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: H20 fonds : avis de mes placements.fr | page 2

M1048233
30 mars 202016:08

Je lis à l'instant sur le site :"FOCUS SUR H2O ASSET MANAGEMENT
Les fonds H2O ont connu de fortes baisses pouvant aller jusqu'à -50% pour les fonds les plus exposés. Nous entendons beaucoup de conseillers craindre le pire pour ces fonds (accélération de la baisse et fermeture des fonds pour illiquidité).

Voici les réponses que nous pouvons apporter :
La crise actuelle sur ces fonds n'a strictement rien en commun avec la crise de liquidité de juin. A ce stade nous n'avons pas d'information sur des flux massifs de sortie comme en juin. Nous entendons plutôt des conseillers qui profitent de la baisse pour se renforcer. De plus, les fonds traitent sur des actifs ultra liquides (sauf les obligations qui ont fait l'actualité en juin). Les fonds ont su prouver en juin que la liquidité n'était pas un problème alors même que la baisse d'encours a été massive.
Les pertes peuvent entièrement être expliquées par les mouvements de marché et le levier utilisé sur les positions. L'écartement des taux entre l'Italie et l'Allemagne (sensibilité proche de 20 sur Multibonds), la forte baisse du dollar (exposition dollar >200% dans Allegro et Multibonds), la sensibilité négative sur les taux US (-10 sur Multibonds) et, sur la partie actions, la forte sur pondération sur un long value (dont financières) et short croissance/qualité expliquent à minima 80% de la baisse. En somme, c'est un accident de marché totalement explicable par les positions prises par le fonds.
Si le marché venait à aller encore plus à contre-courant des positions d'H2O, il pourrait y avoir un problème puisque la gestion a pour habitude de tenir ses positions. L'effet de levier et les appels de marge pourraient alors faire des dégâts supplémentaires.
Plusieurs enseignements doivent être tirés de cette expérience :
Oui les fonds H2O sont comme de la nitroglycérine. Si on en met avec parcimonie dans le moteur cela aide à le booster. Si on l'utilise en trop grande quantité et sans raison garder, cela peut provoquer des accidents. Il en va de même dans le portefeuille. En avoir pour des proportions mesurées dans les portefeuilles reste une diversification intéressante. En avoir 40%-50% comme nous le voyons dans certains portefeuilles est un non-sens en termes de construction de portefeuille.
Oui ces fonds utilisent l'effet de levier et amplifient donc certaines phases de marché, à la hausse comme à la baisse, la gestion ne s'en est jamais cachée. Ces fonds sont performants mais risqués même pour des fonds comme H2O Adagio (-9% au 10/03). De la performance sans le risque, ça n'existe pas. Avec un fonds comme Multibonds, qui affiche une performance annualisée proche de +20% sur les 5 dernières années, il est logique de s'attendre à des trous d'air de l'ordre de -30 à -50%. L'inverse porterait à suspicion. Il faut donc respecter l'horizon d'investissement et le profil de risque du client.
La diversification à l'intérieur de la gamme H2O est minime. Il y a chez H2O deux grandes expertises : les taux et devises via H2O Multibonds et les actions via H2O Multiequities. Mixer ces deux fonds peut se comprendre et c'est d'ailleurs ce qui est fait au travers de Multistratégies et Moderato. En revanche, empiler tous les fonds de la gamme en espérant une diversification n'a pas de sens. Tous dépendent du même scénario
En conclusion :
Nous gardons confiance sur la gestion effectuée par Bruno Crastes. La gestion a connu un accident de marché mais cette volatilité est dans l'ADN des fonds H2O. Bruno Crastes n'a de cesse de répéter que ce qui compte ce n'est pas le chemin (i.e. la volatilité) mais le point d'arrivée (i.e. la performance). Toutefois il faut garder ces fonds bien spécifiques dans les proportions actuelles conseillées dans les portefeuilles soit de l'ordre de 5 à 10%. Ni plus, ni moins.

EOS Allocations".

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58 réponses

  • M3368547
    06 avril 202019:34

    La réalité c'est surtout que les fonds H2O était fortement léveragés, et je dis bien étaient car ils ont certainement tout déleveragé au plus bas comme d'habitude, ce qui explique la timidité des rebonds de leurs fonds....
    Vous verrez qu'ils étaient en mode levier "tant que je gagne je joue" et les rebonds seront décevants, maintenant que Natixis l'actionnaire d'H2O et les régulateurs vont s'en mêler et limiter leurs leviers (j'aimerais bien voir leurs calculs de VaR avant le plongeon qui doivent être ....... "interesting" ....... )

    Bref l'optimisme sur ces fonds traduit surtout les grandes lacunes du rédacteur qui accepte les excuses de Mr Crastes sans aucun esprit critique

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  • tomc37
    08 avril 202000:59

    Effectivement ils ont du retirer du levier, on a maintenant une baisse de 3% (le 5/04) pour une hausse de 1% le lendemain (le 06/04).
    Ça change par rapport aux -20%/+7%, on limite les dégâts (trop tard) mais on n'est pas prêt de retrouver les niveaux de février.

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  • ludpub
    08 avril 202015:00

    Toutes les fusées finissent par retomber un jour.
    J'aimerai bien avoir des echos sur les hedges funds qui pratiquaient le même genre d'operations leveragés.
    Vous connaissez des sites d'actu qui en parle ?

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  • ludpub
    08 avril 202015:06

    De toute façon le gérant s'en fout, il s'en est mis plein les poches avec les commissions pendant des années.Je suppose qu'il y avait des com de performance (mais non remboursables en cas de sous performance)
    A moins qu'il soit investit fortement  dans son fond.
    Mais est ce qu'il continue à gérer le fond ?
    Certains ayant pris des risques inconsidérés se sont fait remercier à la SG. Mais bon, c'etait aussi l'argent de la banque il me semble.Ici c'est celui des epargnants, c'est moins grave.

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  • M2905875
    08 avril 202015:28

    Est-ce qu'on peut se dire que si Boursorama ne référence plus un fond comme étant un fond partenaire, peut-être que c'est un signe ? ;)

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  • ludpub
    08 avril 202016:18

    S ils veulent vendre un fond, c'est pas vendeur d'afficher -60% de perf.
    Remarquez que les courbes de perf sur les plaquettes commencent souvent aprés une crise.

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  • M4600952
    08 avril 202018:26

    Bonjour à tous les contributeurs,
    Toutes vos interventions sont instructives particulièrement celles de M1048233.
    En ce qui me concerne je pressens que les conséquences économiques de la crise actuelle vont s'accentuer et qu'elles seront lourdes et durables pour tous Quelle sera la place des fonds "spéculatifs" dans l'avenir ?
    J'avais une petite ligne H2O MB destinée à améliorer un peu le rendement du fond en Euro de mon A Vie.
    Je  viens de la solder car à mon avis l'effet booster de ce fond ne va plus jouer avant longtemps.
    Il y a heureusement de belles entreprises qui nous aideront à préparer un avenir meilleur et une planète en meilleure santé.
    C'est par là que je vais orienter mes placements actions dans la limite de 5% de mes placements.

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  • M1325172
    08 avril 202020:05

    M46, si 5% de placements à risque, vous ne risquez pas de gagnez grand chose de plus que les fonds en euros. L'avantage c'est que  vous ne prenez aucun risque, sauf si l'assureur fait faillite, pour la partie de vos avoirs dépassant la garantie.
    Pour H20, il me semble qu'ils ont surfé sur un modèle de baisse des taux européens  pendant deux décennies, Comme cette stratégie s;épuisait et comme tout fonds qui a la grosse tête, ils se sont figés sur cette stratégie avec un effet de levier de plus en plus important exposant le porteur de parts à un retour de bâton très rude. Ils ont dû maintenant baisser leur effet de levier pour ne pas être épinglés et comme ils sont incapables de gérer les effets systémiques de la crise, un peu comme un cow boy (B Crastes en est un) mis a terre par les ruades d'une vachette qu'il n'a pas "calculée" tant il était sûr de lui, ils ne save,nt plus gérer. La fiance est remplie de fonds qui ont eu leru heure de gloire et qui se sont délités par psychorigidité, croyant que ce qui avait marché marche rait toujours, ex, ceux d'amiral gestion , de carmignac, ... Je pense donc qu'il ne faut aps attendre un retour sur les hauteurs passées, sauf dans 5 ou 10 ans peut-être, sauf si prochainement ou d'ici là ils se sont repris une grosse gamelle. Car chassez le naturel, il revient au galop. Pour ma part je suis toujours légèrement bénéficiaire à 4 ans, j'ai commencé à sortir de ce fonds autour de 300 (le MB  r euro c) et continuerai jusqu'à ne plus conserver que 5% de mes avoirs, soit 10% de mes placements à risque sur ce fonds (au plus haut c'était entre 20 et 25 de mes avors financiers). Je préfère mettre mes sous sut les technos, bio technos et le luxe. Au moins, on achète du solide, de la vrai valeur,  et du dont on est à peu près sûr qu'il va rebondir et progresser, comme dans toute l'histoire de la bourse et de ses cracks, J'en ai vécu 4 pour ma part.

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  • M1325172
    08 avril 202020:10

    PS : c'est mon CGP qui me l'avait conseillé le MB. Il m'avait dit ... de quasiment tout mettre dessus.... et que lui il avait 70% de ces avoirs sur le MB... il parlait en direct au Dieu Bruno Crastes.

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  • M4600952
    10 avril 202011:43

    M132 Un CGP qui donne ce type de conseil mérite d'être signalé : à fuir absolument

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  • M1048233
    11 avril 202009:37

    Source : Gestion de fortune 10/4/20 « Nous sommes toujours sortis des crises par le haut », nous confie l'équipe de gestion d'H2O AM. Dans un long entretien exclusif, elle joue, une nouvelle fois, la carte de la transparence.


    Propos recueillis par Michel Lemosof

    Au premier trimestre 2020, H2O Asset Management est sans doute la société de gestion qui a le plus souffert des conséquences indirectes de la propagation du Covid-19. Nous avons interrogé ses responsables pour savoir comment ils ont vécu cette période inédite, pourquoi certains de leurs fonds ont tant baissé, quelles décisions ils ont prises face à la tourmente et de quelle façon ils anticipaient la sortie de crise.

    Quels commentaires ce début d'année vous inspire-t-il ?

    H2O AM : La violence, dans le temps et dans l'espace, du choc exogène de la pandémie du coronavirus nous a certes pris au dépourvu, mais elle a confirmé l'hyperréactivité aggravée des investisseurs à l'envolée des volatilités et au retournement des corrélations. C'est en cela que, pour nous, les crises finissent par se ressembler, quelle que soit leur origine. Le marché se rue, en effet, vers les actifs-refuge et vend les actifs risqués pour protéger sa performance et réduire son risque. Or, rapidement, les premiers perdent leur vertu protectrice pour se recorréler à la baisse avec les seconds. C'est exactement ce qu'il s'est passé à partir du 9 mars avec le yen, le franc suisse, l'euro et les taux américains.

    L'année dernière, nous avions pleinement relevé le double défi de rachats massifs et de la préservation de la structure de nos portefeuilles, ces derniers présentant l'avantage d'être très liquides. Cette année, ce ne sont pas à des rachats, à ce jour contenus, mais au repricing très violent des actifs en portefeuille que nous sommes confrontés. Il s'agit donc pour nous de gérer les risques et d'ajuster les positions de manière discrétionnaire, empirique et non systématique, afin de préserver la capacité de rebond des portefeuilles. Nos fonds offrent l'autre avantage d'être essentiellement investis en actifs dits « banques centrales », c'est-à-dire sur lesquels ces dernières peuvent intervenir (obligations souveraines-cœur et devises du G10 principalement). Notre gestion des risques s'appuie sur cette certitude que l'aggravation d'une crise régionale en pandémonium systémique provoquera nécessairement l'intervention des autorités monétaires et que les actifs correspondant pourront alors être partiellement vendus (ou rachetés) dans de bien meilleures conditions qu'en tout début de crise. Ou bien conservés au détriment d'autres positions moins critiques et, donc, moins bénéfiques en période de normalisation, puis de redressement des prix du marché.

    Cela n'empêche pas les clients de s'inquiéter ?

    H2O AM : Absolument et à raison. Nous reconnaissons que nos produits ont, le mois dernier, trop baissé par rapport à leurs attentes. Il faut cependant relativiser. Personne n'achète nos fonds à un horizon de quelques mois, mais à long terme. En outre, bien que leur risque ait dû être réduit, nos fonds offrent la même palette de positions que celles qui prévalaient avant la crise (à l'exception du dollar US). Ces stratégies recèlent aujourd'hui encore plus de valeur qu'en début d'année, du fait des conditions financières exceptionnelles qui vont sous-tendre le rebond de la croissance une fois la crise sanitaire consommée. Nous restons très optimistes quant à l'issue prochaine de cette bourrasque et au fort rebond de nos positions d'arbitrages entre obligations souveraines US et périphériques, de nos stratégies de carry trade sur les marchés des changes et de notre positionnement très value sur les marchés actions.

    Nous avions abordé 2020 en pensant que les différentes trajectoires de croissance dans le monde allaient perdurer et que notre style value démontrerait à nouveau sa pertinence. Cette crise soudaine a momentanément retardé cette ambition. En outre, du fait de la bipolarisation entre actifs-refuge et actifs risqués, la diversification, notre principale source d'alpha, s'est quasiment volatilisée. Il n'y a cependant aucune raison de changer notre façon de gérer, car celle-ci s'est avérée très pertinente dans les périodes, prépondérantes, d'appétit pour le risque.

    Les professionnels qui composent l'équipe de gestion d'H2O travaillent ensemble depuis plus de 25 ans. Ils sont toujours sortis des crises par le haut et ce, depuis celle de 1994 ! Nous demandons maintenant à nos clients d'œuvrer de patience et de rester sereins malgré un contexte anxiogène et, surtout, de ne pas sortir aux niveaux de prix actuels. Dès que les marchés verront la lumière au bout du tunnel « Covid-19 », ils vont rebondir. L'important sera alors d'être prêt à capter ce sursaut, qui pourrait être tout aussi intense et soudain que l'entrée dans cette crise.

    Qu'avez-vous fait dans la tempête ?

    H2O AM : Certes, ne rien faire en attendant de revenir aux niveaux d'avant-crise aurait in fine préservé à l'identique la structure des portefeuilles, mais au prix de l'explosion des risques, ce qui n'était pas envisageable. L'approche inverse aurait consisté à réduire les positions, homothétiquement et systématiquement, en phase avec les variations quotidiennes des prix du marché, ce qui n'aurait pas atténué les pertes et ne nous aurait pas permis de délivrer les surperformances espérées quand la tempête se serait calmée.

    Fidèles à notre ADN, nous sommes restés sur une voie médiane en privilégiant une politique de réduction des risques empirique et qualitative : ne pas se précipiter et ajuster les positions en fonction des conditions de marché et des interventions des banques centrales. En d'autres termes, ajuster les positions et les risques, mais pas à n'importe quel prix, en assurant nos clients qu'ils ne se retrouveront pas in fine avec des portefeuilles vidés de leur substance. Dans la semaine du 23 mars, par exemple, nos valeurs liquidatives ont nettement rebondi, à la faveur d'un répit du marché, suite, notamment, à l'intervention des banques centrales.

    Notre style consiste à être acheteur d'actifs risqués sous-valorisés et vendeur d'actifs non risqués surévalués. Certes, les actifs attractifs mais volatils, comme la dette italienne ou le peso mexicain, ont baissé, tandis que les actifs moins volatils mais chers, comme le franc suisse, le yen ou les obligations gouvernementales américaines et allemandes, ont momentanément renchéri. Sans aucun doute, comme par le passé, cette phase-là fera long feu. Et notre gestion, totalement discrétionnaire, fondée sur le jugement et l'expérience des gérants, nous permettra de sortir de cette nième crise par le haut.

    Sur le plan organisationnel et grâce à la qualité de notre équipe de logistique informatique, notre Business Continuity Plan a parfaitement fonctionné. La gestion de nos portefeuilles n'a pas subi quelque interruption que ce soit.

    N'y a-t-il pas de crainte à avoir sur la liquidité des fonds ?

    H2O AM : Non. La liquidité quotidienne de nos fonds a été constamment assurée grâce à la prépondérance d'actifs très liquides dans les portefeuilles et à notre capacité d'ajuster les prix de certaines positions de crédit en ligne avec le marché. Nous devons aussi rappeler l'importance de notre politique de swing pricing policy, mise en œuvre depuis des années à l'initiative de l'AMF et qui protège les porteurs de parts de nos fonds en les affranchissant complètement des coûts des souscriptions ou des rachats, entièrement supportés par les entrants ou les sortants.

    Une conclusion ?

    H2O AM : Les crises de marché diffèrent au premier acte, mais les deux suivants, à savoir l'acte 2 de la normalisation et l'acte 3 de la reprise, ont tendance à se décliner de la même façon. Nous n'étions pas prêts pour le premier acte, mais nous avons bien repris les choses en main pour bien assurer les deux suivants. Notre seul et unique objectif : agir dans l'intérêt de nos clients et leur permettre d'effacer les pertes récentes en restant très actifs dans la gestion de leurs portefeuilles et, surtout, contra-cycliques par rapport à l'aversion démesurée au risque du moment.

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  • joel509
    11 avril 202010:54

    M1048233 
    Merci encore une fois pour ce message.
    C'est l'ADN de H2O, on doit le prendre en compte lorsque l'on y souscrit,
    pour ma part je fais toujours confiance à Bruno Crastes.

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  • M3406634
    11 avril 202013:10

    Tout d'abord merci à M 1048233 pour la transmission de cet article .J'y vois un aspect positif dans la mesure où BC précise sa stratégie tirée de sa longue et fructueuse expérience de gestionnaire qui a traversé plusieurs crises majeures .Il nous faut effectivement raisonner à moyen-long terme , mais c'est le propre des fonds H2O .15% de mon patrimoine est investi dans Multibonds depuis 6 ans et je maintiens ma confiance .Actuellement je me pose la question de renforcer, gains potentiels importants à la clé , quel est votre avis ?

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  • M1048233
    11 avril 202015:21

    Je ne peux pas avoir de réponse tranchée sur votre question car je ne sais rien de votre patrimoine et de votre sensibilité au risque. Miser 15% de ses avoirs sur un seul fonds très volatile pose question ( sans parler de70% ai-je pu lire sur un autre fil...). La règle de base qui permet de limiter les dégâts reste la diversification et surtout un investissement progressif. Ce fonds fait des paris sur les taux et les monnaies et joue sur les écarts ; à court terme, les risques ne sont pas écartés. Si vous souhaitez à nouveau investir, pensez à prendre régulièrement vos bénéfices. L'idéal serait de n'investir que sur la plus value dégagée in fine. Je suis investi sur multiequities sur lequel je suis revenu en pleine débâcle , sur moderato et multistrategies. Les effets de levier ne sont pas les mêmes et le gestionnaire a surtout fait ses preuves sur l'obligataire. Pas de gains élevés sans risques de pertes. Peut-être faudrait-il veiller à atténuer la volatilité de votre portefeuille par des fonds comme Allianz foncier , Groupama avenir euro, moneta multicaps, Renaissance Europe, Mandarine Europe micro caps et une touche de Lyxor Nasdaq 100 pea mais ces fonds ont bien rebondi et ont parfois bien résisté comme Renaissance Europe (Comgest).

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  • M4600952
    14 avril 202018:03

    Salut à tous
    H2O nous explique qu'il applique un mode de gestion "totalement discrétionnaire, fondée sur le jugement et l'expérience des gérants". Cette expérience a bien fonctionné par le passé et nous en avons bénéficié si nous avions misé sur H20.
    L'expérience pourra-t-elle servir dans un contexte de bouleversement planétaire tout à fait inédit ?
    Personnellement je ne crois pas à un retournement de tendance avant longtemps.
    Dans l'immédiat je pense préférable d'éviter la prise de risque sur les produits volatils type H2O. 

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  • M1325172
    15 avril 202015:42

    Tout a fait d'accord avec M46. Et cet interview ne m'a pas du tout rassuré. C'est de la gonflette. La situation ne se prête plus à l'application de vieilles recettes. Les temps changement et dire " moi pas", est inquiétant. Comment croire que les banques centrales se préoccuperont éternellement de réduire les spread de taux entre pays faibles, dits périphériques et pays forts  Bruno Crastes fait preuve d'une grande naiveté, ou il est tétanisé sur le quitte ou double. N'oublions pas que c'est un joueur. Comment croire que le différentiel de taux entre Allemagne et Italie, entre un pays fort à faible deficit, a bonne croissance et un pays dévasté économiquement comme l'italie par la récession et les déficits, ainsi qu'une anémie structurelle va se réduire ? S'ils ont gardé ce type de position:  avec fort effet de levier (ce que je n'espère surtout pas), ils ont un vrai problème de clairvoyance. On verrra sur la valorisation d'hier puis celle d'aujourd'ui si c'est le cas, le 15 avril  devrait nous coûter cher, à moins d'un grand coup de marteau de la BCE en fin de séance. N'oublions pas que c'est l'europe du sud qui paiera le plus lourd tribu mondial au coronavirus.

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  • M1325172
    16 avril 202019:55

    Visiblement  le 15 + le 16 = -10 % . Crastes est toujours acharnement investi sur la baisse des taux italifns et la hausse du pesos. Crastes croit au père Noel. Electroancephalogramme plat facd à l'immensité de la crise. Je continue de me dégager à chaque rebond un peu significatif mais pour l'instant, on en voit plus. 

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  • dnch
    16 avril 202021:48

    Au 15/4: 283,09 
    Elle a beaucoup baissé mais tout dépend la date d'achat ...
    Elle montera aussi vite après ...
    C'est sur qu'il aurait été préférable de solder avant le 24/2

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