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Un an après le ticket resto version électronique ne fait pas recette

RelaxNews10/04/2015 à 15:18

En passant au numérique, le titre restaurant a perdu en souplesse. C'est-à-dire que les règles d'utilisation, contournables sous forme papier, ne le sont plus en version électronique. (AFP PHOTO / ERIC PIERMONT)

(AFP) - En avril 2014, le bon vieux titre restaurant pouvait enfin passer à la carte à puce en France. Mais sans grand engouement pour l'instant, les craintes des consommateurs l'emportant sur les avantages.

Un an après, moins de 5% des titres restaurant sont électroniques, soit environ 190.000 cartes sur un total de 3,8 millions d'utilisateurs, selon des chiffres pas encore officiels, mais qui font consensus parmi les principaux émetteurs de titres.

Quatre émetteurs historiques se partagent le marché : Edenred (Ticket Restaurant), Groupe Up (Chèque Déjeuner), Sodexo (Chèque Restaurant), et Natixis (Chèque de Table). Ils sont concurrencés par les acteurs du numérique Moneo Resto, Monetico Resto et dernièrement Digibon (paiement par carte de type bancaire), ainsi que Resto Flash qui propose le paiement par smartphone.

Mais en passant au numérique, le titre restaurant a perdu en souplesse. C'est-à-dire que les règles d'utilisation, contournables sous forme papier, ne le sont plus en version électronique.

Marie-Josée Bamberg, responsable des ressources humaines chez Dimension Data (300 salariés), en a fait l'expérience. "J'ai tenté de préparer les salariés à la dématérialisation quand ils venaient me voir, mais pas un ne m'a dit 'super'".

En cause selon elle, l'impossibilité de dépasser le seuil de 19 euros par jour avec la carte, ce qui équivaut à deux tickets. Plus possible non plus de les utiliser le dimanche en comptant sur la complaisance d'un restaurateur. "Certains me disaient même qu'ils ne pourraient plus céder leurs titres à leurs enfants, à leur femme, ça leur posait un vrai problème", souligne la responsable.

Face à des titres papiers ancrés dans les habitudes des Français depuis plus de 50 ans, le numérique peine à démontrer ses avantages. 

Pour Roland Héguy, président de l'Umih, le principal syndicat d'hôteliers et de restaurateurs, tout est question de temps. "La difficulté est de convaincre les comités d'entreprise", pas les restaurateurs, auprès de qui les organisations patronales ont fait "un gros travail de pédagogie" tout en nouant des partenariats avec les émetteurs.

"Les avantages sont importants car les restaurateurs n'ont plus à avancer de trésorerie ni à découper des coins des coupons à la fin du mois", explique-t-il.

 

- Oppositions fortes - 

Certaines entreprises se sont pourtant saisi des titres dématérialisés dès qu'elles en ont eu l'occasion. C'est le cas de GFI Informatique, dont les 8.500 collaborateurs sont passés à la carte en mai 2014.

"On a fait le 'big bang' pour des raisons de commodité", affirme Nicolas Juvin-Piron, directeur adjoint des ressources humaines. "La plupart de nos salariés sont basés chez nos clients, il fallait leur envoyer les titres par courrier, c'était fastidieux. Nous avions aussi des problèmes de vol, avec une perte de 50.000 euros la dernière année", raconte-t-il, tout en précisant que l'opposition des comités d'entreprise du groupe ont été "fortes".

"On nous a dit que c'était trop tôt, que certains commerçants ne prenaient pas la carte, qu'il y aurait des problèmes de confidentialité des données", se souvient-il, tout en ajoutant qu'aujourd'hui "le nombre de salariés qui n'utilisent pas la carte dans l'entreprise est epsilonesque".

Pour éviter de bousculer leurs salariés, d'autres entreprises ont opté pour une formule mixte. "Les délégués du personnel nous ont dit que les salariés appréciaient d'être débités au centime près avec la carte, mais qu'ils étaient gênés par ses contraintes", dit Gisèle Polsinelli, assistante administrative chez Ykone, une régie publicitaire de 40 salariés. Du coup, l'entreprise propose "dix tickets numériques et le reste sous forme papier pour compenser le manque de souplesse de la carte".

Malgré une montée en puissance décevante, les émetteurs de titres électroniques tablent sur des perspectives positives d'évolution, alors que le marché global des titres restaurants s'élève à 5,8 milliards d'euros.

Edenred, numéro un des titres dématérialisés, prévoit ainsi de doubler le nombre de cartes d'ici la fin de l'année, tandis que Serge Ragozin, directeur général de Moneo Resto (n°2) souligne qu'il "commence à y avoir de très beaux appels d'offres".


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