Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Retraites complémentaires : ce que coûterait la réforme

Le Figaro08/03/2013 à 20:42
INFO LE FIGARO - Les retraités pourraient être mis à contribution à hauteur de plus de 2 milliards d'euros d'ici 2017. Les entreprises, pour leur part, hériteraient d'une facture de 1,5 milliard dans le même temps.

Retraités, employeurs ou salariés: qui paiera pour sauver les régimes des retraites complémentaires de la faillite? Tout le monde devra probablement mettre au pot pour sauver l'Agirc (complémentaires des cadres) et l'Arrco (celle de tous les salariés).

D'après nos informations, le patronat serait prêt à accepter une hausse des cotisations qui aboutirait, en cumulé, à un montant de 1,5 milliard d'euros en 2017. Ces dernières étant acquittées à 60 % par les employeurs et à 40 % par les salariés, la facture s'élèverait à 900 millions pour les premiers et à 600 millions d'euros pour les seconds. Ces chiffres, issus des calculs du patronat, concrétisent les efforts inscrits dans le projet d'accord soumis aux syndicats jeudi en début de soirée. Et que ces derniers ont refusé, provoquant un report des négociations au mercredi 13 mars prochain.

D'après ce chiffrage, les retraités seraient pour leur part mis à contribution à hauteur de 2,14 milliards d'euros. Ils se verraient ponctionner de 600 millions d'euros dès 2013, via une hausse de leur pension moins importante que l'inflation.Jusqu'à présent, ces dernières évoluent en parallèle de la hausse des prix. Puis, les pensions progresseraient de un point moins vite que l'inflation jusqu'en 2017. Cela dégagerait 1,54 milliard d'euros en cumulé au prix d'une perte nette de pouvoir d'achat pour les retraités.

Le total cumulé des mesures proposées par le patronat s'élève à 3,7 milliards d'euros d'ici à 2017. Elles seraient loin d'apurer les déficits des régimes Agirc et Arrco à cette date. Elles contribueraient toutefois à renflouer de 11,35 milliards d'euros les réserves, qui menacent de s'assécher d'ici à 2017-2020.

«Proximité d'équilibre»

Les propositions du patronat aboutissent à «une proximité d'équilibre» entre les efforts des uns et des autres, assurait jeudi soir Jean-François Pilliard, chef de file de la délégation patronale. Mais cela n'a pas suffi à satisfaire les syndicats, qui reprochent au patronat de soumettre la hausse des cotisations à des conditions qu'ils jugent irréalistes, comme «un recul significatif de l'âge effectif moyen de départ à la retraite».

Reste que FO, en première ligne dans ces négociations, n'avait pas fait de contre-proposition jeudi soir, provoquant la levée de la séance de négociation. «Philippe Pihet, le négociateur de FO, était dans une attitude très intransigeante», témoigne un participant. Il faut dire que le syndicat traverse une passe difficile et ne voulait peut-être pas endosser la responsabilité d'une signature dès jeudi soir. Mardi, la manifestation contre l'accord national sur l'emploi, qu'il a coorganisée avec la CGT, fut un échec. Mercredi, l'organisation a dû se résoudre à signer l'accord compétitivité emploi chez Renault, qui n'est autre qu'une application des principes... dudit accord sur l'emploi. Clore cette séquence en paraphant un texte qui actait une perte de pouvoir d'achat pour les retraités, c'était peut-être trop pour la même semaine. L'exécutif, qui observe de très près ces négociations, croit à un accord mercredi prochain: «Ce n'est dans l'intérêt ni des syndicats ni du patronat de laisser couler les ­retraites complémentaires.»

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.