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Quarts-de-Chaume et Chaume: les liquoreux du Val-de-Loire croient en leur étoile

RelaxNews01/01/2015 à 14:43

Patrice Achard, de l'AOC "Coteaux de Layon Premier cru Chaume" AFP PHOTO / JEAN-SEBASTIEN EVRARD

(AFP) - Moins réputés que les vins liquoreux du Bordelais, les Quarts-de-Chaume et Chaume du Val-de-Loire comptent se faire enfin une place au soleil après la très belle récolte 2014 et grâce à l'obtention définitive des mentions de prestige, respectivement "grand cru" et "premier cru".

"2014 sera un très beau millésime", assure Claude Papin, président du syndicat de l'appellation Quarts-de-Chaume qui regroupe 17 vignerons. "C'est l'année rêvée", renchérit Patrice Achard, son homologue de l'AOC "Coteaux de Layon Premier cru Chaume". Son syndicat réunit 27 viticulteurs.

Sur les 26 ha de son Domaine des Barres, Patrice Achard exploite 2,6 ha de Chaume et 30 ares de Quarts-de-Chaume. Deux appellations élaborées à base de Chenin, sur la seule commune de Rochefort-sur-Loire (Maine-et-Loire), au sud d'Angers.

Dans ce paysage escarpé, les Quarts-de-Chaume s'étalent sur une quarantaine d'hectares, sur des vignes parfois en étages, bordant la rivière Le Layon. Les 80 ha de l'appellation Chaume (AOC Coteaux du Layon Premier Cru Chaume) se situent au-dessus, sur le coteau dominant la rivière.

La première, avec sa robe tirant vers l'or, donne des vins opulents, riches, complexes. Les Chaume, à la robe jaune paille, évoluant vers l'or, offrent quant à eux une bouche ronde, vive, rafraîchissante.

Les deux appellations doivent leur existence à l'action d'un champignon, le botrytis, responsable de la célèbre pourriture noble. Celle-ci résulte de la conjonction du brouillard matinal qui envahit la vallée du Layon à l'automne, et du soleil.

"Plus lentement le champignon colonise" le raisin, ramassé en état de surmaturité, "et plus on aura de finesse et d'arômes. C'est ce qu'il s'est passé cette année", se réjouit Claude Papin.

"On va donc avoir des vins tout en élégance. Quelque chose de tendre, de fin au niveau des arômes comme au niveau des acides. Des vins tout en équilibre", prévoit Claude Papin, qui exploite, sur son domaine Pierre Bise, à Beaulieu-sur-Layon, 3 ha en Quarts-de-Chaume et l'équivalent de 6 ha en Chaume.

"On est sur des notes de fruits confits, d'ananas rôti, de figue, d'abricot sec, mais avec de la fraîcheur. On est content", commente Anne Guégniard, du Domaine La Bergerie, à propos de sa récolte de Quarts-de-Chaume, encore en fermentation.

- 'couronnement' -

Pourtant, les viticulteurs ont craint le pire, avec un mois d'août froid et humide qui succédait à deux mois de beau temps. "On a alors pris du retard dans le mûrissement du raisin", explique Claude Papin.

"Heureusement, passé ce mois d'août, l'arrière-saison a été fabuleuse, avec un mois et demi de beau temps", poursuit Patrice Achard. "Un peu humide, juste assez pour que le botrytis fasse son travail".

Autre motif de satisfaction, l'obtention définitive, après 20 années de démarches et quelques rebondissements juridiques, de la mention "grand cru" pour les Quarts-de-Chaume et de "premier cru" pour les Chaume.

Des mentions qui valent, pour Patrice Achard, "reconnaissance du travail réalisé". Seules appellations à pouvoir s'en targuer dans le Val-de-Loire, elles répondent à un strict cahier des charges, avec un rendement limité (25 hectolitres/ha pour les Chaume, 20 pour les Quarts-de-Chaume), des vendanges manuelles et par ramassages successifs des grains atteints de pourriture noble, et l'interdiction de la chaptalisation.

"Ces mentions, ça va booster notre renommée", parie Claude Papin pour qui "aujourd'hui, le consommateur moyen n'a pas conscience de la valeur et de la qualité des liquoreux du Val-de-Loire" qui se marient idéalement avec le foie gras, les fromages bleus, les gâteaux aux fruits. Et qui, en cette période de fêtes, se dégustent en apéritif.

"On a un déficit de notoriété", reconnaît Anne Guégniard. Pour elle, il faut maintenant communiquer sur ces vins, dont les prix varient de 12 à 20 euros la bouteille pour les Chaume, de 25 à 50 E pour les Quarts-de-Chaume.

Assurant ne pas avoir de complexe par rapport aux liquoreux du Bordelais, elle conclut: "Nous, on est sur la concentration, mais on a toujours une finale légère, aérienne (...) La fraîcheur, la buvabilité, c'est ce que recherche le consommateur".


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