Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

«Un matraquage fiscal attend les entreprises»

Le Figaro13/06/2012 à 20:48
INTERVIEW - Philippe Marini, le président UMP de la commission des finances du Sénat, s'inquiète des projets socialistes.

LE FIGARO. - Les hausses d'impôts programmées par le gouvernement ne sont-elles pas indispensables pour redresser nos comptes?

Philippe MARINI. - Avec un PS bénéficiant de tous les pouvoirs, les Français payeront non seulement pour res­pecter nos engagements eu­ropéens de réduction des dé­ficits publics, mais aussi pour financer des actions idéologiques de revanche sur le précédent gouvernement. Je pense au retour à la retraite à 60 ans pour certaines catégories, à la hausse de l'allocation de rentrée scolaire, aux créations de postes dans l'Éducation... Autant de mesures financées par des hausses d'impôt et de cotisations à la charge des ménages et des entreprises. Sans compter les fausses bonnes idées qui fragiliseront les comptes.

Lesquelles?

Par exemple, l'alignement de la fiscalité de l'épargne sur celle du travail. Les plus-values, intérêts, dividendes seraient taxés au barème de l'impôt sur le revenu (IR), et non plus par un prélèvement spécifique comme aujourd'hui. Or en IR, les ménages règlent la facture au fisc un an après avoir perçu le revenu. Le prélèvement spécifique est, lui, immédiat. L'État va perdre un an de trésorerie pour 4 milliards d'euros. Tout cela par idéologie!

Certaines mesures sont-elles dangereuses pour l'économie?

C'est évident. Prenons l'imposition à 75 % des revenus de plus de 1 million d'euros. Les ménages qui y seront soumis payeront aussi des prélèvements sociaux (CSG, CRDS notamment). Résultat, la ponction atteindra 90,5 % sur leurs revenus d'épargne. Et à cela s'ajoutera une hausse de l'ISF. Une fiscalité aussi spoliatrice à l'égard de ceux qui font la vitalité de notre tissu économique est absurde. En outre, les entreprises subiront un matraquage fiscal, alors que leur compétitivité est fragile.

Néanmoins, le gouvernement estime qu'il est normal de faire porter l'effort sur les ménages aisés et les grandes entreprises...

Sauf qu'en réalité de nombreuses mesures toucheront les classes moyennes. Le gouvernement veut faire passer de 8 % à 20 % les prélèvements sociaux sur l'épargne salariale (plan d'épargne entreprises, participation, intéressement...). Pourquoi traiter de manière aussi dissuasive une épargne longue, investie dans l'entreprise et issue d'accords avec les partenaires sociaux? Autre exemple, le livret A. Le doublement du plafond profitera en fait aux ménages assez aisés, qui en sont les principaux détenteurs (9 % des détenteurs du livret A dépassent le plafond actuel de 15 300 euros et possèdent 40 % des encours). Surtout, le PS cache aux Français qu'il y aura des efforts supplémentaires à faire, en plus des 30 milliards de hausses d'impôts déjà annoncées, si la France veut respecter ses engagements européens.

À combien évaluez-vous ce tour de vis?

À 30 milliards. Après les légis­latives, le gouvernement devra tenir compte du ralentissement de la croissance économique et enfin dire où seront réalisées les éco­nomies dans les dépenses.

L'heure de vérité aura sonné... Mais après que les électeurs se seront prononcés sans en être ­informés!

Réforme de l'ISF dès juillet, répit pour la tranche à 75 %

Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a indiqué mercredi que l'instauration d'une tranche à 75 % pour les revenus de plus de 1 million d'euros ne ferait pas partie du texte budgétaire examiné en juillet, mais serait intégrée à la loi de finances pour 2013 présentée en septembre. De quoi laisser quelques semaines à Bercy pour trouver une solution limitant les dégâts sur l'économie. De toute façon, cette tranche à 75 % ne devait entrer en vigueur qu'en 2013. En revanche, les contribuables à l'ISF n'auront pas de répit: le premier ministre a précisé que les mesures sur l'ISF (retour à l'ancien barème plus lourd, maintien du seuil d'entrée à 1,3 million) seront intégrées au texte budgétaire de juillet. En 2012, la hausse devrait passer par une surtaxe. Le relèvement de la fiscalité des successions devrait aussi faire partie du texte de juillet. Tout comme la fin de la TVA sociale.

LIRE AUSSI:

» «Les réformes fiscales sont faites à l'aveuglette»

» Des compromis fiscaux pour préserver les PME

» «20 milliards de dépenses supplémentaires en un mois»


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.