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Un Français sur cinq a du mal à se chauffer, bien plus qu'on ne pensait

RelaxNews03/10/2014 à 16:52

Ruta Saulyte-Laurinaviciene /shutterstock.com

(AFP) - Un Français sur cinq éprouve des difficultés pour payer ses factures de gaz ou d'électricité, une proportion bien plus élevée que celle retenue jusqu'à présent, a prévenu vendredi l'Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), qui plaide pour des mesures d'aides aux plus modestes.

Sont actuellement considérés en précarité énergétique les quatre millions de foyers, soit environ huit millions de personnes, consacrant plus de 10% de leurs revenus à leurs dépenses en énergie au sein de leur logement.

Mais cette définition, résumée par la notion de taux d'effort énergétique, est jugée trop approximative par l'ONPE.

"Elle fera regarder comme précaires des habitants qui ne se soucient pas vraiment de leur facture et négligera d'autres dont l'effort n'est réduit qu'au prix d'une auto-restriction qui menace leur bien-être", relève son président, Jérôme Vignon, cité dans le rapport.

L'ONPE propose dès lors de combiner plusieurs indicateurs, comme le taux d'effort, le niveau de revenus en fonction notamment de la composition du ménage, les comportements (moins se chauffer pour faire des économies, par exemple) et le ressenti du froid (en raison notamment d'une installation de chauffage insuffisante ou d'une mauvaise isolation).

Sur cette base, "l'ensemble des populations en situation de précarité énergétique dans leur logement serait de l'ordre de 5,1 millions de ménages (et 11,5 millions d'individus), soit environ 20% de la population totale", souligne-t-il.

"La précarité énergétique ne touche pas que les milieux urbains ou les logements sociaux, mais aussi beaucoup de ménages, voire de personnes seules, vivant dans de grandes maisons en milieu rural, parfois mal isolées", fait remarquer Bruno Léchevin, le président de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

- Chèque énergie -

Selon les premiers éléments d'un sondage du Médiateur de l'énergie, les dépenses énergétiques sont "un sujet de préoccupation important" pour près de 80% des ménages français, et la facture représente "un poids important" pour deux tiers des foyers.

Ainsi, malgré la douceur de l'hiver, près de la moitié des ménages ont restreint leur chauffage, tandis qu'environ 500.000 d'entre eux (2%) ont dit avoir subi une coupure ou une restriction d'électricité et de gaz.

Face à cette situation, l'observatoire réclame l'instauration d'un chèque énergie élargi à toutes les énergies, quel que soit le type de chauffage, alors que les tarifs sociaux qu'il est amené à remplacer sont aujourd'hui limités à l'électricité et au gaz.

Le Médiateur de l'énergie avait dénoncé à plusieurs reprises l'inefficacité de ces tarifs sociaux, qui ne bénéficiaient qu'à 1,6 million des 4 millions de ménages précaires à la fin 2013 et dont le montant est insuffisant pour couvrir l'augmentation des prix de l'électricité et du gaz.

Le chèque énergie et son financement sont actuellement en discussion à l'Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique.

"L'urgence, c'est d'aider à présent les plus démunis à payer leur factures car l'impayé fait peser le risque de la coupure", prévient Bruno Léchevin, craignant que le nombre de précaires énergétiques n'augmente encore à l'avenir avec la crise économique et la hausse des prix.

"Il ne s'agit bien entendu pas d'en faire des assistés comme certains ont pu le dire", ajoute-t-il. Evoquant "un outil de solidarité nationale", il rappelle que l'Ademe avait quantifié le montant requis pour le chèque énergie à 250 euros en moyenne.

Pour réduire la facture énergétique à plus long terme, l'ONPE estime indispensable de continuer à soutenir la rénovation énergétique des logements des ménages modestes.

"Pour les ménages aux ressources modestes, le principe de la subvention publique est incontournable, leur capacité contributive étant très limitée voire inexistante", souligne-t-il.

Le Médiateur pointe un moyen supplémentaire de réduire la consommation d'énergie: le déploiement des compteurs électriques ou de gaz permettant de suivre sa consommation en temps réel, à condition qu'ils soient "équipés d'un afficheur en euros".


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