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Votre assurance-vie est elle menacée ?

Le Figaro09/09/2011 à 13:19
QUESTION D'ARGENT - En temps normal, c'est l'actif le plus sûr. Mais ces certitudes semblent aujourd'hui balayées par la crise de la dette publique que traverse l'Europe. Le Particulier fait le point en trois questions sur les placements.

Avec Le Particulier

Les épargnants qui investissent dans les fonds en euros des contrats d'assurance-vie sont autant attirés par la sécurité du placement que par leur rendement. L'assureur garantit l'intégralité du capital investi et gère les actifs de manière à rapporter plus que l'inflation. Pour cela, il mise très majoritairement sur les obligations. Cette poche, qui représente en moyenne 80% de l'actif géré, est placée pour moitié dans des obligations d'État. En temps normal, c'est l'actif le plus sûr, le risque de voir l'émetteur faire défaut étant très minime. Mais ces certitudes semblent aujourd'hui balayées par la crise de la dette publique que traverse l'Europe. Les épargnants ont-ils raison de s'inquiéter?

Quel est l'impact de la crise grecque sur les rendements?

La Grèce a dû se résoudre à rééchelonner ses dettes dans le cadre d'un plan de sauvetage. Ce qui s'est traduit par une dévaluation de 21% de sa dette publique. Cette chute aura toutefois des conséquences très marginales pour les rendements des contrats d'assurance-vie, car les assureurs détiennent très peu d'emprunts grecs: en général moins de 1% de leurs actifs. La dépréciation de la dette grecque devrait se traduire par une perte de rendement des fonds en euros de l'ordre de 0,2% en moyenne sur un an.

Et si la crise s'étend à d'autres pays européens?

Les assureurs-vie détiennent aussi des obligations publiques d'autres pays, dont les valeurs ont chuté sur les marchés. Si la part de l'Irlande ou du Portugal reste infime, celle de l'Espagne et de l'Italie est plus conséquente. Ces deux pays représentaient ainsi, au 1er janvier dernier, 8,87% de l'actif géré par CNP assurance (La Poste et Caisse d'épargne), 12% de celui de Generali France. Toutefois, la baisse de valeur de ces titres n'a pas d'impact ni pour l'assuré, ni pour l'assureur. Ces derniers ne tiennent pas compte de la valeur de marché des obligations pour le rendement des fonds en euros. Ces titres sont, en effet, remboursés intégralement par l'émetteur à l'échéance. En cas de défaut de ce dernier, ils doivent constituer une provision spécifique venant diminuer la performance. En revanche, une défaillance de ces États pourrait remettre en cause les rendements des fonds en euros et menacer la solvabilité des assureurs. Les revenus des portefeuilles auraient de bonnes chances de ne pas suffire pour honorer le paiement des intérêts, tout en absorbant les pertes constatées sur les obligations de ces pays. L'assureur devrait alors prélever sur ses fonds propres pour compenser la perte et, s'ils ne sont pas suffisants, il serait à son tour mis en faillite.

Que se passerait-il en cas de faillite de l'assureur?

L'hypothèse de la faillite d'un assureur, même si elle ne saurait être écartée, reste fortement improbable. Il y a, en effet, tout à parier que l'État français interviendrait pour sauvegarder la société défaillante. Et, en dernier ressort, il existe des mécanismes de sauvegarde de votre épargne. L'autorité de contrôle prudentiel (ACP) peut effectuer un appel d'offres auprès des autres assureurs pour que le portefeuille de l'assureur défaillant soit repris. À défaut, elle peut actionner le fonds de garantie des assurances, qui couvre les avoirs à hauteur de 70.000 €. Ce plafond s'entend par assuré et par compagnie, quel que soit le nombre de contrats d'assurance-vie ou de capitalisation détenu dans l'établissement en question. En revanche, un particulier disposant de deux contrats d'assurance-vie dans deux sociétés différentes sera couvert à hauteur de deux fois le plafond de 70.000 €.

LIRE AUSSI :

» Le PARTICULIER - Crise : l'assurance-vie en euros est-elle risquée ?


Les Risques en Bourse

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