Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Restons groupés pour moins polluer

Le Figaro28/03/2011 à 19:28
Plus un foyer compte de personnes, meilleur est son bilan carbone, d'après la première enquête menée par l'Observatoire du Bilan Carbone. Les transports restent toutefois le premier facteur d'émission de CO2.

La taille du foyer, facteur clé du bilan carbone des ménages français. D'après la première enquête menée auprès de 2000 personnes par l'Observatoire du Bilan Carbone sur l'initiative du cabinet de conseil Green Inside, les plus petits pollueurs sont les familles nombreuses où les émissions de CO2 sont «mutualisées». Dans ces cas-là, on partage son chauffage, ses lessives ou encore son réfrigérateur. A l'inverse, «les foyers d'une personne font véritablement exploser le niveau des émissions de CO2». Logiquement, les retraités et les plus jeunes, qui vivent plus souvent seuls, figurent ainsi parmi les mauvais élèves de ce panorama des pollueurs.

Bien sûr, d'autres facteurs, moins déterminants, entrent aussi en compte. Par exemple, plus les revenus sont élevés, plus les foyers consomment de loisirs, et notamment de transports. Leur bilan carbone en est d'autant plus déterioré.

L'agglomération idéale

Autre confirmation apportée par l'étude: le transport reste le poste qui pèse le plus lourd dans le bilan carbone des ménages français (54%), loin devant le logement (30%) et l'alimentation (22%). L'usage de véhicules personnels domine largement (79%) alors que l'utilisation des transports en commun et de l'avion, très variables en fonction des foyers et des individus, représentent respectivement 1% et 19% du bilan carbone.

L'Observatoire en déduit que «l'agglomération idéale» pourrait compter entre 100.000 et 200.000 habitants. Soit des villes assez grandes pour offrir un réseau de transports en commun alternatif à la voiture, mais plus petites que les mégapoles friandes de transports aériens. Une trentaine de villes françaises entrent dans cette catégorie, parmi lesquelles Nancy, Caen, Orléans, Metz, Nîmes, Grenoble, Saint-Etienne et Reims.

Solidarité intergénérationnelle

À partir de ces conclusions, comment peut-on réduire le bilan carbone des ménages? «Pour être efficace, il semble pertinent d'agir en priorité sur les transports et le logement», répond l'Observatoire. Concernant les transports, l'étude note que «le potentiel des véhicules hybrides et électriques est indéniable même s'il reste encore très modéré». 1% des répondants en ont déjà acquis un et 22% en ont l'intention à moyen terme. «Un chiffre qui exprime peut-être plus un intérêt pour le type de véhicules qu'une véritable volonté d'en acquérir un à moyen terme», commente l'Observatoire.

Surtout, pour les auteurs de l'enquête, il faudrait agir sur la taille du foyer, «imaginer les ressorts qui pourraient accroîter la mutualisation» des ressources et des biens. Favoriser les colocations ? Les maisons de retraite ? Les pistes de réflexion sont lancées avec un objectif que l'Observatoire reconnaît «ambitieux»: «on voit poindre aussi la problématique des solidarités intergénérationnelles», un sujet qui dépassent les seules préoccupations environnementales.

LIRE AUSSI :

» 5 familles à l'épreuve du bilan carbone

» Un coaching gratuit pour limiter vos émissions de CO2

» Obama, le président qui pollue le plus

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.