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Une pression fiscale toujours élevée sur les salariés en France

Edit-Place28/08/2018 à 10:00

La France est aussi championne du monde en matière de pression fiscale. (Crédits:Pexels)

La France reste le pays de l'Union européenne à imposer la plus forte pression fiscale sur ses salariés en 2018.

La France, toujours championne de la pression fiscale

Les données 2018 sur la pression fiscale et sociale réelle du salarié moyen de l'UE ont récemment été rendues publiques par l'Institut Molinari. En haut du classement des pays où les employés sont les plus fiscalisés, on trouve la France, suivie de l'Autriche et de la Belgique. Dans l'Hexagone, la libération fiscale (jour à partir duquel les salariés travaillent pour eux-mêmes et non plus pour financer leurs prélèvements obligatoires) est intervenue le 27 juillet, tandis que la pression fiscale s'élève à 56,73 %. En Autriche et en Belgique, la libération fiscale est intervenue le 18 juillet et le 17 juillet, et la pression fiscale est de 54,32 % et 54,24 %.

131 euros de charges et de taxes pour 100 euros de pouvoir d'achat

Concrètement, en France, un employé moyen doit régler 131 euros de charges et de taxes avant de pouvoir disposer de 100 euros de pouvoir d'achat (119 euros en Autriche et en Belgique). Au total, dans six pays d'Europe, plus de la moitié des salaires sont prélevés pour payer taxes et charges sociales : l'Allemagne, la Grèce et l'Italie, en plus des trois pays cités plus haut. Au niveau de l'Union européenne, le taux réel d'imposition du salarié moyen atteint 44,52 % cette année, soit une baisse de 0,28 % par rapport à 2017.

Les cotisations sociales particulièrement élevées dans l'Hexagone

Si l'on met à part les cotisations sociales, particulièrement élevées en France, les salariés de l'Hexagone ne souffrent pas de la pression fiscale la plus lourde en Europe. En matière d'impôts uniquement, la Suède, le Danemark et la Finlande occupent le haut du classement

9 commentaires

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  • smangin
    28 août13:13

    Notre président a été élu avec pour seul programme de nous taxer plus.C'est dire si les français aiment l'impôt !

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  • M3366730
    28 août13:04

    http://www.cor-retraites.fr/article493.html P 52 EDF: en l'occurrence la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) -représentent également une ressource majeure pour la CNIEG (19 % des recettes), une autre part importante (36 %) provenant de transferts de la CNAV, de l'AGIRC et de l'ARRCO (salariés du privé !) dans le cadre de l'adossement de la CNIEG à ces régimes en 2005.

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  • M3366730
    28 août13:04

    http://www.cor-retraites.fr/article493.html P 52 EDF: en l'occurrence la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) -représentent également une ressource majeure pour la CNIEG (19 % des recettes), une autre part importante (36 %) provenant de transferts de la CNAV, de l'AGIRC et de l'ARRCO (salariés du privé !) dans le cadre de l'adossement de la CNIEG à ces régimes en 2005.

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  • M3366730
    28 août13:01

    Il suffit de lire notamment le rapport du COR http://www.cor-retraites.fr/article493.html P 52 et suivantes "Structures de financement des principaux régimes de retraite en 2016", SNCF, RATP et EDF (CNIEG) ne sont pas assez financés, idem pour les retraites des fonctionnaires, il faut augmenter leur taux de cot. salariale pour les porter au moins au même taux que les salariés du privé !!

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  • M3366730
    28 août12:40

    Normal en France, exemple :: https://www.fipeco.fr/fiche.php?url=Les-d%C3%A9penses-publiques-en-faveur-de-la-SNCF dettes sociales de 10,8 Md€ en 2016 dont 4,2 Md€ (SS spécifique de la SNCF) et déficit de leurs retraites (ils ne cotisent pas assez). Rien qu'en 2012 49 milliards versé par les contribuables pour financer les retraites des régimes spéciaux et fonctionnaires déficitaires et 6,9 milliards pris dans les fonds de l' Agirc-Arrco (salariés du privé).

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