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Prix de l'électricité: la hausse est générale en Europe

Le Figaro09/07/2013 à 15:06
Partout en Europe, la facture électrique grimpe. En cause, le financement des énergies renouvelables, les investissements dans les réseaux et le prix du gaz. L'ouverture des marchés n'a pas eu d'effet positif. » Deux hausses des prix de 5% d'ici 2014

Les clients français d'EDF ne sont pas les seuls à voir leur facture grimper. La hausse des prix de l'électricité est générale en Europe. Elle a même atteint 32 % dans l'Union européenne (UE) entre 2005 et 2012 si l'on regarde les prix hors taxe (c'est à dire le seul coût de production) pour les ménages publiés par Eurostat. Une progression spectaculaire à comparer avec + 8,9 % en France, + 8 % en Allemagne. Dans certains pays d'Europe, centrale et orientale, plus dépendants du gaz que la France, pour alimenter leurs centrales électriques, la hausse du prix du gaz, indexé sur le pétrole, explique en partie la hausse de ces dernières années.

«Attention, prévient Patrice Geoffron, économiste de l'énergie à l'Université Paris Dauphine, il faut regarder les prix TTC, qui englobent les taxes finançant les énergies renouvelables». En Allemagne, la facture moyenne annuelle des ménages est passée de 488 à 1006 euros entre 2000 et 2013, illustre Patrice Geoffron. Explication: dans l'intervalle, le poids des taxes et charges diverses est passé de 3 % à 37 % de la facture. Pour financer les énergies vertes, l'Allemagne a clairement fait le choix de faire supporter la charge sur les ménages plutôt que sur les industries dites électro-intensives.

La facture TTC des ménages européens a progressé de 12 % entre 2009 et 2011 (dernière année disponible sur Eurostat pour les prix TTC), de 10,4 % pour les Allemands et de 17 % pour les Français. Et de 24 % pour les Espagnols qui ont massivement financé le solaire et l'éolien.

L'impact limité de l'ouverture du marché

L'ouverture des marchés au tournant des années 2000, poussée par Bruxelles qui promettait des baisses de prix, est-elle un échec? «Il est difficile d'isoler l'impact de la libéralisation du marché sur la facture», nuance Patrice Geoffron tant le marché de l'électricité est complexe. Pour Fabien Roques, expert au cabinet IHS Cera, «l'ouverture du marché a permis la baisse du prix de gros. Mais parallèlement, les taxes qui financent les énergies renouvelables et le réseau augmentent». Le poids du marché dans la facture a tendance à se rétrécir.

Le consommateur français continue de bénéficier d'un prix de l'électricité plus bas que la moyenne européenne, 14,2 centimes TTC du KWh en 2011, contre 18,4 pour l'UE, 25,3 pour l'Allemagne ou 15,8 pour la Grande-Bretagne. Grâce au coût encore bas du nucléaire, conviennent les experts. Cependant, «un ménage allemand ne paie pas plus d'électricité qu'un ménage français», détaille Fabien Roques. Plusieurs études ont montré selon lui que l'importance du chauffage électrique, mais surtout d'une meilleure isolation outre-Rhin explique ce rééquilibrage. Un signal prix plus fort en Allemagne qu'en France, avance l'analyste d'IHS, a pu inciter davantage les Allemands a mieux isoler leurs logements.

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