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Vigneron sommé de détruire 2000 de ses bouteilles: une nouvelle expertise demandée
Le Figaro23/05/2019 à 18:53

Vigneron sommé de détruire 2000 de ses bouteilles: une nouvelle expertise demandée (Crédit photo: Bruno Cantuária - Pexels)

La préfète d'Indre-et-Loire a demandé jeudi une contre-analyse supplémentaire pour lever «tout doute résiduel sur la conformité du lot de vin».

Nouveau rebondissement dans l'affaire du vigneron qui était sommé de détruire 2078 bouteilles de vin pour cause d'«acidité volatile» trop importante. La préfète d'Indre-et-Loire a décidé jeudi de demander une dernière expertise, auprès d'un laboratoire officiel, pour juger de la conformité, ou non, du lot saisi en octobre 2018, lors du contrôle de la brigade d'enquête des vins et spiritueux (BEVS). «Compte tenu de l'absence de danger manifeste, la préfète a décidé, dans un souci d'apaisement, de lever tout doute résiduel sur la conformité du lot de vin en demande une contre-analyse supplémentaire de son taux d'acidité volatile par un laboratoire officiel accrédité à partir des échantillons placés sous scellés», peut-on lire dans un communiqué publié par la préfecture.

LIRE AUSSI - La justice laisse un espoir au vigneron bio sommé de détruire 2000 bouteilles

Comme nous l'expliquions dans un précédent article, un arrêté préfectoral - pris à la suite d'une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) - exigeait que Sébastien David, vigneron depuis 1999, mais aussi président des vignerons bio du Val-de-Loire, détruise plus de 2000 bouteilles de sa production. En cause: l'«acidité volatile» de son vin. Les inspecteurs de la DGCCRF estiment en effet que son vin a une acidité trop élevée. Mais Sébastien David, après avoir effectué plusieurs contre-analyses, était arrivé à un résultat différent. Le vigneron avait en ce sens saisi la justice dans la foulée.

LIRE AUSSI -Un vigneron bio défie l'État, qui lui demande de détruire 2000 bouteilles

La décision de la préfecture s'apparente donc à une petite victoire pour le producteur. «Nous nous réjouissons de cet apaisement. Il aurait pu arriver plus tôt mais nous en prenons acte», confie au Figaro Me Eric Morain, avocat du vigneron bio. «Les expertises que nous avions faites à nos frais montraient la conformité du produit, nous sommes donc plutôt confiants sur l'issue de cette procédure», explique-t-il. «Dans l'hypothèse où le laboratoire conclurait à une absence de dépassement du plafond maximum autorisé pour ce nouvel échantillon analysé, la préfète s'est engagé à retirer son arrêté ordonnant l'envoie du vin en distillerie ou vinaigrerie, au bénéfice du doute», dévoile le communiqué de la préfecture. Les résultats devraient être communiqués d'ici la fin de la semaine prochaine.

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