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Crédit : banques, crédit et titrisaton

Profil supprimé
25 sept. 200718:26

"The Economist" - 22/09/2007 - pp. 76 & 77

L'activité du crédit bancaire au cours des années 1990 consistait à conserver en portefeuille les prêts que les banques avaient octroyés jusqu'à leur maturité. Certains prêts étaient parfois revendus, mais ce marché secondaire n'intéressait que peu de monde et les transactions s'effectuaient crédit après crédit.

Aujourd'hui, 56% des crédits hypothécaires américains ont été revendus par les prêteurs à des investisseurs, et les 2/3 des "subprimes" émis sur l'année 2006 ont suivi le même chemin. Les banques ont pleinement intégré ce nouveau modèle dans leur fonctionnement.

Les prêteurs peuvent en vendant des crédits qu'ils viennent d'octroyer libérer du capital et le réinvestir ou le distribuer aux actionnaires. Des études soulignent que l'explosion du marché secondaire a permis aux banques d'abaisser leurs coûts opérationnels et aux clients d'obtenir de meilleures conditions de prêts. En outre, la diffusion du risque à de multiples acteurs permet d'en atténuer la portée.

Au beau milieu de la tourmente financière, il se trouve peu d'acteurs sur la place pour réclamer un retour aux usages anciens. La crise actuelle a cependant révélé plusieurs failles dans le système.

1./ Les investisseurs ne savent plus ce qu'ils achètent. Les montages financiers sont trop compliqués. Recruter des experts afin de les déconstuire pour les mieux analyser coûterait bien trop cher par rapport aux rendements offerts.

Ainsi les CDO (Collaterized Debt Obligations) sont d'une opacité surprenante pour une rémunération à peine supérieure à 50 points de base à des placements conventionnels. La complexité dupe les investisseurs sur les risques pris. Les CDO lient en un même package des obligations liées à l'énergie, des crénces hypothécaires, ... Bien qu'appartenant à des secteurs très différents, la particularité des CDO fait qu'en cas de crise, la valeur du placement chutera quoi qu'il en soit.

2./ la parcellisation des activités, ou la "désintermédiation" : si auparavant la banque s'occupait de A à Z d'un crédit bancaire, aujourd'hui le client s'adresse à un courtier qui sélectionne l'établissement prêteur. Il existe une société responsable du bon règlement des mensualités, en contact avec le client tant que dure le prêt, mais aussi une banque d'investissement qui va racheter plusieurs crédits bancaires, les restructurer, les revendre à des investisseurs qui deviendront de facto les propriétaires de la créance, sans parler des agences de notation, chargées de certifier la qualité de l'édifice.

Mais cette machine ayant des frais fixes élevés, les banques sont tentées de l'alimenter constamment en lui fournissant de nouveaux clients, quitte à recruter parmi les segments risqués.

3./ il faut noter les agences de notation : le système actuel est pervers puisque les agences de notations sont rémunérées par le vendeur et non par l'acquéreur, ce qui pause le problème du conflit d'intérêt.

Certaines banques ont de manière perverse transvasé des crédits douteux ou risqués dans des structures moins regardantes, cherchant une rentabilité optimale, non soumises à la surveillance de l'Etat.

Par ailleurs, si des garanties en terme de réserves avaient été exigées, de nombreux fonds ne se seraient pas lancés dans des acquisitions hasardeuses à l'aveugle.

Conclusion : la transformation de dettes collantes en actifs liquides, en dépit de toutes ses imperfections, a créé des liens bénéfiques entre les emprunteurs et les vastes marchés de capitaux, qui étaient jusque là hors de portée. Alors que le débat est lancé, il devra se focaliser sur la manière dont on pourra améliorer le système, et non pas comment le démanteler.

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