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Réduire de moitié le nombre de chèques d'ici à 2017

Le Figaro24/04/2012 à 01:23
Un rapport sur les moyens de paiement en France préconise les paiements par virement et autres transactions électroniques, plus sûrs et moins onéreux.

À l'heure de la révolution mondiale des moyens de paiement (mobiles, Internet, transactions sans contact...), chèques et espèces gardent une bonne place dans les portefeuilles français. Ils restent les références des transactions du quotidien. 18,3 % des paiements (hors espèces) ont ainsi été réglés par chèques en 2010, pour une valeur moyenne de 555 euros. Pour Georges Pauget et Emmanuel Constans, auteurs d'un rapport sur les moyens de paiement en France, publié aujourd'hui, il est urgent d'encadrer ces pratiques afin d'orienter les Français vers les virements et autres transactions électroniques, plus sûrs et moins onéreux.

«Les paiements en liquide ou par chèques induisent des coûts de gestion élevés pour les banques et grèvent ainsi leur capacité à investir pour préparer les moyens de paiement d'avenir» souligne Georges Pauget. S'ils n'investissent pas massivement sur les chantiers du mobile ou du paiement sans contact, les établissements seront incapables de répondre à la concurrence des nouveaux acteurs d'origine non-bancaire, qui entament depuis plusieurs mois la commercialisation de leurs produits comme les portefeuilles électroniques. Or un déséquilibre des banques fragiliserait l'économie française, tributaire de leur capacité à prêter.

Contrôle des dépenses

L'ancien directeur général du Crédit agricole et son coauteur, médiateur des ministères de l'Économie et du Budget et président du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), préconisent l'instauration d'une vaste réflexion de filière. Ce projet à horizon 2016 pourrait être lancé dès l'automne prochain afin de «définir et réaliser une ambition nationale», en anticipant les bouleversements du secteur. Cette réflexion devrait se construire autour des deux piliers, réclamés par l'ensemble des acteurs: facilité et sécurité des paiements.

Pour mettre en place le nouveau paysage français du paiement, qui devra favoriser les transactions en ligne sous toutes leurs formes ainsi que le sans-contact, il est essentiel, selon les auteurs, d'accélérer la réduction du rôle des chèques. L'idée serait de s'appuyer sur le rapport réalisé par le CCSF, à la demande de la ministre de l'Économie, en mars 2011. Cette étude avait souligné les raisons de la persistance d'utilisation des chèques: son rôle psychologique de moyen de contrôle des dépenses, ou son caractère irremplaçable pour certaines dépenses. Christine Lagarde avait alors refusé de programmer la fin du chèque. Georges Pauget et Emmanuel Constans estiment qu'il est l'heure d'accélérer le mouvement: ils préconisent la fixation pour 2017 d'un objectif intermédiaire de réduction de moitié du nombre de chèques émis.

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