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Régime sec pour les retraites complémentaires

Le Figaro06/03/2013 à 18:57
Syndicats et patronat devaient se retrouver jeudi matin pour sauver les régimes des retraites complémentairesde la banqueroute. Évolution des pensions inférieure à l'inflation et hausse des taux de cotisation sont au menu.

«Compliqué». Le mot revient sur toutes les lèvres des ­négociateurs syndicaux qui doivent se réunir vendredi avec le ­patronat pour boucler l'ultime séance de négociations sur les ­retraites complémentaires. Leur objectif: trouver une solution pour sauver de la banqueroute les régimes complémentaires Agirc (pour les cadres) et Arrco (pour tous les salariés du privé). Et ce, avant le 1er avril, date d'une revalorisation automatique des pensions qui ­creuserait davantage encore leurs déficits.

Compliquées, les négociations le sont d'abord à cause du contexte. Les partenaires sociaux sont sous surveillance. Le gouvernement, qui prépare sa réforme du régime général des retraites, aimerait bien les laisser déminer le sujet des complémentaires et prendre les premiers des décisions douloureuses. Pour, ensuite, leur emboîter le pas en imitant leur exemple sur le régime général. La situation interne au Medef ne simplifie pas non plus les choses, alors que la présidente en place, Laurence Parisot, veut se représenter. En précampagne, elle durcit le ton sur les sujets d'actualité, dont la retraite. «Cela complique la donne», témoigne un négociateur.

Les syndicats divisés

Pour ne rien arranger, les syndicats sont divisés face aux propositions du patronat pour redresser les comptes. Côté dépenses, ils se ­résignent tous à l'idée, mise sur la table par le représentant des employeurs, Jean-François Pilliard, de sous-indexer temporairement les pensions des retraités, autrement dit de les faire progresser moins vite que l'inflation. Mais, côté recettes, la hausse des cotisations concédée pour l'instant par le patronat ne fait pas l'unanimité. En effet, il propose, sous condition, une hausse du taux d'appel à partir de 2015, mesure qui revient à faire cotiser plus employeurs et salariés, mais sans créer davantage de droits à la retraite.

Parmi les représentants des salariés, seule la CFDT en accepte le principe, alors que les quatre autres préfèrent augmenter le taux contractuel. Ce levier permet, lui, de générer des droits à la retraite supplémentaires. «Il faut augmenter le taux contractuel, pour que les jeunes puissent se construire des droits», plaide ainsi Danièle Karniewicz, de la CGC. «Nous ne sommes pas les pères fouettards de la retraite, se défend Jean-Louis Malys, négociateur pour la CFDT. À court terme, augmenter le taux contractuel peut paraître attractif. Mais cela alourdit la facture pour les générations futures alors que les comptes sont déjà dégradés.» La CFDT se bat, seule également, pour que les petits retraités soient épargnés par une sous-indexation des pensions.

Malgré toutes ces divisions, quelques-uns préparaient ces derniers jours le terrain à des concessions. «Si on se revoit, c'est que des évolutions sont possibles», déclarait d'ailleurs dès l'issue de la dernière séance, mi-février, Jean-François Pilliard. Pour sa part, Philippe Pilhet, de FO, ne se dit «pas opposé à un mélange entre hausse du taux contractuel d'abord, pour combler les déficits, et hausse du taux d'appel ensuite, pour maintenir les réserves à un niveau suffisant». La CFDT voudrait bien de son côté reconsidérer une hausse du taux contractuel. Pour que les négociations aboutissent, il faut que trois syndicats signent sur les cinq présents autour de la table.


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