1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Prime à la casse : l'État sollicite les constructeurs
Le Figaro29/10/2018 à 07:43

Le gouvernement souhaite que la prime à la conversion écologique soit plus efficace et touche plus de Français. Une réunion est prévue ce lundi.

Le gouvernement exclut de transiger sur la fiscalité verte, malgré les critiques soulevées par une nouvelle hausse des taxes sur des carburants classiques prévue au budget 2019. Mais il compte à présent faire participer les constructeurs automobiles au financement du renforcement de la prime à la conversion écologique déjà alimentée par l'État. Une réunion est prévue à cet effet ce lundi. «Avec François de Rugy, nous demanderons aux constructeurs automobiles de participer à la prime à la conversion. Elle devra être plus efficace et toucher plus de Français», a insisté le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, dansLe Parisien-Aujourd'hui en France.

Destinée à encourager les Français à s'équiper de véhicules moins polluants, cette prime à la casse oscille entre 1.000 et 2.500 euros. Victime de son succès, elle aura profité, d'ici à la fin de l'année, à près de 300.000 personnes, trois fois plus que prévu. Une goutte d'eau dans un océan de 30 millions de véhicules circulant en France. Mais encore faut-il la financer. D'où l'appel de l'État aux constructeurs. Pour être plus incitative, la prime augmentera l'an prochain et sera élargie à plus de véhicules, jusqu'aux hybrides rechargeables, neufs ou d'occasion. «Une bonne politique, c'est de garder le cap», défend Bruno Le Maire, face à des consommateurs au pouvoir d'achat entamé par les prix à la pompe, la hausse de la CSG et la taxe d'habitation. «Le gouvernement n'est pas sourd à cette grogne, a assuré Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, sur Europe 1. Mais, le rôle des responsables politiques, c'est de regarder l'avenir.»

L'avenir ou... l'Allemagne. Le gouvernement d'Angela Merkel a déjà obtenu des constructeurs qu'ils mettent la main à la poche. Selon l'agence Reuters, Volkswagen est prêt à accorder des primes à la casse ou à la conversion de 2 400 à 3 000 euros pour les vieux diesels, afin d'en éviter l'interdiction. De même, outre-Rhin, Renault proposerait 2.000 à 10.000 euros de prime.

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Annonces immobilières

Les Risques en Bourse

Fermer