Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Réconcilier l'éthique et la finance reste difficile

Le Figaro05/10/2010 à 18:09
Les fonds socialement responsables sont critiqués, mais le concept gagne du terrain.

BP inonde de pétrole le golfe du Mexique. Le monde entier s'émeut. Et, accessoirement, l'image des fonds ISR (investissement socialement responsable) se trouve sérieusement écornée. Comment certains de ces fonds - qui promettent pourtant de privilégier dans leurs portefeuilles les actions et obligations des entreprises dont les politiques sociales et environnementales sont les plus vertueuses - peuvent-ils détenir des titres du pétrolier responsable de la plus grande marée noire de tous les temps ? Et que dire de ceux qui de surcroît ont investi dans France Télécom, société épinglée pour sa gestion sociale ! C'est le paradoxe que dénonce l'ONG Les Amis de la Terre dans un rapport accablant. Et les exemples sont nombreux.

« En septembre 2009, la révolte des cueilleurs de thé Lipton dans une vallée du Pakistan a révélé qu'Unilever employait des centaines d'ouvriers dans une grande précarité. Unilever a les moyens de faire mieux. Et pourtant, si nous avons exclu cette valeur de notre portefeuille, elle reste dans les portefeuilles de beaucoup de fonds ISR », remarque Stéphane Prévost, directeur général de La Financière responsable.

Pour se faire une idée des bonnes ou mauvaises pratiques des sociétés dans lesquelles ils veulent investir, les gestionnaires des fonds ISR utilisent les études des agences de notation spécialisées sur ces questions, les rapports des ONG, etc. Pas question pour eux bien sûr d'aller examiner la sécurité d'une installation pétrolière offshore. Mais le manque d'information n'explique pas tout. « La plupart des fonds ISR français sont destinés aux investisseurs institutionnels. Pour répondre aux attentes de cette clientèle, les gestionnaires ne peuvent pas trop s'écarter des indices boursiers auxquels leurs performances sont comparées », ajoute Stéphane Prévost. Même s'ils peuvent choisir, dans un secteur, la valeur qui affiche le moins mauvais profil social ou environnemental, ils hésitent à se priver de certains titres qui pèsent lourd dans l'indice.

Les investisseurs séduits

Certains gestionnaires prônent donc un autre modèle : exclure simplement de leur champ d'investissement les entreprises dont le comportement leur déplaît. « Notre gestion est spécialisée sur les entreprises de taille moyenne. Nous les rencontrons, et si nous ne sommes pas convaincus par leur comportement social ou environnemental, nous les évitons. Dans le cas contraire, nous les encourageons à progresser», résume Jean-François Descaves, président de La Financière de Champlain. Un choix appliqué pour l'instant seulement dans le fonds ISR de la maison. Mais La Financière de Champlain veut y convertir progressivement toute sa gestion actions.

Car, paradoxalement, même si les fonds ISR essuient des critiques, le concept, lui, gagne du terrain. Les clients, surtout institutionnels, y sont sensibles. « Aujourd'hui, dans leurs appels d'offres, les investisseurs institutionnels interrogent de plus en plus souvent le gestionnaire sur sa façon de prendre en compte l'ISR », précise Marie-Ange Verdickt, directrice de la recherche et de l'ISR à La Financière de l'Échiquier, une société de gestion réputée pour ses performances. Les gestionnaires s'y intéressent donc de plus en plus. « Nous n'avons pas de fonds ISR. Mais la gouvernance d'une entreprise, sa politique sociale et la façon dont elle prend en compte l'environnement sont importantes pour la comprendre et décider ou non d'y investir. Depuis trois ans, nous travaillons donc à intégrer ces critères dans notre processus de gestion », souligne Marie-Ange Verdickt. Un exemple ? Au fabricant de pneus Continental, dont la restructuration fait peu de place au social, La Financière de l'Échiquier préfère Michelin, qui a fait du «pneu vert» un axe de développement.

LIRE AUSSI:

» Nouvelle baisse des taux de l'assurance-vie

» Les dessous de la finance responsable

» Les fonds à formules sur la sellette

» Investissement responsable : les banques peuvent faire plus

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.