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Que faire de mon crédit immobilier si je change de banque ?

Le Figaro03/02/2017 à 18:22

FOCUS - Depuis ce lundi, vous pouvez changer de banque plus facilement. Mais que devient votre crédit immobilier ? Le point pour savoir s’il faut le conserver dans votre ex-banque ou le transférer vers votre nouvel établissement.

Si vous changez de banque et que vous un crédit immobilier en cours, deux options s’offrent à vous.

» Lire aussi - Les Français pourront changer de banque plus facilement

• Conserver votre crédit dans votre ancienne banque

Avoir un crédit immobilier dans un établissement ne vous empêche pas de changer de banque. Si celle que vous avez choisie ne développe pas d’offre ou si sa proposition de rachat de crédit est insatisfaisante, vous aurez tout intérêt à conserver votre prêt dans votre banque d’origine. Cependant, sachez que la plupart des contrats de crédit immobilier vous obligent à avoir un compte ouvert dans la banque prêteuse et à y domicilier vos revenus pendant toute la durée du prêt. Une clause dont la Commission des clauses abusives a réclamé le retrait des contrats. Il ne s’agit que d’un avis mais le tribunal peut s’en servir pour son jugement. Jetez donc un nouveau coup d’œil à votre crédit immobilier avant de prendre votre décision. «Cette clause n’est pas légale, les banques n’ont donc pas intérêt à se retourner contre les clients qui ne veulent pas la respecter», affirme Maël Bernier de Meilleurtaux.com.

Le contrat peut également accorder à la banque la possibilité de vous demander le remboursement intégral du capital restant dû. Cette clause est également contestable devant les tribunaux car elle s’avère abusive si vous n’avez pas obtenu de contreparties personnalisées. Même en présence d’une telle clause dans votre contrat de crédit, vous pouvez demander à votre ancienne banque de renoncer à s’en prévaloir. Certaines l’acceptent.

Enfin, vous pouvez aussi proposer la mise en place d’un virement depuis votre nouveau compte vers l’ancien pour régler les échéances de votre prêt. Cependant, cette solution vous expose à des frais de tenue de compte (de 6,6 à 76 euros par an) ou encore à des frais de virements permanents (de 1 à 38,4 euros par an si les virements sont effectués en agence et gratuits s’ils le sont en ligne, pour la quasi-totalité des banques).

» Lire aussi - Les crédits immobiliers ont battu des records en 2016

• Faire racheter votre crédit immobilier par votre nouvelle banque

C’est l’autre option pour les détenteurs de crédits immobiliers. Mais avant de vous précipiter, vous devez estimer si le rachat de votre crédit immobilier sera rentable ou pas pour vous. Il le sera si vous économisez plus que nous ne dépensez en frais financiers.

Pour cela, la durée actuelle restante du prêt doit être supérieure à celle écoulée. L’idéal est de ne pas dépasser le tiers de la durée du prêt. Idem pour le montant à rembourser. Plus il sera élevé, plus ce sera intéressant pour vous. La somme restant doit être supérieure ou égale à 50.000 euros. Enfin, l’écart entre le taux de votre prêt initial et celui que votre nouvelle banque vous proposera doit être d’au moins un point. Si votre emprunt porte sur une somme importante et une durée longue, l’écart peut n’être que de 0,7 point. En-dessous, l’opération est rarement rentable. Vous aurez d’autant plus de facilités à obtenir de bonnes conditions financières que votre situation financière se sera améliorée.

Il est d’autant plus important de prendre son temps que le rachat de crédit peut coûter jusqu’à 3% du capital restant dû ou l’équivalent de six mois d’intérêts au titre des indemnités en cas de remboursement anticipé. Vous pourrez retrouver ces données à partir du tableau d’amortissement que votre banque vous a fourni lorsque vous avez souscrit votre prêt initial. Sans compter les frais de dossier -que vous pouvez négocier- et la nouvelle garantie. Si votre garantie actuelle est une caution (de type crédit logement), vous récupérerez 75% de la somme que vous aviez versée lors de la souscription de votre crédit initial. Un montant qui vous permettra de payer une bonne partie de la nouvelle garantie. C’est toujours cela de gagné.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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