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Une voiture neuve coûte désormais le prix moyen record de 24.012 euros

Le Figaro26/03/2015 à 18:00

INFOGRAPHIES - Chaque année, L'Argus dresse le portrait de la «voiture moyenne» sur le marché français. Elle coûtait l'an dernier 605 euros de plus qu'en 2013 et 4859 euros de plus qu'en 2009.

Si les immatriculations font du surplace, ce n'est pas le cas du prix des voitures neuves. Celui-ci a atteint un nouveau record en 2014, d'après la publication automobile L'Argus, qui dresse chaque année le portrait-robot de la «voiture moyenne»* de France. L'an dernier, les automobilistes français ont déboursé en moyenne 24.012 euros pour s'acheter une voiture neuve, soit 605 euros de plus qu'en 2013 et 4859 euros de plus qu'en 2009!

Une hausse qui touche tous les segments de véhicules - à l'exception des «tout-chemin compacts» qui affichent une petite baisse de 14 euros. Même les premiers segments du marché voient leur prix gonfler, comme les citadines (+330 euros) ou les polyvalentes (+160 euros). Résultat: 85 % des voitures achetées en France en 2014 coûtaient plus de 15.000 euros, une part record.

Pourtant, la voiture voit presque toutes ses autres caractéristiques diminuer, souligne L'Argus. «Par rapport à 2013, la voiture moyenne a réduit sa cylindrée de 21 cm3 (1509 cm3), son poids de 19 kg (1247 kg) et sa consommation de 0,1 l (4,6 l/100 km).» Ses mensurations restent inchangées, à l'exception de sa longueur qui gagne 1 cm (4,21m en moyenne). Sa vitesse progresse d'un dixième de seconde de 0 à 100 km/h (11,7 s) grâce à un meilleur rapport poids/puissance.

L'ascension du prix de la voiture moyenne n'a rien à voir avec l'inflation, «tombée au niveau zéro», rappelle la publication spécialisée. Selon ses experts, les constructeurs trouvent des parades pour maintenir leur chiffre d'affaires malgré un marché mou. Les ventes de voitures neuves, en effet, ont affiché une petite hausse de 0,3% en 2014 à moins de 1,8 million d'unités. Les groupes automobiles misent notamment sur la montée en gamme. «D'abord en enrichissant la dotation: feux à diodes, écrans tactiles dernier cri, personnalisations. Nos voitures sont mieux équipées que nos maisons ou appartements, et ça n'étonne personne!» Deuxième étape: susciter chez le consommateur «l'envie de changer de voiture au profit d'un modèle d'une autre catégorie, plus cher bien entendu».

Stratégie de montée en gamme

Une stratégie qui fonctionne: les trois segments dont les ventes ont le plus progressé en 2014 sont les tout-chemin, qu'ils soient petits (+ 56 %), compacts (+ 9 %) ou luxueux (+ 22 %). Des modèles à plus de 25.000 euros. Or, relève l'Argus, «un petit tout-chemin coûte 4650 euros de plus qu'une polyvalente et 1068 euros de plus qu'un minispace; un tout-chemin compact, 3159 euros de plus qu'une compacte, 731 euros de plus qu'un monospace compact ; un tout-chemin de luxe, malus compris, 23.481 euros de plus qu'une familiale, 17.845 euros de plus qu'un grand monospace et 4153 euros de plus qu'une grande routière».

Rétrospectivement, le prix de la voiture moyenne avait atteint un premier cap en 2007, juste avant que la crise financière n'affaiblisse les économies occidentales, en franchissant pour la première fois la barre symbolique des 20.000 euros. La tempête économique a eu pour effet de faire flancher le prix moyen des voitures, tandis que les primes à la casse et le bonus écologique, instaurés pour contrer les effets de la crise, ont favorisé l'achat de petits modèles. Le prix d'achat moyen est tombé à 19.153 euros en 2009. Un repli de courte durée: «après avoir garni leur garage de petites voitures au temps des incitations fiscales, les Français ont renouvelé leurs modèles de plus fort calibre.»

* A partir de données sur les 240 premiers modèles vendus l'année précédente (soit 98% du marché): moteur, carrosserie, finition, et transmission. 15 caractéristiques sont passées au crible: dimensions, poids, cylindrée, puissance, consommation, prix etc.

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