Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Santé : les assureurs aux petits soins pour les petits budgets

Le Figaro28/01/2013 à 12:08
De nombreux Français seraient prêts à renoncer aux soins plutôt que de sacrifier d'autres postes de leur budget, selon une enquête réalisée pour la Macif.

S'ils devaient faire face à des dépenses de santé imprévues, 40% des Français préféreraient y renoncer plutôt que de limiter les activités extrascolaires des enfants. C'est ce que révèle une étude, réalisée par OpinionWay pour la Macif, qui a sondé leurs priorités. Plus d'un tiers d'entre eux (35%) sacrifieraient ces soins plutôt que de rogner leur budget alimentation, alors qu'ils sont encore 18% à envisager de différer des dépenses de santé plutôt que de se priver de vacances (18%) ou de l'achat d'un écran plat et autres produits technologiques (11%).

L'étude n'est pas sans arrière pensée. Les assureurs redoutent de voir les familles aux budgets les plus serrés ne plus pouvoir financer leur complémentaire santé. Et avancent que, sans elle, les Français seront de plus en plus contraints de différer les soins coûteux. «Il est donc important d'avoir une formule qui offre les garanties essentielles à un coût modique», souligne Pierre Seror, à la Macif.

Des formules et des tarifs différenciés

Comme beaucoup d'autres assureurs, la Macif, pour son nouveau contrat Garantie Santé, a multiplié les formules - onze au total - pour couvrir tous les profils de clients. Une stratégie favorable aux «petits budgets», estime-t-elle. «Les assurés qui optent pour des formules haut de gamme, intégrant les dépassements d'honoraires notamment, ont des remboursements plus importants et plus fréquents», note Catherine Touvrey, directrice générale de Macif Mutualité. Ils dépensent plus, coûtent plus cher à l'assureur, ce qui implique des primes plus élevées, et qui augmentent aussi plus vite.

Si l'assureur mutualise les tarifs entre ces clients et les assurés modestes qui, eux, limitent leurs frais de santé, ces derniers sont finalement pénalisés: ils paient pour les autres. «Avoir un tarif spécifique pour une garantie d'entrée de gamme permet d'assurer à l'avenir une augmentation des primes plus limitée aux personnes qui l'ont souscrite», conclut Catherine Touvrey. Même dans ce contrat de base, la Macif a choisi d'inclure une garantie pour les frais dentaires, car ce sont ceux pour lesquels le renoncement aux soins est le plus fréquent. Elle n'a pas intégré en revanche de garantie en optique, pour parvenir à une cotisation modique.

L'aide à la complémentaire santé peine à trouver son public

Ces formules «économiques» sont souvent celles proposées aux bénéficiaires de l'Aide à l'acquisition d'une complémentaire santé (ACS), accordée aux Français dont les ressources sont inférieures à certains plafonds. Des plafonds qui devraient être relevés pour faire entrer 75.000 nouvelles personnes dans ce dispositif. Le problème? Un grand nombre des bénéficiaires potentiels... ignorent encore aujourd'hui qu'ils y ont droit.

«Nous nous sommes interrogés sur la nécessité de construire une offre santé dédiée à l'ACS. Nous y avons renoncé, notamment parce que les bénéficiaires de l'ACS n'ont pas tous les mêmes besoins de garanties», souligne Catherine Touvrey. Aux conseillers de la mutuelle de détecter, lors des entretiens préalables à la souscription, les clients susceptibles de profiter de ce financement.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.