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Retraites : ouverture en vue pour les femmes

Le Figaro16/09/2010 à 18:19
Les sénateurs réfléchiraient à maintenir à 65 ans l'âge de départ à la retraite à taux plein pour les mères de trois enfants et plus

La réforme des retraites est à peine votée en première lecture à l'Assemblée que les sénateurs réfléchissent déjà aux améliorations à lui apporter. Poussés par Nicolas Sarkozy, qui les a assurés mardi qu'ils disposeraient d'une «marge» pour amender le texte, les élus de la Haute Assemblée souhaiteraient améliorer le projet de loi sur deux aspects : le report de l'âge de la retraite de 65 à 67 ans et la prise en compte de la pénibilité au travail. L'objectif ? «Faire la réforme la plus équitable possible», insiste leur président, Gérard Larcher .

Le premier assouplissement auquel réfléchissent les sénateurs de la majorité, avec l'approbation de Gérard Larcher, vise à permettre aux femmes de continuer à bénéficier d'une retraite à taux plein à 65 ans, et non à 67 ans comme la loi le stipule. Le mécanisme à l'étude consisterait à réserver cette avancée aux parents - aux pères et aux mères, pour éviter que la disposition soit jugée discriminatoire - de trois enfants et plus ayant interrompu leur carrière. Donc, dans les faits, aux seules femmes.

«On va discuter de la question des femmes avec les sénateurs », confirme-t-on au ministère du Travail, sans en dire plus. «Il peut y avoir des ajustements pour certaines catégories entre 65 et 67 ans», précise-t-on à l'Élysée, mais sans citer le cas des mères de trois enfants et plus. Une telle disposition pourrait concerner quelque 37.000 femmes et coûter 500 millions d'euros par an à terme. Elle aurait le gros avantage de plaire aux syndicats - notamment à la CFDT - et à l'opinion, majoritairement opposée au recul de la borne de 65 ans.

Second assouplissement, les sénateurs de l'UMP envisagent de permettre la création de cessations anticipées d'activité dans les secteurs qui auront négocié des accords de pénibilité. L'idée, déjà suggérée par les députés Denis Jacquat et Pierre Méhaignerie, est simple : les branches et les entreprises - comme l'a déjà fait Rhodia - qui auront conclu des accords prévoyant l'adaptation des postes de travail en fin de carrière pour les salariés ayant été exposés à des travaux pénibles pourraient permettre à ces employés de partir en retraite à 60 ans. Et ce sans qu'un taux d'invalidité ait été constaté. Si elle était adoptée, cette ouverture réclamée par les syndicats pourrait coûter à terme 400 millions d'euros par an.

 

Respecter l'enveloppe 

 

Pour l'heure, le ministère du Travail dément travailler sur ce point, déjà écarté à l'Assemblée. «On ne l'a pas refusé aux députés pour l'autoriser aux sénateurs, rétorque un proche d'Éric Woerth. Le texte voté à l'Assemblée, qui a déjà fortement évolué en direction des femmes et des ouvriers, est aujourd'hui à son point d'équilibre. Il est de plus inenvisageable de recréer des préretraites financées en partie sur des fonds publics.» Non , répond-on également à l'Élysée, où l'on indique qu'une telle option n'a même jamais été discutée avec les sénateurs. «On l'étudie», confirme pourtant un baron de la majorité.

Reste la question du financement de ces hypothétiques mesures. «Le chef de l'État a précisé aux sénateurs qu'il leur faudra respecter l'enveloppe globale de la réforme» , rappelle-t-on à l'Élysée. Et donc ne pas inventer de dispositifs qui augmenteraient le besoin de financement à court terme des régimes. «On pourrait relever un peu la taxation sur les bonus et les stock-options, ou décaler d'un ou deux ans le retour à l'équilibre» , suggère un leader de la majorité. «On ne connaîtra les solutions retenues que vers la mi-octobre et le gouvernement ne dévoilera aucune d'entre elles avant» , précise-t-on à l'Élysée. Sauf à envoyer quelques ballons d'essai pour tester la réaction de l'opinion et des syndicats.

LIRE AUSSI :

» DOSSIER SPECIAL - Les enjeux de la réforme des retraites

» TABLE RONDE - Les femmes et la retraite : à quand l'égalité ? (avec Madame Figaro)

» VIDÉO - Les coulisses de table ronde avec Éric Woerth (avec Madame Figaro)


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