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Traiter l'amiante dans les bâtiments, un vrai défi

Le Figaro07/02/2017 à 19:07

Le traitement de l’amiante dans les bâtiments peut être améliorée et les travaux doivent être facilités. Pour y parvenir, la ministre du Logement mise sur l’innovation. Onze projets ont été retenus.

Cela fait vingt ans que l’amiante est interdite en France, depuis le décret du 24 décembre’96. Et pourtant, le problème est loin d’être résolu. Le scandale de la Tour Montparnasse, dont la rénovation n’en finit pas, en est l’illustration parfaite. «Nous payons les erreurs industrielles du passé et les craintes des précédents gouvernements à prendre le sujet à bras-le-corps», affirme la ministre du Logement Emmanuelle Cosse.

Pourtant dangereux pour la santé, l’amiante est un matériau qui a été très utilisé en France jusqu’à son interdiction, pour sa résistance au feu et son caractère isolant. «Il est de plus en plus difficile de traiter l’amiante dans un bâtiment, ajoute la ministre. Beaucoup s’interrogent pour savoir s’ils doivent le démolir ou le rénover. L’amiante n’est pas qu’une question de coûts. Nous avons besoin de solutions d’aide à la décision».

» Lire aussi - Risque amiante: le vendeur doit sécurité à son acheteur

Comment réussir à mieux détecter l’amiante dans les bâtiments? Le ministère mise sur l’innovation. Le défi est important et trop de temps a été perdu. «Le plan a pour ambition d’amener à maturité ces nouvelles technologies car le traitement de l’amiante est un enjeu essentiel pour la santé des ouvriers du bâtiment et des habitants. L’impératif de rénovation du parc existant va entraîner une forte augmentation de travaux de réhabilitation», précise Emmanuelle Cosse.

Onze projets (dont le détail est disponible sur www.plateforme-prda.fr) viennent d’être dévoilés ce lundi. Ces solutions retenues dans le cadre du Plan Recherche et Développement Amiante (PRDA), lancé en juin 2015 et doté de 20 millions d’euros, seront subventionnés à hauteur de 1,4 million d’euros. Des innovations qui doivent encore être examinée par la Commission nationale d’évaluation des innovations dans le domaine de l’amiante du bâtiment mise en place par décret en janvier dernier. «Nous ne sommes pas des inquisiteurs, prévient William Dab, son président. Mais nous nous devons d’attester de leur performance pour assurer la sécurité des occupants et ainsi lutter contre les conflits d’intérêts. Ils nous faut aussi accélérer la mise sur le marché des solutions. Il ne s’agit pas d’être une commission théodule sans valeur ajoutée». La commission rendra ses premiers avis sur ces projets le 3 mars.

Parmi les projets sélectionnés, figure par des exemple des robots qui se chargeront du traitement des surfaces. Et des innovations pour détecter la présence d’amiante dans l’air, faciliter les interventions en présence d’amiante ou collecter et stocker des déchets amiantés.

Une seconde vague d’appels à projets a été lancée le mois dernier. Avis aux professionnels qui peuvent présenter leur dossier jusqu’à la mi-avril. Afin d’attirer davantage de candidats, la subvention pour cette nouvelle vague a été portée à plus de 3 millions d’euros.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

1 commentaire

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  • vmcfb
    08 février13:13

    La problématique de l'amiante, bien réelle, est aussi l'occasion d'exercer un véritable chantage à l'environnement, par de nombreux acteurs privés ET publics, avec la bénédiction des politiques. Le désamiantage, et ses coûts prohibitifs et sans liaison avec le travail à effectuer, est facteur d'impossibilité de réinvestir et développer des projets. Là est le vrai scandale!

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