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Autisme: le dépistage précoce fait ses preuves

AFP Video 27/06/2013 à 21:25

Un enfant plein de vie chantonne, éclate de rire, mais fuit le regard de l'adulte qui joue avec lui: à l'hôpital Robert-Debré, à Paris, une petite équipe s'est spécialisée dans le dépistage et la prise en charge précoces de l'autisme, dès 18 à 24 mois.

Ce matin pluvieux de la fin juin, Derek, trois ans, entame des tests d'évaluation qui vont durer plusieurs jours, pour vérifier le premier diagnostic délivré quand il avait 24 mois.

A quatre pattes avec lui au milieu des jouets, en présence de ses parents, une psychologue le fait fréquemment changer d'activité, pendant une petite demi-heure. Il prend un plaisir visible aux petites voitures, garage, bulles de savon, mais lui tourne le dos quand elle veut jouer à cache-cache, et essaie tout seul d'attraper des cubes placés en hauteur, sans solliciter son aide.

Ce qui ressemble à un jeu est en fait un test très précis baptisé Ados, une échelle d'observation qui va permettre à la psychologue, Laurence Letellier, d'évaluer les progrès de l'enfant après un suivi intensif d'une année. "Derek était dans l'auto-stimulation", remarque-t-elle à l'issue du test qui, une fois décrypté, donnera une première indication à compléter avec les observations d'autres professionnels.

Cette unité pilote, dirigée par la pédopsychiatre Nadia Chabane et qui comprend trois psychologues, une éducatrice spécialisée, une orthophoniste et un superviseur des séances à domicile, a évalué 70 tout-petits depuis un an et demi.

Le dépistage et l'intervention dès l'âge de 18 mois sont préconisés par le 3e plan autisme annoncé en mai, mais l'équipe avait démarré sous le précédent plan.

"Evaluer les enfants entre 3 et 6 ans était alors considéré comme du diagnostic précoce", se souvient le Dr Chabane. "On s'est dit qu'il fallait le faire dès 18-24 mois", car à cet âge le cerveau de l'enfant est doté d'une "plasticité" qui fait qu'"il est apte à se modifier en fonction de ce que lui apporte l'environnement". "Toutes les stimulations précoces et intensives qui vont être faites dans les premières années de la vie vont avoir pour fonction d'améliorer la socialisation, la communication et l'insertion sociale de l'enfant".

"Pas d'effet miracle"

Depuis un an, Derek, en plus de ses visites régulières à l'hôpital, dans le XIXe arrondissement, a ainsi eu trois séances par semaine à domicile avec un ou plusieurs professionnels, qui montrent également à ses parents comment réagir à ses troubles du comportement.

"Il a fait des progrès incroyables", relève sa mère. "A deux ans il ne parlait pas, son regard ne se fixait pas dans nos yeux, il ne disait pas s'il avait soif, mal aux dents, ne souriait pas. Il n'était pas parmi nous". Aujourd'hui "il nous sollicite, on sait quand il a mal, il s'exprime, nous montre les choses qu'il aime, les pigeons, les trains, les voitures".

Naël, deux ans et 8 mois, est lui suivi depuis décembre. Il fait des serpents en pâte à modeler avec une éducatrice, pendant que le Dr Chabane échange avec ses parents. Comme Derek, il ira à la rentrée à l'école maternelle, accompagné d'une auxiliaire de vie scolaire (AVS).

"Ca fait 20 minutes qu'on parle", s'exclame son père. "En décembre c'était inconcevable qu'il reste là à jouer. Il allait se lever 20 fois, ouvrir la porte ..." Lui et son épouse relèvent ses progrès en communication. "C'est comme si on l'avait pris par la main pour le ramener vers les autres".

Pourtant, "il y a des enfants qui sont plus en difficulté que d'autres. On peut toujours apporter une amélioration, mais tous n'évoluent pas de façon exponentielle", souligne le Dr Chabane. Ces techniques n'ont "pas d'effet miracle de façon indifférenciée".

Avec des enfants comme Naël et Derek, "l'objectif est de les préparer à la scolarité en milieu ordinaire", explique l'éducatrice, Cécile Testud. Pour un enfant beaucoup plus atteint, l'objectif sur six mois sera notamment d'"obtenir plus de contact visuel, de lui apprendre à manipuler des jouets, à pointer du doigt pour faire une demande".

Un nouveau-né sur 150 serait atteint d'autisme ou autres troubles envahissants du développement, estime-t-on sur la base d'études internationales.


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