Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Pouvoir d'achat immobilier: pas tous égaux selon les villes

Le Figaro19/10/2012 à 11:21
INFOGRAPHIE - Entre fluctuation des taux d'intérêts immobiliers, de l'apport personnel et des prix au mètre carré, difficile de déterminer ce pouvoir d'achat immobilier. Les indicateurs sont multiples et les résultats contradictoires.

Les palmarès et indicateurs se multiplient mais il reste bien difficile de savoir précisément comment évolue le pouvoir d'achat immobilier des Français. Au cœur du problème: la délicate fixation des hypothèses de financement. En effet, selon les périodes, la part d'apport personnel et les conditions d'accès au crédit fixées par les banques varient grandement.

Par exemple, le calcul mensuel réalisé par le courtier Meilleurtaux (voir infographie) détaille le nombre de mètres carrés que l'on peut s'offrir selon les villes avec une mensualité de 1000 euros par mois pendant 20 ans en décrochant le meilleur taux disponible. Avec des taux historiquement bas et des prix qui s'assagissent, le courtier estime que la situation s'améliore. Mais le résultat final correspond à la surface que l'on peut s'acheter 100 % à crédit, or c'est quasiment impossible actuellement et dans tous les cas de figure c'est un profil qui ne permettra pas de décrocher le meilleur taux disponible. Donc l'évolution relative d'un mois sur l'autre peut rester pertinente tout comme l'écart d'une ville à l'autre, mais le chiffre ne traduit pas ce que l'on peut réellement s'acheter.

Le réseau d'agences immobilières Orpi s'est lui aussi aventuré récemment sur ce terrain. En s'appuyant sur le salaire médian d'un Français (1605 euros, soit 3210 euros pour un couple), un taux moyen de crédit de 3,7 % et le souhait d'acheter un 2 pièces de 45 mètres carrés, le réseau a recherché ce qu'il était possible d'obtenir à Lille, Lyon, Nice et Paris. En admettant que l'apport est de 20 % et que le budget global est de 130.000 euros (45 mètres carrés au prix moyen français observé chez Orpi: 2839 euros), le réseau estime que l'on peut tabler sur un prêt sur 15 ans avec 886 euros de mensualités ou 688 euros sur 20 ans. Dans ces conditions, sur la base des offres disponibles dans son réseau, Orpi estime que l'on pourrait effectivement s'offrir 12 à 23 m² à Paris, 34 m² à Lille, 37 à 40 m² à Nice et 45 à 57 m² à Lyon (voir les simulations ici).

Quant à l'économiste Jacques Friggit, il publie régulièrement des statistiques immobilières, et s'intéresse notamment au pouvoir d'achat immobilier. Selon lui, en prenant pour base les conditions de financement et d'acquisition d'un logement en 1965, nous avons perdu aujourd'hui près de 30 % de notre pouvoir d'achat immobilier (graphique 1). Selon lui, alors qu'il fallait 15 ans en 1965 pour financer un logement moyen, il faudrait aujourd'hui 32,6 années pour financer le même bien (graphique 2).

«Ces tentatives de définir un pouvoir d'achat immobilier n'ont aucune valeur prédicatives et sont rarement explicatives», tranche l'économiste Michel Mouillart, économiste du logement à l'université Paris X-Nanterre. Selon lui, les modes de financement varient trop pour définir un comportement moyen. «Au cours des 18 derniers mois, le taux d'apport personnel moyen a varié de 15 %, c'est une énorme fluctuation.» Dans le doute, il se contente avec son Observatoire Crédit Logement de mesurer la «solvabilité de la demande réalisée» en estimant que «c'est déjà un très bon rétroviseur». En septembre dernier, son indicateur régressait à 95 points (base 100 en 2001) car malgré la baisse des taux et l'arrivée d'une clientèle disposant de plus gros apports, la faiblesse du marché immobilier et la reconfiguration du PTZ + ont nui à la solvabilité des acheteurs.

LIRE AUSSI:

» La baisse des prix de l'immobilier reste limitée

» INFOGRAPHIE -Le top 100 des rues les plus chères de Paris

» INFOGRAPHIE - La carte des prix de l'immobilier en France

SERVICE:

» Retrouvez les annonces dans toute la France avec Explorimmo

SUIVEZ LE FIGARO IMMOBILIER SUR:

» Twitter: @LeFigaro_Immo


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.