Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Trois scénarios pour réformer la fiscalité des plus modestes

Le Figaro28/03/2014 à 07:04

Une première option consisterait à augmenter le RSA activité, qui a coûté 1,5 milliard en 2012, pour inciter davantage à la reprise d'activité.

Dernière ligne droite pour le gouvernement. C'est dans la première quinzaine d'avril que seront présentés le pacte de responsabilité et les 50 milliards d'euros d'économies de 2015 à 2017. Bernard Cazeneuve a déjà rendu sa copie au premier ministre et au président de la République sur le volet économies. «Le montant est de 50 milliards exactement, décrits avec précision, explique l'entourage du ministre du Budget. Le document se compose d'un scénario central et d'options.» Des «propositions» qui font l'objet «d'échanges» avec le sommet de l'État, où les «arbitrages sont en cours».

Ce montant de 50 milliards doit permettre de tenir les engagements de redressement des déficits publics, tout en finançant une baisse du coût du travail de 30 milliards d'ici à 2017, ainsi que des mesures pour réduire la pression fiscale sur les entreprises et les ménages (qui ne sont pas encore calées). Sera-t-il suffisant? François Hollande avait déclaré le 14 janvier qu'il faudrait réaliser «au moins» 50 milliards d'économies, chiffre qui avait déjà été promis par Jean-Marc Ayrault avant l'annonce du pacte de responsabilité.

Alors que les groupes de travail des Assises de la fiscalité des entreprises ont déjà présenté leurs synthèses, celui sur la fiscalité des ménages rendra son relevé de conclusion mercredi et ses recommandations finales au gouvernement le 10 avril. Plusieurs pistes évoquées, comme la retenue à la source et la non-déductibilité de la CSG, semblent avoir déjà été écartées. Reste le souhait de rapprocher le RSA et la prime pour l'emploi (PPE), deux mesures de soutien aux plus modestes, mais aujourd'hui mal articulées.

Mesures coûteuses

Trois scénarios ont été étudiés par le groupe de travail, l'idée générale étant de «clarifier et simplifier ces dispositifs, pour en terminer avec l'empilement des rustines», explique le député PS Dominique Lefebvre, son coprésident.

Le premier scénario consiste à augmenter le RSA activité, qui a coûté 1,5 milliard en 2012, pour inciter davantage à la reprise d'activité, tout en supprimant la PPE (2,4 milliards en 2013), jugée inefficace. Mais cette mesure «aurait forcément un coût, pour éviter qu'il y ait des perdants», explique Dominique Lefebvre, selon lequel «il est impossible de faire une réforme sur le bas de barème de l'imposition à coût constant». Deuxième scénario? Fusionner RSA activité et PPE, comme le recommandait le rapport du député Christophe Sirugue en juillet 2013, en assignant au nouveau dispositif l'objectif d'incitation à la reprise d'activité et de soutien aux revenus. Mais une telle issue créerait aussi des perdants. Le troisième scénario consisterait à ne conserver que le RSA activité - qui serait simplifié - en le combinant avec un allègement des cotisations sociales des salariés de plus de 2 milliards (jusqu'à environ 1,3 smic), de façon à améliorer leur salaire net.

Parallèlement, des mesures plus classiques pourraient être proposées pour gommer les effets de seuil, qui déclenchent des impôts et des baisses de prestations sociales. Parmi les pistes: une nouvelle hausse du revenu fiscal de référence ou de la décote. Mais ces mesures auraient, elles aussi, un coût.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.