Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Rungis offre 300 tonnes de produits invendus par an

Le Figaro16/10/2013 à 16:33
INTERVIEW - Le marché de Rungis qui fournit ce mercredi les produits cuisinés à l'occasion de la première journée de lutte contre le gaspillage alimentaire soutient l'initiative «Le potager de Marianne» depuis 2008. » La France veut diviser par deux le gaspillage alimentaire

Lancé en 2008 à l'initiative de l'Association nationale des épiceries solidaires (ANDES), l'atelier chantier d'insertion (ACI) «le potager de Marianne» trie et reconditionne des produits destinés au rebut par les marchands de Rungis. Ces produits sont ensuite distribués aux banques alimentaires d'Ile-de France. Stéphane Layani, président de Semmaris, la société qui gère le marché de Rungis, nous explique le fonctionnement de cette collaboration.

Lefigaro.fr: Comment le marché de Rungis s'est-il laissé convaincre de participer à cette initiative?

Stéphane Layani : Il faut savoir qu'en France, 7 millions de tonnes de produits alimentaires sont jetés. Rapporté aux 2,4 millions de tonnes de produits vendus chaque année sur le marché, c'est donc trois fois plus! Pour les grossistes de Rungis, il était naturel de participer à une initiative anti gaspillage. Ensuite, la démarche du «potager de Marianne» est intéressante car ses fondateurs ont compris qu'il fallait que les choses aient un prix pour que le système fonctionne. Les produits qu'ils fabriquent ont donc une valeur ajoutée. Ils font des jus de fruits, des surgelés... Et si une grande partie des produits intègrent le marché solidaire et les associations comme les Restos du cœur, une autre rejoint le circuit traditionnel. L'atelier fonctionne par ailleurs grâce à l'emploi d'une cinquantaine de personnes en insertion professionnelle. 60 % d'entre elles trouvent ensuite un emploi stable, la plupart sur le marché de Rungis.

Quels types de produits sont récupérés?

Chaque année, les grossistes du marché de Rungis offrent gratuitement 300 tonnes de produits alimentaires au «potager de Marianne», et 400 autres tonnes sont vendus à très bas prix (1 euros le kilos). Au début, il s'agissait essentiellement de fruits et légumes. Aujourd'hui un peu de poisson est également fourni par les grossistes. La législation et les contrôles sanitaires rendent le don de viande invendue trop compliqué. Mais les marchands de produits laitiers devraient bientôt participer. Au-delà des produits alimentaires, nous fournissons à bas coût à l'atelier un entrepôt entièrement reconditionné pour répondre aux exigences sanitaires légales.

Comment expliquez-vous que ces produits propres à la consommation auraient dû être jetés?

Il est en effet important de préciser qu'il s'agit de bons produits. La première raison pour laquelle ils devraient partir à la déchetterie est qu'ils n'ont pas été vendus. Malgré l'importance des transactions, tous les produits ne trouvent pas acquéreurs. La seconde raison est liée à la livraison. Parfois les arrivages ne correspondent pas à la demande. Enfin, le calibrage, la présentation, les défauts d'apparence peuvent faire que des aliments ne trouvent pas preneurs. C'est culturel. Un maraîcher, qui conseille ses clients peut expliquer pourquoi tel ou tel produit a une forme différente. Les grandes surfaces, elles, cherchent des produits plus uniformes pour séduire leur clients habitués à des méthodes de commercialisation industrialisées et marketées.

Faudrait-il rendre la législation moins exigente pour réduire le gaspillage alimentaire?

Non, car l''objectif n'est pas de vendre des produits de moins bonne qualité. En revanche la suppression de la DLUO (date limite d'utilisation optimale) sur les emballages, prévue par le pacte national contre le gaspillage alimentaire de Guillaume Garot, le minitre délégué à l'Agroalimentaire est une très bonne initiative.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.