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Une maison à 150.000 euros pour faciliter l'accès à la propriété

Le Figaro18/09/2013 à 12:30
Un promoteur dans l'Hérault lance un projet de lotissement de maisons à moins de 150.000 euros ciblant les classes moyennes, qui ont de plus en plus de difficultés pour accéder à la propriété.

Devenir propriétaire d'un pavillon mitoyen de 70 m2, petit jardin de 50 à 80 m2 et deux places de parkings, pour moins de 150.000 euros. C'est la promesse faite par Promeo, un promoteur de l'Hérault qui cible ainsi les jeunes couples gagnant entre 2500 et 3000 euros par mois. La construction d'un premier lotissement de 24 maisons devrait débuter en 2014 à Aimargues dans le Gard, entre Nîmes et Montpellier. Une dizaine de maisons a déjà été prévendue pour 149.000 euros. De plus grandes surfaces (85m2) seront également proposées à 179.000 euros.

Ce projet rappelle la «maison Borloo», opération lancée fin 2005 par Jean-Louis Borloo alors ministre du Logement. A grand renfort de communication, il annonçait la construction de 20.000 à 30.000 «maisons à 100.000 euros» pour que même les revenus modestes aient accès à la propriété. Mais l'échec fut cuisant. Deux ans plus tard, seules quatre de ces maisons avaient vu le jour et aujourd'hui, on en trouve dans moins de 1% des communes françaises.

Vrai demande d'accession à la propriété

A trop vouloir tirer sur les prix, la qualité laissait parfois à désirer. En 2011, des propriétaires havrais de maisons «Borloo» se battaient contre les promoteurs pour faire reconnaître des malfaçons : murs fissurés, conduits de cheminée qui fuient, volets qui ne ferment pas, gouttières non raccordées au réseau... Mais il y a eu également quelques succès, comme le lotissement de Sorgues par exemple. Pourquoi le programme «maison à 100.000 euros est-il tombé à l'eau? «Economiquement, cela n'est pas possible, sauf si le terrain est gratuit», argumente le PDG de Promeo, Gilbert Ganivenq, dans un article du Parisien. Mais lui assure pouvoir boucler la réalisation d'une maison pour moins de 150.000 euros. Pour arriver à de tels prix, le promoteur affirme pouvoir jouer sur les marges et les frais commerciaux en privilégiant l'échelon local. «Les entreprises font des propositions de chantier à des coûts maîtrisés. Et nous construisons à des coûts raisonnables», explique Gilbert Ganivenq. Pour rendre les maisons encore plus abordables, l'entrepreneur estime qu'une incitation fiscale serait la bienvenue. Actuellement à 19,6%, une TVA passée à 10% ferait baisser la maison de 150.000 euros à 135.000 euros à l'achat.

«Il y a une vrai demande d'accession à la propriété, en général dans la population et encore plus chez les classes moyennes, dans la mesure où la propriété représente aujourd'hui à la fois un marqueur de statut social, la constitution d'un patrimoine et une forme de prévoyance par rapport à la retraite», analyse Sandra Hoibian, du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc). Mais ces quinze dernières années, les prix des logements anciens ont été multipliés par 2,5 et les loyers par 1,6, tandis que le revenu était multiplié par 1,5. Avec la hausse du prix de l'immobilier, le Crédoc note que le fossé s'est creusé entre les propriétaires, qui jouissent d'un patrimoine s'appréciant de jour en jour, et les locataires, qui se sentent de plus en plus vulnérables et déclassés socialement. Pire ; allant à contre-courant du mouvement d'accession à la propriété à l'oeuvre en France, la part de propriétaires chez les bas revenus et au sein de la classe moyenne inférieure diminue, selon une étude du Crédoc de 2012, qui étudie la période entre 1990 et 2010. «Les ménages des classes moyennes doivent de plus en plus s'éloigner des centres villes pour accéder à la propriété», explique Sandra Hoibian. Dans un tel contexte, avec certaines régions comme l'Île-de-France où la pression foncière atteint des sommets, il y a fort à parier que la maison à moins de 150.000 euros ne restera qu'un doux rêve..


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