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Retraite: mieux vaut être au chômage qu'éduquer ses enfants

Le Figaro01/12/2015 à 11:24

D'après les calculs de l'OCDE, un actif arrêtant de travailler pour éduquer ses enfants verra sa retraite davantage pénalisée que s'il est au chômage.

Pour toucher une pension de retraite, il faut avoir travaillé, gagné un salaire et... cotisé. C'est la règle du système français. Toutefois, en France comme dans la plupart des pays développés, des dispositifs permettent «d'adoucir» les différentes périodes d'arrêt qui peuvent survenir lors d'une vie professionnelle. Il en va ainsi des périodes de chômage et de garde d'enfant. En se penchant sur ce sujet dans le cadre de son Panorama des pension publié ce mardi, l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) a repéré qu'en France il fallait mieux avoir vécu une période de chômage qu'avoir arrêté de travailler pour élever ses enfants.

Les «droits familiaux» de retraite, qui permettent de compenser les périodes de garde d'enfant -qui concerne statistiquement en immense majorité les femmes- sont en effet moins généreux que les dispositifs comblant les périodes de chômage. L'OCDE a ainsi calculé qu'en théorie une Française suspendant son activité pendant cinq ans pour élever ses enfants ne touchait que 94% de la pension qu'elle aurait touchée en continuant de travailler. Si elle ne perd pas davantage, c'est parce que cette interruption de carrière est amortie par «la majoration de durée d'assurance pour enfants (MDA)» et «l'assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF)» qui octroient des trimestres au titre de la garde d'enfants. De plus, les parents de trois enfants et plus touchent une bonification de pension.

L'impact des régimes complémentaires

A contrario, une Française au chômage durant cinq ne verrait pas sa pension baisser, d'après les calculs de l'OCDE. En effet, les régimes complémentaires de retraite des salariés et des cadres prennent en compte les périodes de chômage, mais pas l'éducation des enfants.

De façon générale, les Français sont bien lotis par rapport aux habitants des autres pays développés. «L'impact des interruptions de carrière sur le montant des pensions est plus faible en France que dans la moyenne des pays de l'OCDE, où elles se traduisent en moyenne par une baisse des pensions d'environ 1% par année passée sans emploi rémunéré», note l'OCDE.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


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