Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

UFC-Que choisir veut moins d'opticiens pour faire baisser les prix des lunettes

Le Figaro23/04/2013 à 22:06
Grâce à de fortes marges, les commerçants sont rentables en vendant trois paires par jour. Victimes : les consommateurs.

Les Français payent leurs lunettes plus cher que leurs voisins. Quand les Allemands et les Italiens y consacrent en moyenne 51 euros par an, ils dépensent 75 euros. Au final, le coût moyen d'une paire de lunettes dans l'Hexagone atteint 470 euros TTC. En cause, les opticiens, qui s'arrogent des marges trop généreuses, dénonce l'association de consommateurs UFC-Que choisir.

Les magasins d'optique revendent en moyenne 393 euros hors taxes un équipement qui leur a coûté 118 euros. Cela leur procure une marge de 275 euros, très largement supportée par le consommateur. Ce dernier finance 44 % de ses lunettes en moyenne, et même «94 % s'il n'a pas de complémentaire santé».

Les opticiens n'empochent certes pas toute cette marge. Elle sert aussi à financer leurs charges fixes (loyers, salaires…) et leurs dépenses de marketing, qui atteignent 200 euros par paire de lunettes, souligne l'UFC. L'association remarque ainsi que la politique de la deuxième paire «offerte», appréciée des consommateurs, leur coûte en réalité très cher.

Cette forte rentabilité des points de vente a permis leur prolifération. Depuis 2000, le nombre de magasins d'optique a bondi de 47 %, bien au-delà des besoins de la population, qui n'ont augmenté que de 13 %, affirme l'UFC. Parallèlement, le nombre de lunettes vendues par magasin est tombé à 2,8 par jour… sans pénaliser leur rentabilité.

Paradoxalement, cette prolifération de vendeurs n'a pas créé de concurrence et n'a donc pas fait baisser les prix. Entre le manque de transparence sur les produits et l'absence de régulation publique, les consommateurs n'ont pas les moyens d'agir sur les prix, observe l'UFC.

Mutuelles responsables

Ils ne sont d'ailleurs pas aidés par les mutuelles. Le patron du réseau Alain Afflelou juge ainsi que les remboursements des complémentaires santé «poussent à la consommation» de lunettes plus chères. Une affirmation récusée par les mutuelles, qui se voient plutôt en victimes. Ce sont «les opticiens qui disent “combien vous rembourse votre mutuelle?” et qui vont au maximum», affirme la Mutualité française.

Les Français peuvent-ils au moins s'attendre à un meilleur service? Même pas, souligne l'association, qui pointe un classement de satisfaction des consommateurs européens désastreux pour les opticiens de l'Hexagone.

Selon l'UFC-Que choisir, la solution passe par un développement des réseaux de soins des mutuelles, et un encadrement de ces réseaux. Cela permettrait de négocier des baisses de tarifs. À moyen terme, cette politique aura pour conséquence de faire disparaître une partie des magasins, pronostique Alain Bazot, président d'UFC-Que choisir. Il faut mettre fin à cette «gabegie», souligne-t-il, alors que les lunettes sont, derrière les problèmes dentaires, «la seconde cause de renoncement aux soins».

Cette approche est contestée par Philippe Peyrard, des opticiens Atol, pour qui les prix français s'expliquent par «une meilleure qualité de verres et de service». L'UFC n'est pas seul à se pencher sur ce sujet. Marc Simoncini, le fondateur de Meetic converti à l'optique en ligne, a dénoncé fin mars dans Le Figaro les pratiques anticoncurrentielles du fabricant de verres Essilor et des opticiens. Et l'Autorité de la concurrence instruit un dossier sur le prix des montures.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.