parenthèses depuis lundi, ont fait avant tout part de leur soulagement. Le socialiste François Hollande a espéré que l'opération en cours "se dénoue dans les meilleurs délais pour mettre un terme à une angoisse insupportable".Les candidats devaient assister aux obsèques dans l'après-midi à Montauban des trois soldats abattus par le tueur en série.A rebours de ces appels à la concorde, la candidate du Front national (extrême droite) Marine Le Pen a déclaré que "l'homme qui a tué est un homme qui se considérait musulman avant d'être Français" et que le "risque fondamentaliste avait été sous-estimé" en France."Des groupes politico-religieux se développent face à un certain laxisme. Il faut maintenant mener cette guerre contre des groupes politico-religieux fondamentalistes qui tuent nos enfants chrétiens, nos jeunes hommes chrétiens, nos jeunes hommes musulmans et les enfants juifs, il y a deux jours", a-t-elle ajouté.Marine Le Pen, qui plafonne dans les sondages autour de 17% loin derrière Nicolas Sarkozy et François Hollande, était restée discrète depuis la fusillade de lundi, accusée par certains, comme le centriste François Bayrou et le candidat de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon, d'avoir renforcé un climat d'intolérance en France.Jusqu'à l'identification du principal suspect, une des pistes les plus souvent évoquées était celle de crimes racistes et antisémites commis par un adepte des discours de l'ultra-droite.Pour Mme Le Pen, "tous ceux qui ont essayé de profiter politiquement de ces assassinats sont disqualifiés"."L'extrême droite cherche à surfer sur la situation", a répliqué M. Bayrou tandis que le parti de M. Mélenchon a dénoncé les "charognards du Front national".Depuis la fusillade de lundi, les états-majors s'interrogent sur l'impact de ces événements dans la campagne. Jusqu'ici la sécurité, sur laquelle la droite est jugée plus crédible que la gauche, n'était pas la priorité des électeurs.La question est de savoir si le président candidat, donné nettement battu par François Hollande au second tour de l'élection, va tirer profit de l'arrestation du tueur et de sa position de garant de l'unité nationale.


Vidéos les + vues

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.