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Pointée du doigt, la distribution jette beaucoup moins de nourriture que les ménages

Le Figaro14/04/2015 à 17:44

INFOGRAPHIE - D'après des données européennes, la distribution générerait près de 10 fois moins de déchets alimentaires que les particuliers. Le secteur souligne qu'il fournit plus d'un tiers des produits collectés par les banques alimentaires.

Plus de 100 millions de tonnes de nourriture sont gaspillées dans l'Union européenne chaque année, selon les dernières estimations de Bruxelles en 2014. «Ce gâchis devrait atteindre les 126 millions de tonnes d'ici à 2020. «Environ un tiers de la nourriture produite dans le monde est perdue ou gaspillée.» Selon la Commission européenne, les foyers seraient à l'origine de 42% des déchets alimentaires en Europe, au coude à coude avec l'industrie agroalimentaire (39%), les restaurants et autres services alimentaires (14%) et le commerce et la distribution (5%).

Dans un récent rapport, l'Ademe note qu'il est très difficile de chiffrer le gâchis alimentaire, certains pays ne disposant pas de données «fiables». La Commission européenne s'est toutefois prêtée à l'exercice pour la France en 2011. Verdict, la distribution produirait plus de 10 fois moins de déchets alimentaires que les ménages, à savoir 562.000 tonnes (l'équivalent de 9,1 kilos par habitant et par an), contre 6,32 millions de tonnes (101,9 kilos par habitant et par an) pour les foyers français. Concrètement, les Français contribueraient à hauteur de 73,6% au gaspillage alimentaire, loin devant la restauration (12,5% et 1,08 MT), l'industrie agroalimentaire (7,3% et 626.000 tonnes) et la distribution (6,6%). Les grandes surfaces sont souvent pointées du doigt dans les débats sur le gaspillage. Le rapport Garot, remis ce mardi, entend d'ailleurs encadrer leurs pratiques.

L'Union européenne relève dans une infographie les faiblesses de chaque acteur dans la gestion des denrées alimentaires. Les ménages, ainsi, ont tendance à acheter trop, stocker dans des endroits inappropriés, se sentir perdus dans la lecture des étiquettes de durée de vie, éplucher des fruits dont la peau se consomme, jeter les croûtes de pain ou encore se débarrasser de restes qui pourraient être réutilisés. La distribution, quant à elle, a des lacunes dans la gestion de la chaîne du froid (parfois rompue) ou de ses stocks (quelque fois trop pourvus). Elle a aussi tendance à débarrasser ses rayons des produits à l'aspect non conforme ou d'emballages défectueux.

Les engagements des distributeurs

Le secteur de la distribution se défend d'être inactif dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, en soulignant notamment qu'il est à l'origine de 30% des dons alimentaires en France, soit 120 millions de repas distribués annuellement. Il estimait l'an dernier que les produits collectés par les Banques alimentaires, par exemple, provenaient à 36,3% des enseignes de grande distribution.

Ces dernières ont également mis en place des politiques visant à réduire le gâchis alimentaire, comme Carrefour, qui a allongé la durée de vie de plus de 300 références de sa marque de distributeur depuis le début de l'année. Le géant de la distribution, tout comme Casino, ont également accueilli dans leurs rayons des produits de la marque «Gueules Cassées», tandis qu'Intermarché a lancé une campagne en vue de réhabiliter les «légumes moches». Auchan, quant à lui, a été le premier distributeur à tester le BOGOLF (Buy one, get one free later), qui permet d'acheter un produit et de bénéficier d'un gratuit la semaine suivante. Une façon pour le consommateur de «mieux maîtriser ses achats» ...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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