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Retraites : les coulisses de l'opération déminage de Macron
Le Parisien27/08/2019 à 20:52

Retraites : les coulisses de l'opération déminage de Macron

Le hasard de calendrier fait office de piqûre de rappel : la concertation sur la réforme des retraites est prévue en octobre, un an tout juste après l'éruption de la crise des Gilets jaunes. C'est peu dire que ce mouvement inédit hante Emmanuel Macron qui s'emploie, en cette rentrée, à éviter que la moindre brise n'en ravive les braises. En témoigne le message qu'il a tenu à faire passer sur l'explosif dossier des retraites, lundi soir, sur France 2. « C'est d'une certaine manière un stigmate de la crise des Gilets jaunes, acquiesce un conseiller ministériel. Personne n'a envie de revivre la colère de la rue. Avec un sujet aussi éruptif que les retraites, tout peut péter. » Cette opération déminage du chef de l'Etat, nul n'en avait été prévenu. « On est tous tombé des nues », confirme un proche du dossier. LIRE AUSSI > Devrons-nous cotiser plus longtemps ?Replié, le chiffon rouge de l'âge pivot à 64 ans ! Certes, dans son rapport présenté en juillet, le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye avait pris soin de mentionner également l'allongement de la durée de cotisation. Mais « c'est passé en-dessous des radars », convient Matignon. D'où le coup de projecteur - interprété par certains comme une préférence - donné lundi par le président sur la durée de cotisation. « C'est une manière de redresser la barre », glisse un proche, relevant que « le président a réfléchi pendant tout l'été à la question des retraites », dont «il a discuté avec Laurent Berger ». De fait, ce geste est aussi adressé au patron de la CFDT. Comme les mots que Macron a eu pour les infirmières, aides-soignants, enseignants. «Le président n'ira pas contre les gens »Mais c'est sur la forme que l'inflexion est la plus marquée. Pour preuve, la tonalité qui s'échappe de l'Elysée : « Il y a un cadre, des intangibles, un âge minimal de départ à 62 ans et un âge pour le taux plein. Mais à ...

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