Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Taxe à 75% : treize mois de polémiques et de revers

Le Figaro21/03/2013 à 10:41
Lancée par François Hollande pendant la campagne présidentielle et consacrée quelques mois plus tard par la loi avant d'être censurée par les Sages, la taxe sur les hauts revenus a vécu

Ce fut le tournant politique de la campagne présidentielle de 2012. L'idée ayant permis à François Hollande de reprendre l'initiative face à la montée de Jean-Luc Mélenchon sur son extrême gauche, tout comme Nicolas Sarkozy, en 2007, avait soufflé les voix de l'extrême droite avec sa proposition de créer un ministère de l'Immigration. Clivante, la proposition lancée au débotté par le candidat socialiste durant l'émission «Paroles de candidat», sur TF1 le 27 février 2012, l'est assurément: jamais François Hollande n'avait évoqué devant ses conseillers économiques l'idée de taxer à 75 % les revenus supérieurs à 1 million d'euros. Jérôme Cahuzac, sur un plateau télévisé concurrent ; la découvre en direct, comme tous les Français. Immédiatement, la panique gagne le camp socialiste qui est assailli de questions sur les modalités d'application de cette taxe. Accusé d'amateurisme par la droite, François Hollande tient bon. Les sondages lui donnent bientôt raison. Six Français sur dix approuvent cette idée qui lui permettra de regagner les points nécessaires au premier tour pour l'emporter au second. Pourtant, les écueils techniques ne tardent pas à surgir.

Le ver est dans le fruit

La première fronde vient du monde du sport et de l'art. Dans les jours qui suivent l'annonce le football français monte au créneau, obligeant le candidat socialiste - déjà - à amender son projet. François Hollande n'évoque plus qu'une taxe «exceptionnelle dans la durée» et «lissée dans le temps», autrement dit ne portant que sur les revenus réguliers d'activité - à savoir les hauts dirigeants - et non les sportifs et les artistes bénéficiant ponctuellement d'un revenu exceptionnel.

Politiquement, le symbole est sauvé. Mais, techniquement, le ver est déjà dans le fruit. Les investisseurs étrangers prennent peur: à 75 %, le taux marginal d'imposition sur le revenu en France serait sensiblement supérieur à celui en vigueur en Suède, au Danemark ou au Pays-Bas (environ 55 %), déjà champions du monde. «Dès l'élection de François Hollande, nos plus hauts cadres ont commencé à réfléchir à l'expatriation», confie le DRH d'une filiale française d'un grand groupe américain. Mais le danger vient surtout de l'intérieur. Jamais l'administration fiscale ne soutiendra ce projet. Les risques sont trop élevés pour une taxe qui toucherait moins de 2000 personnes environ et rapporterait à peine 200 millions d'euros. L'Élysée tient bon: «c'est un symbole politique, pas une mesure de rendement», insiste-t-on dans l'entourage du président de la République. Signe du manque d'appétit général, certains dans les couloirs de Bercy prient pour que le Conseil constitutionnel les sauve en la censurant. Ils seront entendus le 31 décembre 2012, mais pas comme ils le voulaient. Les Sages remettent en cause la modalité de perception plutôt que le seuil maximum, dont le niveau reste flou. Bref, ils ne tranchent pas vraiment, obligeant le gouvernement à continuer à défendre son symbole politique, devenu un terrible ­boulet. Treize mois après, le Conseil d'État s'apprête à l'alourdir ­encore.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.