Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Vers une hausse des taxes pour les ménages aisés

Le Figaro03/04/2011 à 10:37
Le PS propose de fusionner IR et CSG pour rendre l'impôt plus progressif, en clair plus lourd pour les ménages aisés.

C'est un chambardement de la fiscalité des particuliers que propose le PS en voulant fusionner la CSG avec l'impôt sur le revenu (IR). Le but? Rendre l'impôt plus progressif, en clair plus lourd pour les ménages aisés. L'idée de fusionner IR et CSG n'est pas nouvelle au PS. Elle a même été évoquée à droite par Jean-François Copé l'an passé! Mais les travaux menés par l'économiste Thomas Piketty lui ont donné une nouvelle vigueur. Dans son livre paru en janvier, Piketty montrait que les Français modestes payaient davantage d'impôt en proportion de leurs revenus que les plus fortunés. Une démonstration contestée à droite mais reprise à gauche.

Pourquoi la fusion de l'IR et de la CSG rendrait-elle le système plus redistributif? Parce que, pour les socialistes, le nouvel impôt fonctionnerait avec le barème «progressif» de l'IR, et non avec le système «proportionnel» de la CSG. Le barème de l'IR est dit progressif car plus un ménage gagne d'argent, plus son taux d'imposition est élevé. Ainsi, un foyer dont les revenus annuels par part sont de 10.000 euros est taxé à 5,5%. Celui dont le revenu annuel par part est de 100.000 euros paye 41% d'IR pour ses revenus supérieurs à 70.830 euros. À l'inverse, la CSG est proportionnelle: quel que soit son revenu, un contribuable verse 7,5% de son salaire en CSG.

Or aujourd'hui, le couple CSG et CRDS pèse bien plus lourd que l'IR: 88 milliards d'euros contre 47 milliards. Explications: alors que la CSG frappe tous les revenus, l'IR n'est payé que par la moitié des foyers et est mité par les niches fiscales. Les impôts directs payés par les ménages ne sont donc plus assez progressifs, selon le PS. D'où la proposition radicale de fusionner IR et CSG. Une proposition qui irait de pair avec un prélèvement direct de l'impôt sur le bulletin de salaire et avec un maintien des avantages familiaux de l'IR actuel.

Un choix politique fort

Il s'agit donc d'un choix politique fort, celui d'une taxation accrue des plus aisés. Dans la même veine, le PS souhaite que les plus-values, les dividendes, les stock-options, aujourd'hui taxés à 19%, soient imposés au barème du nouvel impôt. Soit au maximum à 41%, voire davantage si une nouvelle tranche est créée, ce qui est envisagé. «Il faut que les revenus du capital soient taxés comme les revenus du travail», argumente Michel Sapin. Par ailleurs, le PS veut supprimer plus de 10 milliards de niches, ce qui alourdira d'autant les impôts. Et rien ne dit que le pouvoir d'achat des classes moyennes sera préservé. La fin de la TVA réduite dans la restauration ne va pas dans ce sens. Surtout, les socialistes veulent annuler les mesures fiscales votées en août 2007. Or y figure l'exonération d'IR des heures supplémentaires, qui profite aux foyers modestes!

Enfin, le PS veut moduler la TVA en fonction du caractère écologique des produits. A priori, cette réforme de la TVA ne doit pas provoquer de hausse d'impôt... C'est le cas aussi pour celle proposée sur l'impôt sur les sociétés (taux à 20% si les bénéfices sont réinvestis, et à 40% s'ils sont redistribués aux actionnaires, contre 33,33% aujourd'hui). Mais au total, le projet PS alourdit la facture fiscale des entreprises. Notamment parce qu'il relève de 7 milliards l'impôt remplaçant la taxe professionnelle.

LIRE AUSSI :

» ANALYSE VIDÉO - «Si DSK ne revient pas, Hollande a ses chances»

» François Hollande soigne ses réseaux pour 2012

» Aubry appelle les jeunes à la mobilisation pour 2012

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.