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Pourquoi les Français consomment moins de pain

Le Figaro15/03/2014 à 17:00

Bien que la baguette reste le produit phare de notre modèle alimentaire, les Français espacent leurs passages en boulangeries, par manque de temps.

En dix ans, notre consommation de pain a chuté de plus de 13%, selon la dernière étude du Credoc. En 2003, on mangeait 150 grammes par jour contre 130 grammes aujourd'hui. C'est l'équivalent d'une demi-baguette. C'est surtout deux fois moins qu'en 1950. Comment explique-t-on ce phénomène? La raison ne vient pas d'un dégoût des particuliers. Bien au contraire. Le pain reste le produit phare de notre modèle alimentaire: nous sommes 98% à en consommer. L'explication est plutôt à chercher du côté de l'évolution de notre mode de vie. «Les Français mangent le pain différemment, souligne Pascal Cantenot, président de la fédération des entreprises de boulangerie. Je prends l'exemple du déjeuner: on ne rentre plus à la maison avec sa baguette sous la main, mais on prend son repas à l'extérieur, son sandwich à la main ou au restaurant».

Les Français, et en particulier les adolescents (de 11 à 19 ans), prennent également de moins en moins de petits-déjeuners et préfèrent, à cette période de la journée, les biscuits aux tartines. Ainsi, près de 75% de leur consommation se fait au cours du déjeuner (40%) et du diner (33%). Idem pour les enfants de 3 à 10 ans (67%)... et pour les adultes (68%). Et à la mi-journée, une tendance est en train de s'installer, notamment les adolescents: on mange de plus en plus à l'extérieur. «On observe que près d'un tiers de personnes appartenant à cette catégorie consomment en-dehors de leur domicile, ajoute Valérie Mousques-Cami. Et donc mettent le pain de côté même pour accompagner leurs salades ou leur plat de pâtes». Conséquence: depuis cinq à six ans, les boulangeries vendent plus l'après-midi (60% du chiffre d'affaires) et moins le matin (70% des ventes auparavant).

Autre explication: la consommation de pain, en France, est de plus en plus occasionnelle. «Moins de 10% des adultes, 2% des adolescents et seulement 1% des enfants mangent du pain à tous les repas», explique Valérie Mousques-Cami, responsable de l'étude de l'Observatoire du pain. Les passages en boulangerie le sont tout autant. Pas de quoi toutefois leur tourner le dos défnitivement: pour 73% des Français, la boulangerie reste le lieu d'achat du pain par excellence. «Etant donné leur emploi du temps serré, les Français doivent faire des choix. Il leur est apparu qu'aller à la boulangerie tous les jours n'était plus indispensable, déclare Pascal Cantenot. Ils ne s'y rendent plus que deux à trois fois par semaine». La hausse du prix moyen de la baguette n'y est sans doute pas étrangère: en dix ans, il a augmenté de près de 24%, passant de 71 centimes d'euros en 2003, à 88 centimes, aujourd'hui.

Pour faire face à cette nouvelle donne, les boulangeries ont dû adapter leur offre: plus de sandwichs et de pains à conserver. «Le nombre de clients a, il est vrai, diminué, mais les achats ont, eux, augmenté en moyenne», précise Pascal Cantenot. Enfants (+1,6 point), adolescents (+4,6 points) comme adultes (+1,5 point) consomment ainsi plus de sandwichs qu'il y a sept ans. «Trois quarts de la population française est hédoniste, à savoir que manger du pain représente, pour eux, un plaisir. Ils sont donc à la recherche de nouvelles formes de pains, notamment les multi-céréales», poursuit Valérie Mousques-Cami.

Mais selon la fédération, on peut craindre de voir, dans un avenir proche, 10% à 15% des boulangeries artisanales disparaître, concurrencées et remplacées en partie par des chaînes. «Les boulangeries doivent sans cesse évoluer, changer de produit et d'emplacement. Avec les nouveaux modes de consommation, j'ai dû fermer des magasins dans des zones sensibles, mais j'en ai ouvert dans les zones industrielles», conclut Pascal Cantenot. Des fermetures qui s'inscrivent dans un phénomène plus large de désertification commerciale de ces quartiers. Idem en zone rurale, où la boulangerie survit parfois en remplissant les tâches d'épicier, de postier ou de vendeurs de journaux ou de tabac.

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