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Pour vivre heureux, vivons perchés

Le Figaro29/03/2011 à 17:06
Rares et convoités, les appartements avec terrasse se vendent, au c?ur des villes, plus cher et plus vite. Paysagistes, experts en étanchéité et végétalisation, mais aussi agences immobilières spécialisées fleurissent, pour valoriser cette nouvelle «pièce à vivre».

Avoir la main verte ne suffit pas. Posséder une terrasse en ville reste, pour bien des citadins, un rêve qui a un prix. Selon une étude d'Ipsos pour l'Union nationale des entrepreneurs du paysage, trois sur cinq seraient prêts à dépenser plus pour s'offrir cet espace vert privatif. Reste à savoir combien. Un bien enrichi d'une terrasse implique une surcote, difficile à évaluer. Jardin et terrasse ont beau être considérés comme la deuxième pièce à vivre la plus importante de la maison après le salon, le prix d'un appartement reste calculé en fonction de sa surface intérieure.

«Les terrasses ne peuvent être comptabilisées au titre de la loi Carrez, s'emporte Benoît Henri Vitu, fondateur, il y a douze ans, de la première agence thématique, Terrasses et Jardin. Mentionner une pondération dans l'estimation d'un bien avec terrasse est abusif...» Certaines agences mentionnent trois surfaces: celle de l'appartement en «Carrez», celle de la terrasse, et une troisième, «habitable», prenant en compte une partie de la terrasse. Difficile de s'y retrouver.

Jouissance exclusive

Seule une évaluation d'ensemble permet aux spécialistes de l'immobilier d'affiner leur estimation en s'inspirant d'un bouquet de critères. Une terrasse, c'est d'abord un espace extérieur s'inscrivant au-dessus de l'appartement du dessous. Ensuite, tout compte: environnement, vis-à-vis, exposition, accessibilité (une terrasse vaut plus de plain-pied que perchée au bout d'un escalier en colimaçon). Le ratio de superficie extérieure/intérieure est aussi important. Autre critère, sa désignation légale: la plupart du temps comme partie commune mais avec jouissance exclusive.

«Tout dépend de l'utilisation de la terrasse, précise me Pierre Bazaille, notaire. Il faut pouvoir y installer une table et des chaises...» Comment donner un prix à cet espace extérieur? «Sur une terrasse de 10 m2 , on pourra ajouter 2 m2 au calcul du prix d'un appartement de 70 m2. Sur une terrasse de 20 m2 utilisables, on pondérera de 8 m2 le prix d'un appartement qui en ferait 100», précise-t-il. Lors d'une récente expertise d'un appartement de 80 m2 en dernier étage, avec vue sur tout Lyon et jardin suspendu de 50 m2, Pierre Bazaille a toutefois suggéré d'ajouter pour la moitié de la superficie de cet éden urbain au prix de vente. «La végétalisation du lieu fait aussi partie de l'estimation d'un bien, précise Benoît Henri Vitu, mais, s'il est peu aménagé, mieux vaut laisser carte blanche à l'acquéreur.» Le garden staging, décliné du home staging, serait donc à manier avec précaution.

«Home green home»

Le propriétaire d'un céleste "home green home" aura, en effet, plaisir à y agencer ses végétaux préférés, conseillé de plus en plus souvent, par un paysagiste. Et orienté par le règlement de copropriété qui peut interdire parfois certaines espèces, comme les envahissants bambous. Valoriser cet écrin vert acheté à prix d'or est alors plus ou moins cher, selon les matériaux. «Le mètre carré revient à 250€ en authentiques pavés parisiens, mais à 50€ en graviers, note, à titre d'exemple, Pierre Alexandre Risser, paysagiste de renom. Un bac peut aller de 15€, en plastique, à 400€ en terre cuite.» Outre des prestations classiques, il propose, à 200€, d'accessibles «relookings» de terrasses en ligne. Des astuces existent pour agrandir les plus petits espaces. Christophe Courtois a ainsi surplombé une terrasse d'un miroir géant, où se reflètent plantes et nuages. D'un toit de plomb hérissé de cheminées, Hugues Peuvergne a fait, lui, un jardinet provençal, avec chêne-vert, cyprès, olivier de Bohême et glycines. Au cœur du Xe arrondissement, il a fait surgir, au bout d'une terrasse de 8 m2, une façade de cabane forestière. Et imaginé, au sommet d'un immeuble haussmannien du XVIe, un toit terrasse de 120 m², avec cabane, balançoire, bac à sable et généreux coin repas. En veillant à laisser, entre les arbres, une «piste» pour d'enfantines virées en tricycle.


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