Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

The Artist dépoussière les claquettes

Le Figaro27/02/2012 à 16:10
Les studios de danse en France constatent un regain d'intérêt pour cette discipline, qui profite du triomphe du film de Michel Hazanavicius.

Le pas de deux de Jean Dujardin et Bérénice Béjo n'inspire pas qu'Hollywood. The Artist, qui a littéralement triomphé à la cérémonie des Oscars dont il est reparti avec cinq trophées, dope les studios de danse en France. «Les médias ont beaucoup parlé du film, ce qui a mis un coup de projecteur sur les claquettes. Cela est très porteur pour la profession», confie Dominique Bengasini, président de la Fédération française de danse jazz (FFDJ-IDO), qui représente notamment les professionnels des claquettes. Dans sa propre école, à Lyon, il a constaté une hausse des inscriptions à ses cours ces dernières semaines. Hervé Le Goff, professeur de claquettes au Centre de danse du Marais, à Paris, observe la même tendance. «Les stages d'initiation aux claquettes rencontrent un vif succès.» A l'association Ferry Tap Dance, les danseurs de claquettes sont même «davantage sollicités pour des interventions» dans le cadre d'évènements organisés par les collectivités, par exemple, explique Paul Ferry, son président.

Grâce à The Artist , les rangs des nostalgiques de Fred Astaire et Gene Kelly ne risquent pas de désemplir. «Après chaque rediffusion d'un de ces films mythiques des années 50, nous recevions déjà un flot d'appels de personnes intéressées par nos cours», remarque Dominique Bengasini. Mais les admirateurs de ces vedettes hollywoodiennes ne sont pas les seuls à tâter du fer de leurs chaussures de danse. «Les jeunes s'intéressent de plus en plus aux claquettes et certains artistes, dont Savion Glover aux États-Unis, associent cette discipline à des danses modernes comme le hip-hop», note Alain Piga, chorégraphe et professeur au studio Françoise et Alain Piga à Saint-Etienne.

De fait, cette discipline née au 19ème siècle n'a jamais vraiment cessé d'être à la mode. «L'arrivée en France, il y a une dizaine d'années, des spectacles de danse irlandaise Riverdance ou Lord of the Dance avait créé un engouement pour les claquettes irlandaises mais aussi pour les américaines, un style plus connu», explique Muriel Romanczuk, présidente de l'association ClaqTaps. Plus récemment, le télé-crochet «You can dance», dont les émissions sont diffusées le jeudi soir sur NT1, offre une belle visibilité aux claquettes. A l'échelle internationale, les grandes compétitions rassemblent plusieurs milliers de «claquettistes» du monde entier. «Depuis quelques années, des pays comme la Chine, le Japon ou l'Afrique du Sud se mettent au claquettes», souligne Dominique Bengasini.

Transformer l'essai

Pour profiter de cet engouement général, «les écoles de claquettes vont probablement organiser davantage de stages ouverts aux débutants ou proposer plus de cours d'essai», parie bien volontiers Alain Piga. Encore faudra-t-il transformer ces essais. «Il est trop tôt pour voir si l'effet The Artist est durable», nuance Marion Sandner, une chorégraphe qui enseigne les claquettes entre autres à l'école Victor Cuno, à Paris. En effet, les inscriptions aux cours sont bien souvent annuelles et débutent en septembre. «D'ici là, le soufflé sera peut-être retombé», admet l'artiste.

D'autant que maîtriser les claquettes est un travail de longue haleine. «Jean Dujardin et Bérénice Béjo ont travaillé des mois avec le claquettiste Fabien Ruiz avant de réaliser cette performance», rappelle le président de FFDJ-IDO. A la difficulté technique de la discipline s'ajoute son coût, qui n'est pas à la portée de toutes les bourses, même si certaines associations proposent des tarifs plus abordables (notamment des abonnements de 300 à 500 euros l'année): comptez jusqu'à 400 euros en moyenne pour des chaussures de professionnels (les prix pouvant toutefois démarrer autour de 40 euros), 15 euros pour une heure de cours collectif, ou 45 à 50 euros pour un cours particulier. De quoi émousser rapidement la motivation des claquettistes du dimanche, même celle des plus grands fans de The Artist.

LIRE AUSSI:

» Jean Dujardin repart avec cinq oscars pour The Artist

» ZAPPING - Oscars: une nuit de rêve pour l'équipe de The Artist

» Jean Dujardin, «The Artist» aux mille visages

» Le cinéma français bat tous les records

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.