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Retraites : la réforme pourrait ne rien coûter aux entreprises

Le Figaro30/08/2013 à 11:16
Invité ce matin de RTL, Pierre Gattaz, le patron des patrons, a avoué avoir reçu l'assurance du gouvernement que la contribution patronale pénibilité dans la réforme des retraites serait, comme la hausse des cotisations, intégralement compensée.

Pierre Gattaz est «comme Saint Thomas»: il ne croit que ce qu'il voit. Invité ce matin à 7h50 de la matinale politique de RTL, le président du Medef a indiqué avoir compris, de tous les échanges qu'il a eus depuis le début de la semaine avec les responsables de l'exécutif - et notamment avec Pierre Moscovici, hier, lors de son débat avec le ministre de l'Économie, aux universités d'été du mouvement patronal - que la contribution patronale qui sera instaurée à partir de 2016 pour financer le compte personnel pénibilité serait, elle aussi, intégralement compensée.

Cette information, si elle se révélait vraie (d'où la référence à Saint Thomas par le patron des patrons), ferait donc que l'intégralité du coût de la réforme des retraites (relèvement des cotisations patronales pour couvrir le besoin de financement du régime général en 2020 et contribution pénibilité pour régler la facture du nouveau dispositif instauré dès 2015) serait compensé. Et donc qu'elle se traduirait par un jeu à somme nulle pour les entreprises. Enfin si l'information de Pierre Gattaz se révélait vraie...

Une baisse de 100 milliards des dépenses publiques

D'ailleurs, le président du Medef - qui «s'est fait berner», aux dires de l'un de ses proches, lundi soir par le premier ministre en acceptant sa «main tendue» et son «ouverture» sur une baisse hypothétique et future du coût du travail - reste prudent. «Je n'ai toujours pas le bon de commandes d'une baisse des charges et du coût du travail», a-t-il rappelé face à Jean-Michel Apathie, au micro de RTL. Mais pour y parvenir, il a sa petite idée. «Pour baisser durablement le coût du travail, il ne faut pas trouver de nouveaux prélèvements pour compenser les transferts mais baisser les dépenses publiques et de sécurité sociale», estime-t-il. En donnant un chiffre, toujours le même, de 100 milliards d'euros.

Le patron des patrons en parlera en tout cas, les yeux dans les yeux, lundi matin à 8 heures précises, avec Pierre Moscovici. Les deux hommes ont rendez-vous dans le bureau du ministre pour battre le fer de la baisse du coût du travail en 2014 tant qu'il est chaud. Et Pierre Gattaz, en homme de bonne volonté qu'il est, de préciser qu'il apportera lui-même les croissants. «Sinon j'ai peur qu'on ne me les taxe aussi», a-t-il ironisé.

Toujours «un peu en colère»

Le président du Medef maintient donc la pression sur l'exécutif et compte ne lui laisser aucun répit pour concrétiser rapidement ses promesses. Il en va, dit-il, de l'avenir de la France qui «risque de décrocher si elle ne prend pas rapidement le train de la croissance mondiale». Que les entreprises se le disent: leur nouveau patron des patrons est toujours «un peu en colère» contre le premier ministre et il compte bien le faire savoir. Et aussi, en bon stratège qu'il est - il l'a démontré en évinçant tous les autres candidats à succession de Laurence Parisot avant l'été -, en tirer profit et retourner la situation à son avantage. «Le combat ne fait que commencer», conclut l'un de ses très proches...

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