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Poker menteur autour du prix des prothèses dentaires

Le Figaro04/04/2012 à 21:55
Dentistes, Sécu et complémentaires santé peinent à s'entendre pour faciliter l'accès aux soins.

Sur le papier, personne n'est «opposé au principe». Mais, en pratique, la tentative de l'Assurance-maladie de favoriser l'accès des personnes modestes aux couronnes dentaires et autres bridges a empêché la conclusion de sa négociation avec les dentistes et les complémentaires santé, mardi soir.

Le constat est connu: en santé dentaire, la prévention et les soins conservateurs (traitement d'une carie, détartrage...) sont bien remboursés par la Sécu. Mais à des tarifs qui rémunèrent mal les dentistes. Ceux-ci «se refont» sur les prix des prothèses, qui sont libres et mal pris en charge par la Sécu. D'où une barrière financière pour certains patients, non pas les plus démunis - les CMUistes bénéficient de prix encadrés et d'un remboursement intégral des prothèses -, mais ceux qui sont un peu moins pauvres. Ils ne disposent souvent d'aucune complémentaire ou d'un contrat remboursant mal le dentaire. L'idée du directeur de l'Assurance-maladie, Frédéric van Roekeghem, est donc la suivante: obtenir des dentistes qu'ils plafonnent le prix des prothèses pour les patients éligibles à l'aide à la complémentaire santé (cette subvention est destinée à environ 2,5 millions de personnes, dont les revenus dépassent de peu le seuil donnant droit à la CMU, pour leur faciliter la souscription d'une complémentaire).

Négociation supplémentaire

La CNSD, organisation majoritaire des dentistes, se dit partante, à condition que les tarifs des soins conservateurs soient relevés. Le patron de l'Assurance-maladie se dit prêt à ce geste, à condition d'arracher aux complémentaires l'engagement de mieux rembourser les prothèses. L'organisme qui représente les complémentaires (Unocam) se dit incapable de se prononcer, ayant appris le projet trop tard.

L'approche de la présidentielle ne simplifie pas la donne. Les uns soupçonnent les complémentaires de miser sur l'alternance pour obtenir de la gauche un plafonnement plus autoritaire des tarifs dentaires. Les autres accusent Frédéric van Roekeghem de ne croire qu'à moitié à son projet, qui ne serait destiné qu'à «enrober» la hausse des tarifs d'une profession déjà perçue comme aisée par l'opinion. «L'Assurance-maladie peut-elle juridiquement instaurer des tarifs différents selon les revenus des assurés?», s'interroge à ce propos un proche du dossier. Le tout sous le regard attentif du ministre Xavier Bertrand...

Une séance supplémentaire de négociation devrait avoir lieu en fin de semaine prochaine, après une réunion des instances internes de l'Unocam. Mais plusieurs participants se montrent déjà sceptiques et envisagent au mieux la signature d'un simple engagement à creuser ces thèmes au cours des prochains mois. Un accord pourrait en revanche être trouvé sur d'autres thèmes: paiement des gardes le dimanche (75 euros par demi-journée), instauration d'une consultation de prévention pour les femmes enceintes, aide à l'installation dans les zones sous-denses...

LIRE AUSSI:

» Dix milliards d'euros par an pour les soins dentaires

» Comment maîtriser ses frais de santé (avec Le Particulier)

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