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Viande de cheval : le bio pourrait jouir du scandale

Le Figaro13/02/2013 à 18:35
Alors que la crise des produits congelés à la viande de cheval s'étend en Europe, les vendeurs de bio et de produits d'origine contrôlée s'attendent à une hausse de leurs ventes.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Si la fraude à la viande de cheval risque de ternir une nouvelle fois l'image de l'industrie alimentaire, elle va certainement profiter à la filière bio et aux produits d'origine contrôlé. «Il est encore tôt pour montrer les effets bénéfiques de cette affaire, mais on s'attend clairement à une augmentation de la fréquentation de nos magasins et de notre chiffre d'affaires», déclare Chloée de la Simone, responsable communication de Biocoop, réseau de 340 magasins coopératifs de produits biologiques.

Même attente chez Naturalia, marque bio et nature. «Nous avons remarqué une clientèle plus régulière et plus attentive à la qualité», note Stéphane, vendeur dans un des 71 magasins situés en région parisienne. Pour la coopérative de magasins indépendants Biomonde, il devrait y avoir de «petites répercussions» sur les ventes mais elles seront «moins importantes»que celles constatées lors du scandale des OGM, au moment de la publication des travaux du professeur Séralini.

Dans un contexte où les clients sont de plus en plus méfiants, «il n'est pas étonnant de voir les consommateurs se tourner vers nous, reprend Chloée de la Simone. Outre la certification bio qui exige un premier contrôle pesticides, nous garantissons une traçabilité de nos produits grâce à des partenariats tissés sur le long terme avec des éleveurs locaux», détaille la porte-parole de Biocoop. «En l'occurence, nous pouvons certifier que notre viande est réellement française».

Les filières courtes pourraient être davantage privilégiées, à l'image des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap) qui mettent directement en relation les consommateurs et les producteurs locaux. Les artisans bouchers s'attendent également à un renforcement de leur clientèle. «A chaque fois qu'il y a un accident industriel, les gens se rapprochent de nous, c'est automatique», souligne Bernard Merhet, président des Artisans Bouchers d'Ile-de-France qui regroupent des professionnels travaillant en filières courtes et semi-courtes.

Cuisiner par soi-même

Pour Charles Pernin, chargé de mission alimentation chez CLCV, il faut toutefois tenir compte du critère prix. «Le bio et les commerces de proximité ont un coût. Il est plus probable que les consommateurs, pendant un temps, se détournent des plats préparés et se mettent à cuisiner par eux-mêmes, pour revenir vers des choses plus simples». S'agissant d'un éventuel report de consommation, «le scandale sanitaire est actuellement écarté donc on ne verra sûrement pas les mêmes changements qu'au moment de la crise de la vache folle, où on avait vu un très net report vers les volailles et le porc», prévient-il.

Enfin, le «Made in France» et les produits tracés auront sûrement plus de succès. Les consommateurs sont les premiers à réclamer une information détaillée sur l'origine des produits. Un sondage de la CLCV montre que 79% des Français voudraient que soient indiqués les lieux de naissance, d'élevage et d'abattage de la viande. En effet, les plats préparés ne mentionnent pas ces informations.

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