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Paris : les logements de luxe à vendre ont doublé en un an

Le Figaro21/12/2012 à 09:22
INFOGRAPHIE - Conséquence directe du départ de leurs propriétaires à l'étranger, le stock de biens de prestige à vendre dans la capitalea quasiment doublé en un an.

Gérard Depardieu? Un futur exilé... parmi tant d'autres. «Honnêtement, c'est l'arbre qui cache la forêt», glisse Charles-Marie Jottras, président de Daniel Féau, groupe spécialisé dans l'immobilier de luxe. «Par exemple, nous venons de vendre cette semaine deux appartements de plus de 10 millions d'euros d'entrepreneurs qui déménagent à Bruxelles. C'est devenu monnaie courante.» Pour échapper au durcissement de la fiscalité, un nombre croissant de riches Français se sépareraient actuellement de leur propriété.

La preuve, à Paris, le stock d'appartements ou de maisons à vendre sur le marché du luxe a quasiment doublé en un an. «Cela représente 500 biens de plus d'un million d'euros supplémentaires», a calculé Charles-Marie Jottras. Sachant toutefois, poursuit-il, qu'en décembre 2011, ce stock avaient atteint un niveau «historiquement bas».


À Neuilly, en tout cas, les statistiques explosent: + 75 % de biens à partir d'1,5 millions d'euros comparé à l'année dernière. Même chose dans le VIe arrondissement: + 69 %. «Et tous les jours, le stock s'accroît encore», affirme de son côté Thibault de Saint-Vincent, le président de Barnes France, autre réseau d'agences immobilières dédié au haut-de-gamme. Ainsi, chez Sotheby's international realty, l'offre d'hôtels particuliers est en hausse de 30 % par rapport à 2011. «Certains, d'ordinaire destinée à rester dans le giron familial des propriétaires, n'avaient pas été mis en vente depuis plus de 60 ans», relate Franck Sylvaire, l'un des directeurs associés.

Culture du secret

Bien sûr, tout n'est pas à mettre sur le compte de l'exil fiscal. «30 % de cette augmentation est en rapport avec ceux qui partent», estime le président du groupe Féau. N'empêche. Chez les professionnels du secteur, on n'a jamais vu ça. «Même en 1981, où les socialistes sont passés au pouvoir, ça n'avait pas été pareil», commente Nathalie Garcin, à la tête de la société Émile Garcin, spécialisée dans les biens de prestige. «Nos partenaires basés à l'étranger ont actuellement 68 demandes de Français en recherche d'un bien en Suisse et une soixantaine à Bruxelles, détaille Thibault de Saint-Vincent. À Londres, les Français arrivent en masse. Mais on comptabilise également des requêtes à New York, en Israël ou au Canada. À vrai dire, ça part un peu dans tous les sens.» Quoi qu'il en soit, «c'est sans précédent», reconnaît Franck Sylvaire, notant au passage que cet afflux s'est accéléré depuis les dernières élections présidentielles. «Et l'effet Depardieu va en inciter d'autres à se rebeller», prédit-il. Il n'a sans doute pas tort.

Certes, quand on voit le «buzz» créé autour du départ de l'acteur, on comprend que la confidentialité demeure de mise dans l'immobilier de luxe, surtout lorsqu'il s'agit de conclure des transactions chiffrées à plusieurs millions d'euros. «Mais malgré cette culture du secret, de plus en plus de personnes font désormais leur coming out: elles nous disent maintenant ouvertement qu'elles en ont ras-le-bol et qu'elles partent pour être moins taxées », confie Charles-Marie Jottras.

Fait nouveau: ceux qui revendent actuellement ne sont plus seulement des rentiers ou des grosses fortunes. «Beaucoup de trentenaires et de quadra partent aussi, remarque le président de Féau. Ce sont des actifs, des entrepreneurs, des jeunes talents, des créateurs d'entreprise ou encore des investisseurs qui préfèrent travailler à Londres ou à Bruxelles».

Et ces candidats au départ ne traînent pas, vraisemblablement. «Récemment, une personne nous a confié un mandat de vente pour son bien, raconte Nathalie Garcin. Une semaine après l'expertise, les propriétaires étaient déjà installés en Belgique et l'appartement avait été entièrement vidé de ses meubles». Franck Sylvaire évoque aussi ce couple de parisiens et leurs deux enfants ayant précipité son départ pour Bruxelles. «Ils commençaient à préparer tranquillement leur voyage, mais lorsque l'école internationale leur a indiqué que les inscriptions étaient déjà complètes pour la prochaine rentrée, mais qu'il restait en revanche quelques places pour cette année scolaire, ils ont mis trois jours à se décider et vont finalement s'installer à Noël».

La clientèle européenne moins présente

Si les Français partent, ils ne sont pas les seuls. Sotheby's a ainsi mis en vente pour 75 millions d'euros un hôtel particulier de 3200m² appartenant à un russe «qui ne se sent plus le bienvenu», confie Franck Sylvaire. «La folie fiscale en France fait régulièrement l'objet de doubles pages dans les magazines belges ou anglais. À force de voir les Français arriver chez eux, ils finissent par se poser des questions» confirme Thibault de Saint-Vincent.

Conséquence: depuis deux à trois mois, la clientèle européenne est moins présente. «Les conseillers des riches étrangers sont inquiets. Du coup, ils disent à leurs clients qu'il est préférable d'attendre avant d'investir», d'après Nathalie Garcin. Sauf du côté du Moyen-Orient ou encore du Brésil: «Pour eux, c'est l'inverse de chez nous, s'amuse Thibault de Saint-Vincent. Ils sortent une partie de leurs avoirs pour les préserver de leur propre gouvernement. Et comme ils investissent à long terme, ils considèrent que la taxation sur les plus-values immobilières aura changé dans 15 ans.» En attendant, tous les professionnels du secteur vous l'assure: la période n'a jamais été aussi bonne pour acquérir un bien d'exception.

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