Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Semaine fiscale à hauts risques pour le gouvernement

Le Figaro10/11/2015 à 15:03

L'amendement de Jean-Marc Ayrault au projet de Budget 2016 concernant une baisse de la CSG pour les salariés modestes sera débattu jeudi à l'Assemblée nationale. Le texte prévoit aussi des sanctions jusqu'à 100.000 euros pour les entreprises qui pratiquent l'optimisation fiscale.

Après la calamiteuse affaire des hausses d'impôts locaux pour les retraités modestes - qui l'a obligé à reculer en catastrophe - le gouvernement n'en a pas fini avec les débats fiscaux. Ainsi, c'est jeudi que sera finalement examiné en séance à l'Assemblée nationale l'amendement au projet de Budget 2016 de Jean-Marc Ayrault et du député PS Pierre-Alain Muet. Un texte qui vise la création d'un «impôt citoyen» sur le revenu - au sein duquel cohabiteraient l'impôt sur le revenu (IR) et la Contribution sociale généralisée (CSG) -, ainsi que le remplacement d'une partie de la future prime d'activité par une baisse de la CSG pour les salariés modestes.

Cet amendement, qui devait au départ être déposé lors de l'examen de la première partie du Budget, a été signé en octobre par plus de 130 députés socialistes. C'est peu dire qu'il a déjà fait couler beaucoup d'encre. Dans sa version initiale, il ouvrait en effet «la voie» à une réunification de l'imposition des revenus, en d'autres termes à une fusion de l'IR et de la CSG. De quoi rappeler une promesse du candidat Hollande en 2012, qu'il s'est efforcé d'enterrer depuis qu'il est au pouvoir. Le texte proposait aussi «d'amorcer la progressivité de la CSG». Problème, une fusion de l'IR et de la CSG entraînerait des hausses d'impôts pour la moitié des Français, martèle depuis des mois Michel Sapin, le ministre des Finances.

Priés de revoir leur copie, les deux auteurs sont revenus avec une version plus édulcorée de leur amendement, approuvé désormais par 160 députés PS. Le recyclage d'une partie de la prime d'activité (qui doit démarrer le 1er janvier 2016) en baisse de la CSG n'est plus prévu pour 2016, mais pour 2017. La perspective d'une fusion de l'IR et de la CSG n'est plus évoquée et, concernant la CSG, le mot «progressivité» a disparu.

L'ancien Premier ministre doit rencontrer son successeur mardi matin sur cette question. Conscient des risques constitutionnels, Manuel Valls s'est montré jusqu'ici plutôt circonspect, se contentant d'affirmer que l'amendement sera «examiné de la manière la plus précise possible». Pas plus enthousiaste, Michel Sapin n'a pas non plus fermé la porte: «si on pouvait rendre la CSG modulable dans de bonnes conditions, pourquoi pas», a-t-il déclaré lundi. Le hic, c'est que cette mesure entraînerait un surcoût, évalué à 2 milliards par Dominique Lefebvre, le vice-président de la Commission des finances.

Amendes pour les entreprises

L'autre sujet fiscal abordé dans le cadre du projet de Budget 2016 concernera la lutte contre l'optimisation fiscale des entreprises. Le gouvernement va notamment soutenir un amendement socialiste spécifiant que les grandes entreprises devront transmettre au fisc des informations détaillées sur leurs activités, pays par pays. Celles qui ne le feront pas payeront une amende maximale de 100 000 euros, selon le texte. Cet amendement reprend l'une des mesures proposées il y a un mois par l'OCDE, très actif sur ce dossier. Sans surprise, les grandes entreprises ne se montrent guère enthousiastes, regrettant que tous les pays européens ne se lancent pas en même temps - la France fera partie des pionniers - et craignant que ces nouvelles contraintes ne concernent que les entreprises européennes, et probablement pas à l'avenir leurs concurrents américains ou chinois.

Enfin, c'est vendredi que le gouvernement présentera en conseil des ministres le projet de Budget rectificatif pour 2015. La fiscalité écologique sera l'un des principaux thèmes abordés. L'exécutif a déjà acté le principe d'une hausse supplémentaire de la taxation du gazole d'1 centime en 2016 et 2017, pour une baisse équivalente sur l'essence. Mais il devra aussi adapter la taxe figurant sur les factures d'électricité - la contribution au service public de l'électricité (CSPE) - au droit européen. Cette dernière pourrait alors monter en puissance et concerner aussi les énergies fossiles. Tout en annonçant la montée en charge de la «taxe carbone» pour 2017. Autant de décisions qui auront un impact sur le portefeuille des consommateurs.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.