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Fonds Ethiques : CRISE FINANCIERE: NE RIEN PAYER

ciboxium
16 oct. 200800:04


http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=bede51665f5959507ec5656ba0366ce3

CRISE FINANCIERE: LE CITOYEN LAMBDA PEUT NE RIEN PAYER A LA FACTURE

Face à l'ampleur des dégâts de la crise des subprimes et par ricochet, l'effondrement de certains titres dérivés figurant à l'actif de grandes institutions bancaires ou d'assurance, et par extension , la chute des marchés financiers qui en découle, la communauté des citoyens de chaque pays touché par la crise est susceptible aujourd'hui d'en payer l'addition.

En effet, 2 conséquences graves sont imposées au citoyen:

- soit il contribuera par ses impôts aux efforts financiers nécessités par les différents plans de sauvegarde imaginés par les politiques pour redresser le système bancaire,

- soit il paiera l'addition par les répercussions dans l'économie réelle des méfaits de cette crise (récession économique, inflation et dépréciations monétaires)

Or, il est connu de tous les hommes politiques aux gouvernes que l'ampleur de la crise et les montants en jeux dans les plans de sauvegarde n'ont aucune commune mesure avec l'ampleur des capitaux gérés et administrés offshore dans les paradis fiscaux.

Une étude suisse qui est ci-après retranscrite montre que , en 2004, les capitaux offshore "illégaux", représenteraient quelques 11 mille milliards de dollars, ou plus d'1/3 du PIB annuel mondial.

"L’industrie offshore n’est pas un phénomène isolé qui ne survient que dans des Iles

exotiques des Caraïbes. Les centres offshore sont très étroitement liés à des centres financiers majeurs tels que New York, Londres, Tokyo, Zurich, Hongkong et Singapour. La majeure partie des paradis fiscaux du monde se trouve de fait dans les grands centres financiers.

L’industrie offshore est devenue la nouvelle et énorme industrie virtuelle globale. Plus de

150.000 entreprises offshore sont actuellement établies tous les ans et il existe, aujourd’hui,

plus d’un million d’entreprises offshore à travers le monde. Enron, par exemple, avait 881 filiales offshore, dont 692 dans les seules Iles Caïman. Les plus grandes compagnies pétrolières du monde sont localisées en Suisse, bien que ce pays n’ait pas de pétrole!

Cinquante pour cent des échanges mondiaux semblent transiter par des paradis fiscaux, bien que ceux-ci ne comptent que pour 3% du PIB mondial. Les actifs en valeurs détenus offshore, soit exemptés d’impôts, soit soumis à des taux d’imposition minimaux, s’élèvent au moins à 11 mille milliards de dollars US, soit plus d’un tiers du PIB annuel mondial. Un tiers de l’ensemble des opérations bancaires privées transfrontières est géré par le secteur financier suisse. Et l’industrie offshore dans l’ensemble est impliqué dans près de 50% des transactions financières à travers le monde."

M. Montebourg a évoqué aujourd'hui 15 Octobre 2008, une loi qui prévoit qu'un état comme la France s'est doté d'un outil juridique lui permettant de faire embargo sur toute transaction financière émanant des plateformes offshore ou paradis fiscaux.

L'application de cette loi par l'ensemble des états concernés par la crise permettrait à la communauté de citoyens de déclarer que ces capitaux en quelque sorte ne pourraient plus intervenir dans l'économie réelle, sauf éventuellemenyt à prévoir une taxation d'office pour leurs détenteurs en cas de volonté de rapatriement et d'investissement dans nos économies.

Une telle mesure permettrait à nos économies de récupérer l'équivalent de ces capitaux qui ont proliféré par des procédés en marge de la légalité, et au détriment de la communauté des citoyens que nous sommes.

Un juste retour des choses en pareille circonstance, où, si les politiques ne font rien, le citoyen lamda paiera pour les excès du capitalisme dont il n'a pas eu les fruits.

L'application de cette loi en France permettrait aux autres pays d'avoir un exemple et de le suivre.

En quelque sorte, appliquer cette Loi, c'est déclarer que ces milliards de dollars concentrés dans les paradis fiscaux n'ont plus aucune valeur dans nos économies réelles, et donc par conséquent, la contrepartie est que les économies réelles de chaque pays verraient comptablement augmenter leur valeur d'autant.

Donc le meilleur moyen pour les citoyens que nous sommes de ne pas payer les excès de cette crise.

La loi en question est la Loi NRE n°2001-420 du 15 Mai 2001 dans ses articles relatifs au blanchiment d'argent.

Voter pour cette pétition , c'est le moyen de faire ouvrir les yeux de nos hommes politiques de tous bords, et notamment de notre président, pour qu'uil se fasse l'echo auprès de nos partenaires européens , afin de juguler cette crise qui n'en fait que commencer, et sauvegarder nos économies réelles.

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1 réponse

  • ciboxium
    16 avril 201121:36

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