Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Qui consomme le plus de lait dans le monde ?

Le Figaro31/03/2015 à 21:36

Produit au fort enracinement culturel, le lait convainc petit à petit les ménages des pays qui n'étaient pas habitués à en consommer.

Alors que les agriculteurs européens s'inquiètent des conséquences de la fin des quotas laitiers pour l'avenir de la filière, c'est l'occasion de revenir sur un produit consommé très différemment selon les cultures.

Les plus grands consommateurs de lait et de produits laitiers sont les pays développés, et surtout ceux dans l'hémisphère Nord. En Amérique du Nord, en Europe et en Australie, la consommation de lait par habitant dépasse 150 kg par an, d'après les données de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). A l'inverse, les pays les moins consommateurs se trouvent en Asie du Sud-Est et en Afrique centrale. Par exemple, un habitant du Vietnam ou au Sénégal consomme moins de 30 kg de lait par habitant et par an.

La France, «pays à fromages»

Les habitudes culturelles nationales comptent énormément, et différencient même entre eux les grands consommateurs. «Dans les pays d'Europe du Nord le lait est consommé essentiellement sous forme liquide, alors que la France est plutôt un pays où il est consommé sous forme de fromages et de yaourts», explique Anne-Sophie Royant, secrétaire générale de Syndilait. En 2013, un ménage irlandais a consommé 144 litres de lait liquide (conditionné) contre 54 litres pour un ménage français. «Les Européens du Nord peuvent en boire au petit-déjeuner, au déjeuner et au dîner, alors qu'en France il est consommé surtout au petit-déjeuner, par les enfants. Or force est de constater que les Français sautent de plus en plus leur petit-déjeuner». Face à ces évolutions de comportement, les producteurs lancent de nouveaux produits pour reconquérir les consommateurs. Le groupe français Lactalis a ainsi lancé via sa marque Lactel la gamme Milk'n Go pour les jeunes adultes et Sportéus pour les sportifs.

Pour Gérard You, responsable du service Économie des filières de l'Institut de l'Élevage (Idele), il faut toutefois modérer l'impact des nouveaux produits laitiers particuliers sur le marché dans sa totalité. Le bio, par exemple, «reste secondaire: il ne pèse que 2% de la production laitière française en 2014. Mais la production “bio” est dynamique (+8% en 2013), même si les transformateurs veillent à mettre en adéquation sa croissance avec celle des débouchés».

Les ménages chinois commencent à consommer du lait

Du côté des pays en développement, la consommation progresse avec les changements d'habitudes alimentaires. Depuis les années 60, la consommation de lait par habitant dans ces pays a pratiquement doublé, d'après les données de la FAO. En Asie du Sud, elle devrait augmenter de 125% d'ici 2030. «Il y a trente ans on ne consommait pas de lait en Chine, hormis dans les zones d'élevage comme la Mongolie», rappelle Gérard You. «Aujourd'hui un ménage chinois consomme 30 litres d'équivalent lait par an. Mais c'est une consommation très particulière: du lait infantile pour les enfants en bas âge et des laits fermentés ou des yaourts. On y consomme très peu de fromages sauf dans certains milieux, les restaurants ou les hôtels».

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.